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American Wives

“American Wives” est le nom français de la série américaine “Army Wives” qui, comme son titre l’indique dans l’adaptation ou la version originale, traite des femmes, de l’armée et par extension des familles qui se retrouvent embarquées dans cette vie si particulière. Pour une fois, ce ne sont pas les hommes sur le terrain qui sont mis en scène, comme on a pu le voir dans l’unique saison d’ “Over There”. Le premier épisode de la série a été diffusée aux Etats-Unis le 3 juin 2007 sur la chaine Lifetime. Elle a ensuite été exportée au Canada où elle a rencontré un franc succès lors de sa programmation sur la chaîne Historia. La série est toujours en cours de production à l’heure où je vous parle.

Les scénaristes s’efforcent de dépeindre au mieux le quotidien des conjoints de Militaires. On peut suivre la vie de quatre épouses et d’un mari restés sur la base de Fort Marshall pendant que leurs conjoints respectifs se retrouvent en mission, bien souvent à l’autre bout du monde.

La série se focalise sur la vie de personnages hauts en couleurs. Roxy est mère de deux enfants, mariée au sergent Trevor LeBlanc. Celle-ci devra faire face aux durs choix qu’imposent une blessure au genou pour un soldat, ainsi qu’à une relation compliquée et tumultueuse avec sa mère Martha, alcoolique notoire.

Pamela renonça à sa carrière dans la police lorsqu’elle rencontra le sergent Chase Moran, soldat dans la Delta Force. Elle se voit contrainte de gérer chaque mission de son mari sans la moindre nouvelle, ni même savoir où il est envoyé pendant des mois et des mois, ni même ce qui lui arrive.

Comme Pamela, Denise dut renoncer à sa vie d’infirmière lorsqu’elle tomba amoureuse du lieutenant colonel Frank Sherwood à la fin de ses études.

Claudia, femme du général Michael Holden, nous montre le côté bureaucratique d’une base militaire. Elle est très impliquée dans le milieu associatif, que ce soit pour l’aide aux conjoints restés au pays ou le soutien aux familles.

Roland, c’est l’homme de la bande. Il est médecin. Sa femme, le lieutenant colonel Joan Burton, part régulièrement en mission, tout comme le mari de Denise. Il est le point de vue masculin de la série. Il met un point d’honneur à gérer au mieux sa vie de famille ainsi que l’éducation de sa fille, malgré le manque affectif provoqué par les absences fréquentes de son épouse.

On peut aisément s’identifier aux différents personnages. Il y a la blonde sexy (Roxy), la rousse au fort caractère (Pamela), la brune BCBG (Denise), la femme derrière l’homme de commandement (Claudia), le roc fragile du groupe (Roland). Tous ont leurs propre histoire personnelle. Chacun vit à sa façon l’armée. Ils sont tous très attachants.

On se prend aussi d’affection pour ceux qui partent sur le terrain. Par exemple, pendant une cérémonie, Chase reçoit un appel de la Delta Force, se lève et part sans avoir le temps d’embrasser Pamela. Celle-ci se retourne, sentant un vide à côté d’elle et voit son mari 20 mètres plus loin, la regardant une dernière fois. Pour tout au revoir, c’est un signe de la main qu’ils se feront, tout en ayant conscience qu’aucun des deux ne sait quand ils se reverront l’un l’autre. De même, la saison 3 se termine en un bouquet final mémorable : le téléspectateur doit faire face coup sur coup à un suicide et un attentat meurtrier en moins de 5 minutes, avec pour fond sonore une magnifique reprise de “Fields of gold”. Note perso: je n’ai pas résisté à verser quelque larmes sur ce final de la saison 3.

Certes il faut apprécier les films et séries de guerres avec des soldats, des armes et un jargon par moment incompréhensible pour les non-initiés (ne vous inquiétez pas car les dialogues sont construits de façon à ce que vous ne soyez pas à la ramasse). Mais croyez-moi, on devient très vite dépendant de ces épisodes dominicaux : chaque dimanche une alarme retentit pour me réveiller et allumer la télé sur TMC à 10h15 !

