Cinéma

Les coups de cœur de la rédaction 2011 : dans les salles obscures

Black Swan affiche

Une bonne part de la rédaction de Save My Brain aime à s’enfermer dans des salles sombres. Mais pas sans raison ! Voici pourquoi…

The Lady

The Lady

The Lady, c’est Aung San Suu Kyi, devenue le symbole de la démocratie dans son pays d’origine : la Birmanie.

Intouchables

Intouchables

Entre rires et larmes, « Intouchables », c’est l’histoire vraie de Philippe Pozzo di Borgo, riche aristocrate devenu tétraplégique à la suite d’un accident de parapente, et d’Adbel (Driss dans le film) engagé pour l’aider dans la vie de tous les jours.

Terry Gilliam, le conteur des travers absurdes du réel à petit budget

Terry Gilliam

Aujourd’hui, focus sur Terry Gilliam, qui a marqué le cinéma avec des films comme L’armée des 12 singes ou Las Vegas Parano…

Killing Bono

affiche-killing-bono

Parmi les groupes de rock les plus célèbres au monde figurent les Irlandais de U2. C’est vrai, qui ici ne connait pas au moins un de leurs titres ? Sunday Bloody Sunday, With or Without You, One, Still Haven’t Found What I’m Looking For, etc., autant de tubes incontournables qui ont fait le succès de la bande à Bono. Pourtant, U2 ne fait pas forcément l’unanimité. Neil McCormick par exemple ne serait pas contre faire taire une bonne fois pour toute le leader charismatique du groupe. Et quand Nick Hamm adapte son histoire sur grand écran, ça donne une comédie loufoque nommée Killing Bono, sortie dans les salles le 3 août dernier.

Thor

Vous n’avez pas été sans remarquer, chères lectrices de mon cœur, le dernier né des studios Marvel. Si vous ne l’avez pas remarqué, c’est sûrement parce que ce genre de film vous déride les zygomatiques de la même manière qu’un coup de commode dans l’orteil un lendemain de soirée. Encore un film de super héros ? Encore un film où il ne faut pas réfléchir, un film pour les mecs ? Eh bien non, pour une fois, voilà un film de super héros pour vous aussi, mes chères amies !

Thor, fils d’Odin, se la pète grave dans le paisible royaume d’Asgaard , au point de vouloir corriger (avec ses potes) les méchants Géants des glaces, avec lesquels Odin a signé une trêve. Ratant son coup, il déclenche une guerre et se retrouve banni du royaume et condamné à vivre parmi les humains sans ses pouvoirs et son super marteau (non, Thor n’est pas chef de chantier des Village people). En pleine nuit, il tombe au milieu du désert, où justement, Jane Foster (interprétée par la ravissante Natalie Portman. Aaaaaaaaaah, Natalie….), scientifique de son état, fait des recherches avec son ami Eric Selvig (interprété par Stellan Skarsgaard, un Scandinave, un vrai). Cette chère Natalie (Gros soupir du rédacteur) renverse copieusement Thor avec son camion. Emmené à l’hôpital, celui-ci découvre qu’il n’a plus aucun pouvoir et qu’il doit mûrir pour retrouver son rang et déjouer les manigances de son frère Lokki (interprété par Tom Hiddleston, un acteur de séries britannique).

Kenneth Brannagh, que l’on a surtout connu comme acteur (Walkyrie, Good Morning England), s’essaye avec brio dans la réalisation d’un Marvel. Bénéficiant d’un casting très intéressant (Natalie Portman (soupir), mais aussi Anthony Hopkins dans le rôle d’Odin, et Samuel L. Jackson dans le rôle de Nick Furry), il parvient à incruster son opus dans la série des Vengeurs, supers héros Marvel (Ironman, Hulk, Captain America, Thor et Hawkeye) destinés à sauver le monde dans une super production destinée à sortir en 2012 sur les écrans (The Avengers).

