Tous nos articles pour Livres

Comment faire imprimer son livre ?

imprimerunlivre_01

Une rumeur plane selon laquelle le livre est un objet en voie de disparition. S’il est vrai que le marché du livre est de plus en plus frileux, avec la multiplication des écrits personnels partagés sur la toile et les supports numériques, ce bel objet conserve pourtant une grande valeur sentimentale et précieuse aux yeux de chacun, petits et grands pour enfants, lecteurs du dimanches, pour s’endormir, ou fins lecteurs, quelque soit le contenu imprimé et dans tous les domaines, nous serions bien tristes sans leur compagnie ! Voilà donc une belle idée de cadeau : dactylos à votre outil de correction pour réunir vos œuvres, écrivains en herbe, poètes, dessinateurs et photographes, si l’envie vous prend de matérialiser vos travaux ou ceux de vos proches, c’est par ici que ça se passe !

Les coups de cœur de la rédaction 2011 : à lire

Candace Bushnell - Summer and the City

Cinéma, Musique, Mode… Voici maintenant les bouquins préférés de la rédaction en 2011.

Katherine Pancol, raconteuse d’histoires

Katherine Pancol est une journaliste et romancière française, née à Casablanca, au Maroc, le 22 octobre 1949. Elle fait des études littéraires, et après une maîtrise et deux ans de doctorat de lettres modernes, devient professeur de français-latin. Puis elle voyage, multiplie les petits boulots et au hasard d’une rencontre devient journaliste, et écrit dans les magazines Paris Match et Cosmopolitan.

Remarquée par un éditeur, Katherine Pancol publie son premier roman “Moi d’abord” en 1979, sorte de roman initiatique, vendu à 300 000 exemplaires. Elle part à New York et suit des cours d’écriture à l’université de Columbia où elle croise des écrivains, des metteurs en scène et des scénaristes. Son deuxième roman “la Barbare” paraît en 1981, puis “Scarlett si possible” en 1985 et “les hommes cruels ne courent pas les rues”. Puis elle rentre en France, se marie, a deux enfants, divorce et continue à écrire des romans. “Vu de l’extérieur” en 1993, “Une si belle image” en 1994, puis “Encore une danse”, “J’étais là avant” en 1999, “Et monter lentement dans un immense amour” en 2001, “Un homme à distance” en 2002, “Embrassez-moi” en 2003. Elle écrit également des scénarios et des articles pour les magazines Elle et Paris Match, elle voyage, fait des interviews (Reagan, Jospin, Chirac, Meryl Streep, Johnny, Vanessa Paradis, Louise Brooks) puis elle écrit la trilogie “Les yeux jaunes des crocodiles” en 2006, “La valse lente des tortues” en 2009 et en 2010 “Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi”.

Katherine Pancol est l’un des auteurs préférés des français, c’est un écrivain accessible dont les livres sont très attendus. Katherine Pancol aime la vie, elle aime les gens, elle aime écrire et raconter des histoires. Pour elle, écrire, est un métier d’artisan, dont les mots sont la matière. Quand elle écrit, elle “attrape” toute le vie, elle aime raconter des histoires dans lesquelles elle construit ses personnages par des détails précis. Méticuleuse, Katherine Pancol nourrit ses personnages en leur apportant des réflexions qui les définissent, en leur construisant une enfance, des désirs, des épreuves : ils sont vivants. Curieuse, observatrice, tout l’intéresse, sa curiosité et son métier de journaliste nourrissent ses personnages dans lesquels chaque lecteur peut s’identifier.

Katherine Pancol vit dans les livres depuis qu’elle est toute petite, elle a grandi en lisant des romans anglo-saxons qui parlaient de la société, de l’amour, des rapports de force :  elle aime quand le roman brasse la vie. Au travers de ses livres, Katherine Pancol essaie de transmettre une sorte de positivité, d’énergie et de bonheur.

Si pour Katherine Pancol, écrire est un acte gratuit, elle ne pourrait pas arrêter d’écrire, car pour elle, ce serait comme arrêter de respirer, l’écriture est le moteur de sa vie. Elle aime la phrase de Paul Emile Victor, qu’elle fait sienne : “vivre c’est se réveiller la nuit dans l’impatience du jour à venir, c’est s’émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous et une fois encore, c’est avoir des insomnies de joie.”

