Joli caprice ! Tout être vivant s’est au moins une fois dans sa vie, laissé guidé par ses désirs les plus impulsifs: «Je veux tout, et maintenant!». Vous savez, l’ultimatum qu’on lance généralement à son petit copain, même quand on est pas malade, ou bien à ses parents à l’âge de 5 ans ou plus… Apprenons que cette pulsion féconde de cadeaux, touche au plus haut degré les stars. En effet, quand le caprice n’est pas un travers nocif pour autrui, comme lorsque l’assistante d’Anna Wintour risque de se faire remercier, parce-qu’elle ne trouve pas Harry potter avant sa sortie, dans Le diable s’habille en Prada, il s’agit néanmoins d’une affection fréquente chez la star, affection qu’il est nécessaire d’appréhender avec patience et courage. Plaignons dès à présent, ceux qui s’y frottent quotidiennement. Il faudra bien sûr se départir de toute notion de mesure, de limite, et peut-être même perdre la raison, pour en comprendre le processus! Car il semble en effet que toute personne influente ou célèbre crie au plus profond d’elle-même: « Que ma volonté soit faite sur la terre comme au… ». Les stars, à l’image des dieux, peuvent-elles satisfaire les moindres de leurs désirs?