Pourquoi ce film peut il vous plaire ? Parce que, il faut le reconnaître, Chris Hemsworth (Thor) est super bien foutu, musclé de partout, mais aussi très drôle et très poli. Pas de scènes de nu dans Thor, il faut attendre un sacré long moment pour voir un baiser entre notre Viking australien et la belle Natalie (re gros soupir du rédacteur).

Un film d’action très sympa, pas le grand film de l’année, mais il permet vraiment de passer un bon moment sans temps mort, avec de l’action, de l’humour, du romantisme,…Tout ce qu’il faut !

Et puis, il y a Natalie (super méga gros soupir du rédacteur !)…

Black Swan fascine et dérange

Depuis sa sortie, le 5 septembre 2010 aux États-Unis et le 9 février dernier en France, Black Swan, le film de Darren Aronofsky, ne cesse de faire parler de lui. Nominé dans cinq catégories lors de la dernière cérémonie des Oscars, le film a permis à son interprète féminine de remporter celui de la meilleure actrice ainsi qu’un Golden Globe et un BAFTA dans la même catégorie. Pourtant aujourd’hui Black Swan fait débat, et la prestation de l’actrice est remise en question … Pourquoi ? Retour sur l’un des films qui ,à bien des égards, a marqué l’année 2011.

Connu pour avoir réalisé le génialissime Requiem For a Dream puis The Wrestler en 2009, Darren Aronofsky revient cette année sur le devant de la scène avec un film époustouflant : Black Swan.

L’histoire est celle de Nina (Natalie Portman), danseuse au sein du prestigieux New York City Ballet, à laquelle Thomas Leroy (Vincent Cassel) confie le soin d’incarner à la fois le cygne blanc et le cygne noir de sa version revisitée du Lac des Cygnes de Tchaïkovski. Nina, douce, fragile, la grâce à l’état pur, n’a aucun mal à entrer dans la peau (enfin les plumes) du cygne blanc. A 25 ans, la jeune femme vit encore chez sa mère et ne parvient à s’endormir qu’au son de sa boite à musique, emmitouflée dans ses draps roses et entourée de ses peluches. Elle incarne à la perfection l’innocence, la naïveté et la fragilité du cygne blanc. Mais pour convaincre l’exigeant Thomas et s’assurer de tenir le premier rôle, Nina doit se montrer aussi convaincante sous les traits du cygne noir, érotique, manipulateur, maléfique. Et c’est là que les choses se compliquent. Car Nina, obnubilée par la perfection, n’arrive pas à se laisser aller suffisamment pour exprimer la part d’ombre de son personnage. Il le faut pourtant, car vu son âge, autant dire que la carrière de la ballerine touche bientôt à sa fin. Pour Nina, c’est maintenant ou jamais.

A mesure que les jours passent et que les répétitions s’intensifient, Nina découvre, à la fois fascinée et terrifiée, son côté sombre. Plus la grande première approche, plus son double mystérieux la tourmente. Elle le croise dans les rues de New-York, l’aperçoit dans son bain, se tenant au dessus d’elle et tentant de l’étrangler, ou dans le miroir, grattant une égratignure alors qu’elle reste immobile de l’autre côté. Avec les portes du succès, s’ouvrent également pour Nina les portes de la folie. La jeune femme subit le même sort que son personnage et voit peu à peu sa personnalité se dédoubler, donnant ainsi naissance à une jumelle sombre, inquiétante et menaçante. Les hallucinations se multiplient et Nina a du mal à différencier le rêve de la réalité. Elles donnent lieu à des changement physiques inquiétants (réels ou imaginaires ?) ainsi qu’à une scène ultra-érotique dans laquelle elle s’ébat avec sa rivale au sein de la compagnie, Lily (incarnée par Mila Kunis), pour finir en apothéose lors de la première représentation où elle se métamorphose en cygne noir. Elle est à l’apogée de son art. Elle a atteint la perfection. Mais à quel prix ? …