Quelques livres :

Moi d’abord” raconte l’histoire de Sophie qui aime Antoine. Antoine l’aime mais Sophie veut exister et être elle-même , elle va vivre sa propre vie et accomplir ses propres désirs. C’est l’histoire d’une héroïne libérée qui a du mal à se faire une place dans une société pleine de conventions. C’est un premier roman au style direct et accrocheur.

la Barbare” raconte l’histoire d’Anne, 21 ans, mariée à un polytechnicien. Anne s’ennuie, un jour, elle reçoit un télégramme du Maroc lui annoncant le décès de son père qu’elle n’a plus revu après le divorce de ses parents à l’âge de 8 ans. Elle part seule à ses obsèques, et va replonger dans ses racines et laisser libre cours à sa personnalité et partir ainsi à la découverte de ses souvenirs, de la liberté et de l’amour fou avec Serge.

Scarlett, si possible“, Bénédicte, Martine et Juliette, trois amies, bac en poche, décident de quitter la ville de Pithiviers pour réussir leurs vies et conquérir le monde. Mais elles découvrent la brutalité de la réalité de ce monde dans lequel, prêtes à tout, elle vont s’affronter au dur apprentissage de la vie et de la réalité.

Vu de l’extérieur” raconte le désamour et l’abandon. Doudou, mariée, deux enfants, a une vie parfaite, c’est une femme comblée… en apparence. Un flash radiophonique lui rappelle son premier grand amour Christian, et la décide à quitter cette vie rangée. Elle part vers l’aventure et la liberté, avec Guillaume, jeune motard, pour une folle escapade.

“Une si belle image” est le portrait de Jackie Bouvier Kennedy Onassis, dans lequel Katherine Pancol livre l’image d’une femme moderne, fragile et indomptable : un vrai personnage de roman.

Encore une danse” raconte l’histoire de six personnages, Clara, Joséphine, Lucille, Agnès et Rapha qui ont grandi ensemble à Montrouge. Depuis, leurs vies ont pris des chemins différents, même si leur amitié est demeurée intacte au fil du temps. Mais une épreuve terrible et sournoise s’annonce et le groupe d’amis menace de voler en éclats.

Et monter lentement dans un immense amour“, mots empruntés à un vers de Rimbaud, est une histoire sur le thème de la non conformité aux conventions sociales. Angelina, à la veille de son mariage, rencontre dans un  ascenseur, Mann dont elle tombe amoureuse. Le coup de foudre est réciproque, Angelina décide alors d’annuler son mariage. Les amants se donnent rendez vous, mais Mann ne viendra pas au rendez vous. Le mariage a finalement lieu, et le jour “j” Mann entre dans l’église et enlève Angelina. Les amants vivent heureux, mais un jour les angoisses d’Angelina resurgissent et elle part se réfugier dans un monastère.

J’étais là avant” raconte la place des mères chez les hommes où comment la relation entre un homme et une femme peut être perturbée par les souvenirs que l’homme a de sa mère.

Un homme à distance” est un roman sur les échanges épistolaires entre une femme, Kay Bartholdi, libraire à Fécamp, et un homme, Jonathan Shields, voyageur sillonnant la France pour rédiger un guide touristique. Lettres après lettres, Kay et Jonathan découvrent une même passion pour la littérature, puis cette relation épistolaire devient passionnée.

Embrassez-moi“. Angela revoie à New-York, ses trois vieilles amies, Bonnie, mariée à un milliardaire, Joan, devenue veuve et Eileen, qui vit l’amour fou avec Virgile, un jeune architecte. Eileen occcupe l’appartement de Bonnie qui va être loué. En rangeant ses cartons, Eileen tombe sur un magnétophone dans lequel Louise Brooks a enregistré sa voix. Louise Brooks avec qui elle a eu une belle et longue complicité jusqu’à sa mort. Se mêlent alors leurs destins avec leurs blessures, leurs souffrances et leurs attentes. Eileen s’interroge sur le temps qui passe, pleure son amour perdu pour Mathias, parti à Hollywood et avec qui elle a connu une passion absolue et dont le souvenir la hante. Elle part le retrouver, discute avec lui  et décide de tout abandonner  pour lui. Mais Virgile a disparu et Mathias est retrouvé mort.