Voici en quelques mots mon coup de coeur télévisé du moment ! En attendant une nouvelle communion télévisuelle avec vous ce dimanche.

Spartacus : Blood and Sand

Ex-légionnaire romain qui aurait mal tourné ou auxiliaire thrace enrôlé de force et vendu, les avis divergent quant aux origines de Spartacus. Plus qu’un mythe, celui-ci reste dans l’histoire l’instigateur de la troisième guerre servile ayant fait rage en Italie du Sud entre -73 et -71.

Après la littérature, le cinéma (on se souviendra de Kirk Douglas dans le célèbre Spartacus de Kubrick) et le théâtre, il ne restait plus qu’à la télévision de rejoindre le mouvement en relatant elle aussi la naissance d’un mythe, celui d’un héros gladiateur sans peur à la tête d’une impressionnante révolte d’esclaves. C’est chose faite avec la série péplum américaine créée par Steven S. DeKnight et Sam Raimi, Spartacus : Blood and Sand, diffusée depuis janvier 2010 sur la chaîne américaine Starz et depuis octobre dernier dans l’Hexagone sur Orange Ciné Choc.

L’intrigue se pose en Thrace, annexion romaine en proie aux invasions gètes, avec un chef de clan dont on ne connaît pas encore le nom,  parti livrer bataille aux côtés du légat Claudius Glaber. Suite à l’attaque de ses terres, sensées être défendues par son “protecteur”, le thrace se sent trahi et organise avec l’aide d’autres chefs, une mutinerie pour renverser celui-ci. Revenu juste à temps pour sauver sa femme, Sura, sans pour autant réussir à épargner la vie des autres villageois, le couple trouve refuge dans la fuite. Une évasion de courte durée puisqu’ils seront rattrapés le lendemain par Glaber qui décide de punir les insurgés : pour l’homme, la peine capitale et l’esclavage pour sa femme. Transféré dans la ville italienne de Capoue avec d’autres déserteurs, le thrace est destiné à “se mesurer” aux gladiateurs lors de jeux organisés par le sénateur Albinus, beau-père de Glaber.

Après avoir vu tomber ses compagnons d’infortune, l’homme rentre dans l’arène et terrasse contre toute attente les quatre gladiateurs qui lui avaient été réservé. Face aux acclamations de la foule, Albinus décide de commuer l’éxécution en esclavage tandis que le laniste (propriétaire de gladiateurs) Batiatus choisit d’acheter celui qu’il a décidé d’appeler Spartacus pour le former  au futur métier de gladiateur.

Au ludus (camp d’entraînement), l’arrivée de Spartacus est mal accueillie par les “stars” Barca, le carthaginois, le gaulois Crixus, champion de Capoue ainsi que par Lucretia, la femme de Batiatus. D’autant que l’entraînement est drastique sous les coups de fouets du doctore, en charge de leur apprentissage et ce n’est que dans l’espoir de retrouver sa femme que Spartacus troque son indiscipline pour la soumission, en passant avec brio son examen final.  Après être marqué au fer rouge comme appartenant à Batiatus et avoir prononcé le serment du “gladiatorum sacramentum”, celui-ci devient un véritable gladiateur, sans se douter de la destinée qu’il embrasse…