Black Swan : merveilleusement terrifiant

Le paradoxe de ce film, et c’est ce qui en fait un chef-d’œuvre, repose sur le fait qu’il est à la fois sublime esthétiquement et terrifiant psychologiquement. Darren Aronofsky avait déjà tenté l’expérience avec The Wrestler, bouleversant, mais l’univers du catch ne se prêtait pas autant à l’esthétisme et la délicatesse que celui de la danse classique. Ainsi, Black Swan allie beau et effrayant à la perfection. Les costumes sont sublimes, les décors riches, la photographie soignée, les chorégraphies envoûtantes et le maquillage de Natalie Portman en cygne noir épatant.

Tout a été mis en œuvre pour faire de Black Swan un film à l’esthétisme irréprochable. Parallèlement il est aussi effrayant. Et sa perfection visuelle ne le rend que plus angoissant. Immergé dans cet environnement de toute beauté, enivré par la musique et les chorégraphies, le spectateur se laisse emporter et ne s’attend pas à la tournure inquiétante que prend le film. Il découvre avec autant d’effroi que le personnage lui-même le côté sombre de Nina, restant prostré dans son confortable fauteuil, comme ensorcelé. Il est perdu dans les délires d’une Nina de plus en plus tourmentée et assiste, fasciné, à sa perte de contrôle. Le deuxième acte du ballet, celui lors duquel l’énigmatique cygne noir fait son apparition, est sans doute la scène la plus envoûtante du film. Elle représente parfaitement ce mélange d’esthétisme et de terrifiant, qui atteint ici son paroxysme.

Au final, le spectateur ressort du cinéma les jambes en coton, perturbé par ce qu’il vient de voir. Que l’on ait aimé ou pas Black Swan, une chose est sûre, il n’a laissé personne indifférent.

Natalie Portman controversée

Tellement pas indifférent d’ailleurs que récemment Black Swan et son interprète féminine se sont attirés les foudres de quelques détracteurs. Le scandale est arrivé par la doublure de Natalie Portman dans le film, danseuse au sein du ballet de New-York, qui remet en question la prestation de l’actrice. Récompensée à plusieurs reprises pour son interprétation, il semblerait que Natalie Portman n’ait pas travaillé sur ce film autant qu’on le prétendrait. Car voyez vous, selon sa doublure et d’autres professionnels, l’actrice n’aurait pas dansé TOUTES les chorégraphies du film. Je ne sais pas pour vous, mais après l’avoir vu, cela me paraît assez évident ! Comment, en l’espace de quelques mois, Natalie Portman aurait-elle pu acquérir la technique d’une ballerine qui danse depuis dix ans ?! Moi-même ayant pratiqué la danse classique et les pointes durant de nombreuses années j’aurais été incapable d’accomplir le tiers des chorégraphies ! Alors je vois mal comment Natalie Portman, aussi douée soit-elle, serait parvenue à cet exploit. Lui reprocher de ne pas avoir danser toutes les chorégraphies équivaudrait à reprocher à Daniel Radcliffe de ne pas avoir exécuter toutes les cascades des Harry Potter lui-même. C’est de la folie pure ! Il y a des spécialistes dont c’est le métier. Du coup, la moitié de la planète (j’exagère mais en gros c’est ça ^^) s’insurge et crie au scandale, limite prête à aller arracher à cette pauvre Natalie sa statuette dorée.