Puis la trilogie “les yeux jaunes des crocodiles“, “la valse lente des tortues” et “les écureuils de Central Pars sont tristes le lundi” raconte l’histoire de deux soeurs, aux destins différents : Joséphine, chercheuse au cnrs, séparée de son mari Antoine, et qui vit avec ses filles en banlieue, et Iris, belle, mariée à un grand avocat, qui vit à Paris. Leurs destins va basculer ainsi que celui de leur entourage. Une quinzaine de personnages évoluent ainsi au fil de ces trois ouvrages.

Annie Ernaux : “écrire est un acte politique”

Annie Ernaux est née le 1er septembre 1940. Originaire d’un milieu ouvrier, elle passe son enfance dans le café-épicerie de ses parents à Yvetot en Normandie. Puis elle fait ses études à l’université de Rouen. Agrégée de Lettres Modernes, elle devient institutrice, puis professeur. Divorcée, elle a deux enfants. Elle a commencé un journal intime à l’âge de 16 ans, et à 20 ans, son souhait le plus fort était d’écrire.

Annie Ernaux a publié une quinzaine de romans. En 1984, elle reçoit le Prix Renaudot pour son roman “La Place”, puis en 2008 elle obtiendra le Prix François Mauriac et le Prix Marguerite Duras pour son best seller “Les années”, elle est également Lauréate du Prix de la Langue Française en 2008 à Brive, pour l’ensemble de son oeuvre.

Au travers de ses écrits, Annie Ernaux dépeint des tranches de vie qui peuvent appartenir à chacun. Elle mêle avec virtuosité histoire et expérience individuelle. Auteur centré sur la mémoire, elle exprime tour à tour ses parents, son enfance, l’ascension sociale, l’adolescence, l’avortement, le mariage, la femme, les plaies intérieures de ses relations passionnées et complexes avec les hommes et l’amour en général, la maladie, la vie. Elle parle d’elle-même, de ses émotions, cette femme authentique dérange, agace, fascine. Ses ouvrages dissèquent avec minutie et exigence la réalité. Ecrivain majeur de notre temps, Annie Ernaux écrit des récits universels avec des mots simples, liés aux choses et dans lesquels elle décrit des gens profondément humains. Avec justesse et sans concessions, elle expose sa vie, avec ses émotions à coeur ouvert, en relatant les faits de manière la plus fidèle et la plus sensible. En racontant sa vie, elle raconte celle des autres, à partir d’une émotion fortement ressentie, cet écrivain authentique écrit sur le “refoulé social”, sur la souffrance des “dominés”, elle cherche à transcrire la violence de la réalité et la partage avec le lecteur.

D’une écriture dépouillée, dense, précise ciselée, conotenue, elle écrit la réalité et les choses vécues, ses textes fouillent le personnel et le social dans un même mouvement. Son style est dans le non style, “l’écriture plate” comme elle le dit. Tel un ethnologue, Annie Ernaux explore, fouille, décante et distille le passé en allant jusqu’au bout dans le contenu et la forme, en creusant les choses pour faire sortir les mots, toujours dans une quête d’exactitude. Comme un peintre, elle utilise la palette des mots qu’elle joue sur une partition et en fait ressortir un tableau dont la forme littéraire est l’exploration de la mémoire et offre ainsi aux autres le miroir où se reconnaître, se voir et composer une autobiograpie qui confonde avec la vie du lecteur.

“J’écris pour que nous n’ayons pas existé pour rien”

Livres :

“Les Armoires Vides” chez Gallimard en 1974 : Roman sur sa jeunesse dans un milieu modeste. Denise Lesur, étudiante, évoque les souvenirs de son enfance insouciante dans le café-épicerie de ses parents. Ell rentre dans une école privée et découvre un autre monde qui lui fait prendre conscience qu’elle ne vient pas du même milieu que les autres filles. Entre honte et culpabilité, Annie Ernaux retranscrit cette déchirure sociale et l’ambiguïté des rapports et évolutions des sentiments entre ses parents et elle.

“Ce qu’ils disent ou rien” chez Gallimard en 1977 : court texte sur l’adolescence de l’auteur qui exprime le rejet des parents, du milieu, la culpabilité, la honte, la jeunesse et les désirs.