Avec Spartacus : Blood and Sand, la Rome Antique a désormais son soap ! Ames sensibles, passez votre chemin en raison de nombreuses scènes explicites de sexe et de violence. Car ici rien n’est épargné  :  des combats orchestrés en mise à mort aux fêtes orgiaques, de la misère la plus profonde à l’opulence effrontément ostentatoire, la civilisation romaine et tout ce qu’elle a de plus sanglant, provocant et inégalitaire est délibérément mis en lumière. On pardonnera volontiers quelques anachronismes ou incohérences historiques (ndlr : le pouce levé/baissé pour la vie ou mort des gladiateurs n’a par exemple jamais existé) qu’on laissera le soin d’être corrigées par des séries comme Rome. Qu’importe, avec moult incrustations graphiques et images de synthèse, les légendaires gladiateurs se mesurent désormais aux spartiates de 300 et trouvent toute leur place dans l’arène télévisuelle.  Sans compter deux guests figurant au casting : l’acteur britannique John Hannah dont le visage ne vous est sûrement pas inconnu et Lucy Lawless, ex-Xena la Guerrière, campent en effet le couple des Batiatus !

The Vampire Diaries

Après la sage Harry Potter et la naissance de toute une tripotée de cousins sorciers, la mode du moment s’entiche des suceurs de sang, les vampires ! Après Twilight pour le grand écran, et True Blood pour le petit, une petite nouvelle a débarqué sur les écrans américains : The Vampire Diairies.

How I Met Your Mother

How I met your mother ou la recherche de l’âme sœur.

En 2030, Theodore Mosby (Josh Radnor) entreprend de raconté à ses deux adolescents son histoire mais surtout comment il a rencontré leur mère, il y a vingt ans !

Madeline Zima

Madeline Rose Zima, de son nom complet, est née le 16 septembre 1985 à New Haven, dans le Connecticut. Pour l’anecdote, son nom de famille signifie « hiver » en polonais. Elle a deux sœurs, Vanessa et Yvonne, qui sont également actrices. (Elles se partagent leur site perso http://zima-sisters.net/).

Skins

Skins montre la vie d’adolescents délurés dans la ville anglaise de Bristol. Elle affiche sans pudeur leurs états d’âmes et leurs excès pour se sentir exister dans une vie qui n’a guère de sens. Consommateurs de drogues en tout genre, d’alcools et de sexe, ses jeunes anglais se débattent avec leurs névroses et leurs angoisses.

La petite bande regroupe plusieurs profils entre le beau gosse Tony, parfait prototype du petit ami, du fils, du frère idéal mais manipulateur flirtant avec la psychose ; Cassie la jeune anorexique fantasque qui se bat contre ses propres démons ; Sid, la bonne poire de la bande, toujours là pour les autres, meilleur ami et jouet de Tony secrètement amoureux de la petite amie de son meilleur pote, Michelle ; Michelle, bimbo naïve amoureuse éperdument de son Tony qui accepte tous ses délires ; Jal, jeune enfant modèle passionnée de musique classique ; Anwar, jeune musulman pratiquant tiraillé entre ses valeurs et la débauche ; Maxxie un jeune danseur gay et Chris le fêtard qui teste tous ce qui lui passe sous la main et amoureux de sa professeur de psychologie.

Ils sont tous différents mais ils ont un point commun : celui d’affronter la vie.

Dans une Angleterre moderne et traditionnelle, nos héros reflètent la complexité du monde du 21ème siècle. Ils se retrouvent dans un monde désabusé qui se raccroche à des valeurs devenues caduques. Les adultes pètent les plombs et n’assurent jamais leurs rôles entre une mère qui s’en va, une professeure amoureuse de son élève, un père aveuglement sévère. Alors pour oublier ce que cette société leur avait promit sans jamais rien donné, ils se servent. Les filles utilisent leurs charmes sans vergogne, on baise, on fume, on sniffe, on boit, on hurle, on insulte, on saccage et on savoure !

Mais loin des préjugés, ces jeunes dépeints avec réalisme aiment la culture. S’ils détestent les cours d’Histoire, c’est pour mieux lire Sartre dans les toilettes. Ils se font leurs expériences, livrés à eux-mêmes entre soirées huppées et jeux sociaux.

