Je m’adresse à vous en temps que groupe, une “famille” comme on dit souvent. Sauf que la “famille”, ça peut être très large, ça peut aller de nos parents à la lointaine cousine Berthille dont on a vaguement entendu parler une fois mais on ne sait plus bien si elle existe vraiment ou si c’est un peu une légende. C’est pourquoi j’estime que la “famille” n’excuse pas tout, surtout pas un certain manque de tact et de décence.
Tout bon parent se doit d’inculquer à ses enfants un minimum de savoir-vivre, autrement dit du respect pour autrui, bref comme le dit la chanson « Fait pas ci, fait pas ça, dit bonjour, etc ».
Pas facile d’éditer un classement concernant les clips ayant marqués l’histoire de la musique ; on peut se baser sur la popularité, l’esthétisme, la censure…. Dans tous les cas ces choix sont subjectifs mais quelques clips sortent évidemment du lot.
Michael Jackson : « Thriller »
Le premier que l’on peut citer c’est évidemment le regretter Michael Jackson avec le mythique clip « Thriller ». Evidemment cet album est un véritable succès : 37 semaines N°1 du classement Billboard, meilleur vente d’albums aux Etats-Unis en 1983, 1984, huit Grammy Awards remportés.
Pour adapter Thriller en mini-film il faut 14 minutes avec un coût d’un million de dollars mais le résultat est inouï pour l’époque.
Sorti le 2 décembre 1983, le clip est une des premières vidéos d’un artiste noir-américain à être diffusée à grande échelle sur la chaîne MTV.
Réalisé par John Landis ce court métrage est toujours considéré comme le meilleur clip de tous les temps.
A-Ha : « Take on me »
Autre clip à avoir marqué sa génération c’est sans aucun doute « Take on Me » de A-Ha. Sorti en 1984, le clip réalisé par Steve Barron est un mélange de vues réelles et d’animations, une première dans l’histoire du clip. Le groupe reçu en 1985 la récompense d’un MTV Video Music Award.
Queen : “Bohemian Rhapsody”
De Queen on aurait pu retenir de nombreux clips comme « Another One Bites The Dust », « A Kind of Magic » mais finalement notre choix se portera sur « Bohemian Thapsody ».
En 1975, Bruce Gowers signe le premier clip de l’histoire à avoir été tourné en format vidéo. Si la chanson restera mythique par sa composition, la voix de Freddy et son émotion le clip restera gravé dans l’histoire avec notamment la reproduction à l’infini du visage de Freddie Mercury.
Mylène Farmer : “ Pourvu qu’elles soient douces”
Arrêtons-nous quelques instants sur un clip français qui souleva à la fois admiration et polémique en 1988. Faire l’apologie de la sodomie n’était pas forcément bien vu… Le clip est la suite du clip « Libertine ». Ce court métrage de 18 minutes se situe durant la guerre de Sept Ans, un officier britannique essaye de séduire le personnage interprété par Mylène.
Côté budget, le clip coûta 4 millions de francs et mobilisa plus de 600 figurants de l’armée française et 50 techniciens.
Daft Punk : « Around the World »
Saut dans le temps, passons à l’année 1997 avec la sorti du premier album des Daft Punk : « Homework ». Le clip est réalisé par Michel Gondry, les danseurs présents interprètent un instrument qui évolue selon la musique. Lors de son lancement « Around the world » fut un véritable succès passant en boucle à la radio et sur les chaînes musicales mais la composition graphique du clip marqua une génération.
Britney Spears : « Baby One More Time »
Avec son look old-school et fille sage, Britney marqua la fin des années 90 avec sa chanson “Baby One More Time”.
Réalisé par Nigel Dick, le clip n’a rien d’exceptionnel mais sa simplicité entraîna la vague Britney.
La réalisation et le montage du clip annonce une esthétique qui fleurira dans les séries comédies-musicales telles que « Glee » ou encore « High School Musical »
Gorillaz : “Clint Eastwood”
Chanson qui tourna une année sur les radios mais surtout très beau clip d’animation qui matérialise l’image de ce groupe qui refusa de donner un concert pendant des années.