“La Femme Gelée” chez Gallimard en 1981 : roman sur la condition de la femme. Annie Ernaux évoque l’itinéraire d’une femme mariée, la narratrice revient sur son enfance, sa vie de jeune femme et de femme, 30 ans, mariée, mère de deux enfants, qui bataille seule entre son travail, la lourdeur des tâches ménagères et l’éducation de ses enfants.

“La Place” chez Gallimard en 1984 : ce roman lui vaudra le Prix Renaudot. Ce court roman évoque l’histoire de son père, fils d’ouvrier agricole en Normandie, entré dans la vie active à 12 ans, comme vacher, puis devenu ouvrier d’usine avant d’acheter un café-épicerie à Yvetot. Au travers du portrait d’un homme simple, Annie Ernaux retrace la vie et la mort de son père en dévoilant la distance douloureuse survenue entre elle, étudiante, et ce père. C’est un récit intimiste sur la relation père-fille. Annie Ernaux rend un véritable hommage à son père tout en évoquant les problèmes d’incommunicabilité entre elle et lui, dont les valeurs et les rêves diffèrent. Un texte émouvant et sincère écrit avec sensibilité et délicatesse.

“Une Femme” chez Gallimard en 1988 : roman qui évoque la mère de l’auteur. Dans ce récit, Annie Ernaux évoque la perte de sa mère. Au fil des mots, elle essaie de retrouver les différents visages de sa mère décédée en 1986 d’une maladie qui a détruit sa mémoire et son intégrité physique et intellectuelle. Amour, haine, tendresse, culpabilité et attachement viscéral à la vieille femme diminuée se mélangent dans ce roman. Annie Ernaux évoque cette femme en dessinant son parcours, et en évoquant son enfance en Normandie dans un milieu modeste, la volonté de s’élever, de pousser sa fille à faire des études. A la fois tendre et attendrissant, ce roman est une belle déclaration d’amour d’une fille à sa mère.

“Passion Simple” chez Gallimard en 1991 : roman qui évoque la passion amoureuse extraordinaire vécue par la narratrice avec un homme marié, diplomate soviétique, plus jeune qu’elle, et dans lequel elle détaille cette histoire de l’attente amoureuse et vaine de son amant.

“Journal du Dehors” chez Gallimard en 1993 : de 1985 à 1992, l’auteur a tenu un journal entre Paris et Cergy où elle décrit des scènes, des paroles vues ou entendues dans le RER, dans les hypermarchés et en retient quelque chose de l’époque des gens croisés une fois et qui déclenchent le trouble, la colère ou la douleur, scènes de la vie banales, surréalistes ou impudiques parfois, sur fond de décor de paysages urbains.

“La Honte” chez Gallimard en 1997 : roman sur un évènement vécu par l’auteur. Ce récit évoque l’irruption de la honte dans la vie d’un enfant de 12 ans. La narratrice se souvient de ce jour de juin 1952, où lors d’une violente dispute opposant ses parents, son père tente de tuer sa mère, sa vie est alors bouleversée dans l’angoisse de la prochaine dispute et surtout ce sentiment de honte qui la saisit au plus profond.

“Je ne suis pas sortie de ma nuit” chez Gallimard en 1997, sur la maladie de sa mère. “je ne suis pas sortie de ma nuit” sont les mots adressés dans une lettre envoyée par sa mère à une amie. Dans ce roman, Annie Ernaux évoque les dernières années de la vie de sa mère, atteinte de la maladie d’Alzheimer. Au travers d’un journal écrit sur le vif, dans la douleur et la spontanéité des émotions, Annie Ernaux évoque les moments de lucidité et de folie de sa mère, qu’elle voit s’éteindre peu à peu. Un texte touchant, beau et riche en émotions.

“La Vie Extérieure” chez Gallimard en 2000 est le rassemblement de scènes de la vie courante, des petits riens de la vie de tous les jours, notes que l’auteur a pris le temps d’écrire de 1993 à 1999.

“L’événement” chez Gallimard en 2000 : roman sur l’avortement. Ce récit évoque l’histoire poignante de la narratrice, jeune femme qui veut avorter dans une période où cela représente un délit. Annie Ernaux raconte le périple de cette jeune femme, ce parcours douloureux, difficile et délicat, ses peurs, ses angoisses, son désespoir et sa solitude. Au travers de ce livre, la narratrice évoque l’avortement clandestin qu’elle a subi en 1963 dans des conditions angoissantes et éprouvantes. L’auteur évoque avec justesse cet évènement inoubliable.