On comprend bien vite, lors de la vision du premier épisode, que cette série britannique ne sera pas comme les autres. Elle a ce petit quelque chose qui nous fait dire « Je connais ça ». Les créateurs (Jamie Brittain et Bryan Elsley) sont parvenus à traduire avec justesse et réalisme le quotidien d’une jeunesse égarée. Ici, pas de glamour ou de bande de potes toujours là. On vit dans des maisons au papier peint vieillot, on se retrouve seul le soir dans sa chambre, on vomit lamentable au dessus de la cuvette et on couche pour la baise. Les acteurs ne sont pas mis en valeur comme dans d’autres séries traitant de la jeunesse. Certes, ils ne sont pas « moches », mais au-delà des personnages de Tony et Michelle, les autres nous font facilement penser aux camarades de lycée d’autrefois.

Au delà du scénario franchement réussi, Skins présente des singularités en terme d’épisodes. En effet, chaque épisode est centré sur un personnage en particulier. Nous suivons alors l’histoire de son point de vue et de ses émotions. Reconnaissons l’originalité !

A cela s’ajoute un grand bouleversement opéré par les scénaristes : les deux premières saisons suivaient les aventures de lycéens dans leurs deux dernières années, le diplôme concluant. Mais Skins n’est décidément pas une série comme les autres et au lieu de suivre nos compères à l’université, le casting a été entièrement renouvelé pour la saison 3. Audacieux ? Certainement ! Nous retrouvons quelques personnes entre-aperçu dans les saisons précédentes dont la petite sœur de Tony.

Skins a crée beaucoup de controverse lors de sa première diffusion. Les critiques la jugeaient trop trash et n’appréciaient pas la mauvaise image des adolescents et des adultes véhiculée. Certaines critiques ont même reproché le manque de réalisme de la série.  Mais Skins a su s’imposer, faisant ses preuves en étant diffusée dans la vingtaine de pays déjà.

Quoiqu’il en soit, Skins est une série moderne et novatrice n’hésitant jamais à aborder le sexe, les relations amoureuses ou autres sans fioritures. Une mention spéciale également pour le personnage de Cassie, anorexique traité avec une extrême justesse et une véracité jusque là jamais atteinte par le petit écran. Le bémol que j’attitrerais à Skins la noirceur que prennent les événements dans la seconde saison. On comprend le message comme l’idée qu’après l’insouciance et les erreurs, il faut payer ! Et nos personnages vont trouver l’addition très salée !

Vous l’aurez compris, Skins est une jolie révélation télévisuelle, déjà récompensée par BAFTA, servie par des acteurs sincères et brillants. Irrévérencieuse, drôle, dépravée, dissolue, Skins fait d’elle un bijou de la boite noire britannique. Imaginez la Reine Elisabeth devant Skins, marrez-vous un coup et allumez votre TV sur Virgin 17. A vos petits écrans !

Californication

Du drôle, du rocambolesque, du cynisme, du sexe, de l’alcool, de la drogue, de la séduction… Venez explorer le petit monde trash de Californication.

Greek

Une nouvelle série débarque sur vos écrans ! Venez découvrir Greek qui nous livre les mystères des campus américains ! Entre amours, amitiés, drame et comédie, suivez les aventures de ces jeunes universitaires !

Gossip Girl

Sexe, mensonges, trahisons, drames, rivalités… Tout est réunis pour faire de Gossip Girl – tirée des romans éponymes de Cecily von Ziegesar – LA série de la rentrée ! Bien loin des petites séries aseptisées à la Dawson’s Creek ou OC (Newport Beach en France), Gossip Girl révèle les esprits torturés de la jeunesse dorée de Manhattan.

Plus belle la vie

Un jour, devant votre télé, la lassitude s’est emparée de vous alors que vous ingurgitiez une flopée d’informations sur le lancer de fromages dans le Cantal et sur la défense des bonnets ridicules. Alors, armée de la télécommande, vous avez zappé et opté pour la série au nom insensé.

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