Mais ce que ses détracteurs oublient, c’est que Black Swan n’est pas un film sur la danse classique … S’ils veulent un film qui traite de ce sujet je leur conseillerais de visionner The Company, ou encore Les Chaussons Rouges, mais sûrement pas Black Swan. Car si Darren Aronofsky a fait du ballet sa toile de fond, comme Clint Eastwood a fait de la boxe la sienne pour Million Dollar Baby, le film traite davantage, à l’instar de Fight Club par exemple, de la perte de contrôle et de la schizophrénie naissante de son personnage, confronté à la difficulté de son art. Et si les chorégraphies tiennent une part esthétique importante dans le film, elles sont loin de composer l’ensemble du rôle qu’y tient Natalie Portman. L’actrice entre à la perfection dans la peau de son personnage. Il n’y avait pas de meilleur choix possible pour incarner les deux facettes de Nina. Ce rôle était fait pour elle. Elle offre une palette d’émotions vertigineuses, tantôt angélique et fragile sous les traits du cygne blanc, tantôt terrifiante et fascinante sous ceux du cygne noir. Natalie Portman parvient à faire de Nina un monstre adorable malgré sa folie. En cela, la performance incroyable et inédite de l’actrice mérite toutes les récompenses.

Bande-annonce :

BLACK SWAN : BANDE-ANNONCE 1 VOST HD (2011) par baryla

R.E.D (retraités extrêmement dangereux)

La première fois où j’ai entendu parler de ce film sorti en novembre 2010, c’était pour avoir droit à une remarque désobligeante sur l’abondance des cheveux blancs dans ma coupe de cheveux qui le vaut bien. Et puis, en regardant mieux l’affiche, j’ai été automatiquement attiré par le sourire de pervers de John Malkovitch… Et ça a fait tilt dans mon crâne bicolore !

Que font les agents des opérations spéciales de la CIA à la retraite ? Comment occupe-t-on son temps lorsque l’on a affronté des trafiquants de drogues, des dictateurs, et des agents ennemis, tout ça en même temps ? Eh bien, comme Franck Moses (Bruce Willis), on s’ennuie et pas qu’un peu : on fait pousser un avocat, on drague au téléphone une employée du service des retraites,… Tout change lorsqu’un commando débarque chez Frankie en pleine nuit, et se fait salement dessouder par celui qu’ils prennent pour un vieillard. Conscient d’être traqué par son ancien employeur, Franck va rappeler ses anciens partenaires de son bon vieux temps pour élucider ce mystère : Joe (Morgan Freeman), reconverti en pensionnaire de maison de retraite, Marvin (John Malkovitch) obsédé par les complots et les dentistes, et Victoria (la toujours ravissante Helen Mirren), ancienne agent des services secrets britanniques.

Aidé par un casting détonnant, un humour de tous les instants, un Malkovitch déchaîné comme s’il n’avait pas eu ses capsules Nespresso, des seconds rôles parfaits, ce film est une bonne poilade doublé d’un film d’action qui envoie du bois (comme on dit dans les hautes forêts canadiennes). Du coup, il vous plaira à vous, mes chères lectrices, avides des beaux mecs comme Karl Urban, le semi méchant qui traque Bruce Willis et en prend plein la poire, ou Julian McNahon, en lavette présidentielle !

En gros, un film sorti en dvd ce mois ci qu’il faut louer et relouer, mais surtout, pour votre santé, n’oubliez pas de télécharger 5 films et documentaires par jour !

Mamma Mia !

Après avoir vu et revu le Discours d’un roi, comme à chaque fois qu’un film me touche, je me remate la filmographie de l’acteur principal, en l’occurrence, Colin Firth. Et là, en zyeutant d’un œil distrait la liste des films, je vois ressurgir ce film qui m’a fait hurler de rire, qui m’a fait danser et chanter pendant au moins un bon mois ! D’ailleurs, je suis en train de me réécouter la BO.

L’histoire se déroule en Grèce, sur la magnifique île de Kalokiri. Donna, magnifiquement interprétée par Meryl Streep, organise dans l’hôtel qu’elle possède, le mariage de sa fille Sophie (Amanda Seyfried, toujours ravissante) avec Sky (Dominic Cooper). Mais quelques jours avant la cérémonie, Sophie poste 3 lettres, à 3 hommes bien différents, l’un d’eux étant son père, mais elle ignore lequel. Et voilà que Sam (Pierce Brosnan), Harry (Colin Firth) et Bill (Stellan Skarsgard), 3 hommes qui ne se connaissent pas, se retrouvent sur l’île, près de la femme qui les a enchanté 20 ans plus tôt… Espérant reconnaître son père dès qu’elle le verrait, Sophie ne peut prévoir les quiproquos et les rencontres entre les différents protagonistes !