“Se Perdre” chez Gallimard en 2001 : journal écrit durant sa passion décrite dans le roman “Passion Simple”. Dix ans après son roman “Passion Simple”, Annie Ernaux publie son journal intime tenu à l’époque de cette passion, de septembre 1988 à nvoembre 1989, absorbée par la passion amoureuse avec S., son amant russe, dans lequel elle décrit son plaisir, ses attentes, ses doutes, ses brefs et rares moments d’union avec son amant, c’est une réflexion sur la passion amoureuse, sur le désir et la vie.

“L’Occupation” chez Gallimard en 2002 : roman sur la jalousie. Dans ce récit, la narratrice quitte son amant, mais lorsque celui ci lui annonce qu’il a une autre femme dans sa vie, un sentiment de jalousie envahit la narratrice qui cherche à connaitre cette “autre” qui la hante, devient obsessionnelle, l’image et l’existence de cette femme ne cessent de l’obséder et c’est cette “occupation” qu’elle évoque. Son recours sera l’écriture, comme un dérivatif à sa souffrance  et une façon de sortir de ce tourbillon qui la perd. Ecrire permet à l’auteur de réduire le trop plein de jalousie qui ronge les derniers souvenirs, et doit la sortir de cette tragédie.

“L’Ecriture comme un couteau” chez Stock en 2003, aec F-Y Jeannet sont des entretiens dans lesquels Annie Ernaux évoque sa venue à l’écriture, sa manière de travailler et ses raisons d’écrire.

“L’Usage de la Photo” chez Gallimard en 2005. Ouvrage écrit avec son compagnon de l’époque, Marc Marie. C’est un concerto à deux voix où chacun commente séparément quatorze photos représentant l’histoire de leur liaison. Au travers d’un album de photos représentant les vêtements enlevés au corps avant l’amour, poonctués de textes, Annie Ernaux évoque son cancer du sein et cette liaison.

“Les Années” chez Gallimard en 2008 : Best-seller 2008, c’est une autobiographie impersonnelle d’Annie Ernaux, qui à partir de photos personnelles et de souvenirs nous évoque toute une génération de l’après-guerre à 2007. C’est l’histoire d’une femme et l’histoire du monde autour d’elle, sans dissocier l’un de l’autre. Annie Ernaux décrit le parcours des années qui sont derrière nous et essaie de faire ressentir le passage du temps, et dire à la fois l’intime et le collectif, et “sauver ces années derrière nous et que l’on ne reverra plus jamais”. Au travers de ce livre, elle rassemble ses vies multiples en une sorte d’autobiographie impersonnelle.

Tonino Benacquista – Le Serrurier Volant

tonino-benacquista-le-serrurier-volant

Tonino Banacquista est avant tout un scénariste reconnu et très prolixe. On lui doit notamment l’Outremangeur, adapté en BD sous la plume de Ferrandez et campé à l’écran par Eric Cantona. C’est également un romancier, comme le prouve Le Serrurier Volant, un joli texte illustré par Jacques Tardi.

Jean-Jacques Sempé

Qui n’a jamais croisé les histoires du Petit Nicolas, ce personnage incontournable de la littérature jeunesse ? Ce mois-ci, nous allons nous intéresser à l’un des deux hommes qui lui a donné vie : Sempé.

Amélie Nothomb

Amélie Nothomb

Auteur incontournable de la littérature contemporaine, qu’on l’apprécie ou non, Amélie Nothomb met tout le monde d’accord sur un point : elle ne laisse personne indifférent.

Philippe Besson

Philippe Besson

Dans son dernier roman, “Se résoudre aux adieux”, paru début 2007, Philippe Besson, met en scène une femme dans toute son intimité, dans sa réflexion et sa souffrance.

Philippe Labro

Philippe Labro

Philippe Labro, 71 ans, écrivain, journaliste, vice-président de la chaîne Direct 8 et des quotidiens gratuits Direct Soir et Matin Plus.

Benoit Caudoux

Benoit Caudoux

Benoît Caudoux, né en 1974, est professeur de philosophie à Lille. “La Migration des gnous” est son premier roman.

A propos de Save My Brain - Mentions légales - Contactez-nous