Rappelons que Gorillaz c’est l’ancien membre de Blur, Danmon Albarn et le dessinateur Jamie Hewlett.
Lady Gaga : « Téléphone »
Terminons notre sélection par LE phénomène de ces deux dernières années Lady Gaga. On aurait pu choisir « Bad Romance » et mettre en avant le côté mythologie de son clip mais « Téléphone » restera gravé dans les annales.
Lady Gaga a remis au goût du jour le clip et en 2010 la jeune américaine dévoila son duo avec Beyonce en 9 minutes 32 de clip.
Signé par Jonas Akerlund ce road movie entre les deux femmes se situe entre Quentin Tarantino et le film « Thelma & Louise ».
Tout en extravagance ce clip est du grand Lady Gaga.
Joli caprice ! Tout être vivant s’est au moins une fois dans sa vie, laissé guidé par ses désirs les plus impulsifs: «Je veux tout, et maintenant!». Vous savez, l’ultimatum qu’on lance généralement à son petit copain, même quand on est pas malade, ou bien à ses parents à l’âge de 5 ans ou plus… Apprenons que cette pulsion féconde de cadeaux, touche au plus haut degré les stars. En effet, quand le caprice n’est pas un travers nocif pour autrui, comme lorsque l’assistante d’Anna Wintour risque de se faire remercier, parce-qu’elle ne trouve pas Harry potter avant sa sortie, dans Le diable s’habille en Prada, il s’agit néanmoins d’une affection fréquente chez la star, affection qu’il est nécessaire d’appréhender avec patience et courage. Plaignons dès à présent, ceux qui s’y frottent quotidiennement. Il faudra bien sûr se départir de toute notion de mesure, de limite, et peut-être même perdre la raison, pour en comprendre le processus! Car il semble en effet que toute personne influente ou célèbre crie au plus profond d’elle-même: « Que ma volonté soit faite sur la terre comme au… ». Les stars, à l’image des dieux, peuvent-elles satisfaire les moindres de leurs désirs?
Lady Gaga en passe de remplacer le Che ? On n’en est pas encore là… Il n’empêche, voilà que la diva pop s’est vue créer une collection de T-shirts à son effigie.
Ceux-ci seront disponibles dans la chaîne de magasins allemands New Yorker. Si la plupart d’entre eux sont assez classiques, on retiendra le débardeur où la silhouette de Lady Gaga est teintée de jaune. Avec une crinière mise en avant, rappelant un peu la création de Castelbajac pour le défilé anniversaire de Sonia Rykiel.
Elles n’ont pas eu droit à une plume tendre dans nos colonnes et pourtant, elles font l’actu de la mode cette semaine. Elles, ce sont Agyness Deyn et Lady Gaga.
Commençons par Agyness… D’une part, elle pose ses premiers jalons de styliste, avec une collection capsule de onze pièces, qui sera vendue chez Barney’s, au Japon. D’autre part, elle décide de faire de la concurrence à Save My Brain en lançant un magazine en ligne, avec son amie la journaliste Fiona Byrne. Ca s’appellera naag.com et ça parlera mode, voyage et musique, le tout écrit par les deux filles.
Quant à Lady Gaga, elle se distingue bien entendu par ses tenues de scène. Pour sa tournée Monster Bell, ce sont Prada et Armani qui s’y collent, avec des costumes à la hauteur de l’extravagance de la chanteuse. Mais, aussi et surtout, Lady Gaga a annoncé une collaboration avec Donatella Versace, pour une future ligne de prêt-à-porter créée à quatre mains. Ce ne sera sûrement pas du genre discret.
Ce mois ci, te voici épinglée mais je n’ai pas de mérite, tu le cherches bien. Promo oblige, tu sors les déclarations fracassantes aussi intéressantes que « j’aimerais bien être la première à embrasser Susan Boyle ». Là, obligée, je t’épingle.
Ce mois-ci, dans mon viseur, je vois une tête blonde à la coiffure alternative, un corps svelte et très court vêtu, une diva des discothèques, j’ai nommé : Lady Gaga. Mais qui est cette fille qui sort tube sur tube plus vite que la lumière ? Menons une petite enquête.