Emmené tambour battant par une Meryl Streep survoltée, cette comédie est l’adaptation de la comédie musicale du même nom, qui a été présenté à Londres en 1999. En 2007, la comédie musicale a été présentée en 8 langues devant plus de 30 millions de personnes ! L’adaptation cinématographique n’a donc pas tardé : un casting brillant, une histoire articulée autour des chansons mythiques du groupe Abba (Dancing Queen, Voulez vous, SOS, …) interprétées avec brio par les acteurs eux-mêmes ! Produit par les deux membres mâles du groupe Abba et par Tom Hanks en personne, voilà un film qui va vous faire bouger, mes amies ! Je vous recommande particulièrement l’interprétation de Waterloo par les 8 acteurs du film à la fin !!! Hilarant !!!

Michael Collins

Bientôt, je vais passer quelques jours en Irlande. Je sais que vous vous en moquez comme de votre premier piercing, mais moi, j’aime bien.  Du coup, pour m’intégrer assez facilement, j’ai décidé de reprendre contact avec la vie irlandaise à la fois gastronomique (« Patron, tu nous remets une tournée de Guinness ? ») et culturelle. Voila donc le pourquoi du comment du choix de ce film de 1997 en tant que film du mois.

Petite leçon d’histoire pour le contexte : Pour les Irlandais, Michael Collins est un héros national. Né en 1890, dans une Irlande appartenant toute entière à son voisin britannique, il entre dans les mouvements indépendantistes dans les années 1910, participe à la grande insurrection de 1916, où il est fait prisonnier. A sa libération, il décide de réformer le mouvement, amputé de ses principaux chefs, exécutés après l’insurrection : il forme les Flying Columns, petite unité de tueurs, chargés d’exécuter les agents britanniques ou leurs séides irlandais. Cette méthode marche tellement que les Britanniques demandent la paix, et Collins est envoyé à Londres pour négocier le traité qui amènera la création de l’Irlande telle qu’on la connaît aujourd’hui. Une partie des Irlandais refuse ce traité, notamment la partition de l’île. Une guerre civile s’ensuit, remportée par les partisans du traité, mais Collins ne verra pas cette victoire, il est tué dans une embuscade près de sa ville natale de Cork. Il avait 31 ans.

Ce film retrace le parcours de ce personnage hors du commun à la manière des héros romantiques, la création des unités de tueurs, les exécutions des meilleurs agents des services secrets britanniques, avec Liam Neeson dans le rôle titre. Il y a aussi une histoire d’amour, Collins et son meilleur amie, Bolland (interprété par Aidan Quinn) se disputant les faveurs de la belle Kitty (Julia Roberts), cet amour faisant voler en éclats leur amitié… Ajoutez à cela Alan Rickman dans le rôle ambigu d’Eamon de Valera, et l’un des tout premiers rôles de Jonathan Rhys Meyers, et vous aurez un bon film, mélangeant action (une balle dans la tête = cervelle qui explose) pour ravir votre homme, et amour (du vrai, romantique et tout, pas une seule scène dénudée) pour vous ravir vous. Vision romantique disais je, puisque l’un des aphorismes préférés de Collins était « le but du terrorisme est de terroriser, c’est le seul moyen pour une petite nation de se battre contre une grande avec des chances de gagner. », même si les victimes civiles n’étaient dûes qu’au hasard.

Je vous recommande donc ce bon petit film, avec une bande son qui rend hommage à tous les classiques chants irlandais, des plus rythmés aux plus tristes.  Bon film, moi, je vais me resservir  une Guinness !

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