Numéro 26

Hindi Zahra : le voyage musical

Hindi Zahra

« L’enfance est marquante à vie, c’est ce qui nous porte. Les odeurs, les couleurs, les gens, les parfums, le rapport des femmes à la musique, m’ont énormément marquée. » Hindi Zahra nait et grandit au Maroc au sein d’un entourage familial très musical. À la maison, ses oncles musiciens, chanteurs ou compositeurs sont une grande source d’inspiration. Au sein de sa tribu, il est très rare que le silence règne ; sa mère allume la radio dès le matin dans la cuisine, ses cousines écoutent de la musique orientale, ses oncles jouent, et la télévision diffuse de la musique égyptienne et des films indiens ou américains. « Cela faisait une sacrée ambiance ! » confie-t-elle. Pour Hindi Zahra, le Maroc est comparable à un bouquet de fleurs, et si sa culture a une identité forte, elle est également plurielle. De son pays d’origine, cette femme berbère en retire une grande force. Suivant son père dans ses déplacements, elle a la chance de découvrir de nombreuses facettes du pays. Des dialectes aux saveurs, en passant par les gens qu’elle rencontre, tout l’émerveille et lui inspire un goût du voyage impérissable.

L’amour est aveugle

L'amour est aveugle
L’île de la tentation, c’était moche. Détruire massivement des couples avec comme armes des corps lisses, refaits et sentant le Monoï a donc cessé d’intéresser TF1 qui, avec L’amour est aveugle tente de se refaire une éthique conjugale.

Hélène Rollès

« Hélène, je m’appelle Hélène… » Quoi de plus original que de commencer l’article par la chanson qui fut entonnée par des milliers de jeunes filles dans les années 90 alors que la sitcom « Hélène et les garçons » faisait rage ?

The Temper Trap – Conditions

Connu pour avoir participé à la bande originale de 500 Jours Ensemble avec son titre Sweet Disposition, The Temper Trap, originaire d’Australie, débarque en Europe. Présentation.

Formé en 2005 et composé de Dougy Mandagi (chant et guitare), Jonathon Aherne (basse),  Lorenzo Sillitto (guitare et clavier) et Toby Dundas (batterie) les quatre australiens de The Temper Trap sortent leur premier EP en 2006 mais ne commencent à faire réellement parler d’eux que deux ans plus tard, à force de courir les festivals. Et pour leur premier album, Conditions, sorti en Europe à la rentrée 2009, le groupe se paye les services de Jim Abbiss, producteur de renom qui peut se vanter d’avoir travailler aux côtés de Björk, Massive Attack et Artic Monkeys, une valeur sûre donc… Mais producteur de renom et album de qualité ne riment pas toujours. Heureusement, ça n’est pas le cas de Conditions.

L’album donne dans l’originalité et The Temper Trap délivre un son pop/rock comme on n’en avait plus entendu depuis longtemps ! Chaque titre se distingue du précédent et ainsi parvient à nous surprendre, toujours plus agréablement. L’album est hétérogène et demande une certaine ouverture d’esprit afin de l’apprécier mais a l’audace de présenter, parfois dans un seul et même titre, divers styles musicaux, allant du rock au folk en passant par la pop et le punk, voire même le glam rock. Tout ça porté par la voix unique du chanteur, Dougy Mandagi.

Mais trêve de bavardage, un bon morceau vaut mieux qu’un long discourt ! Souhaitons juste que l’excellent Conditions marque le début d’une longue et belle carrière pour The Temper Trap…

A écouter aussi : Love Lost, Rest, Sweet Disposition, Soldier On, Resurrection, Drum Song.

Site : www.thetempertrap.net/
MySpace : www.myspace.com/thetempertrap

Clip – Fader :


Interview d’Arno

Nous avons aimé son album Brussld, nous l’avons rencontré. Voici notre interview du rockeur belge Arno…

Pourquoi avoir intitulé cet album Brussld ?

Parce que j’habite à Bruxelles. C’est une ville où on parle quatre langues : français, flamand, anglais et arabe. Alors j’ai pris la prononciation du nom de la ville dans les quatre langues et j’ai mélangé le bazar, ça a donné Brussld. D’ailleurs, j’ai rajouté des instruments arabes dans les arrangements pour coller à ça. Maintenant, Bruxelles, c’est l’Europe. C’est une ville, même le pays d’ailleurs, qui n’existerait pas sans les institutions européennes.

Pourtant, il y a une culture…

Oui, mais c’est récent tout ça. Il y a 170 ans, ça n’existait pas.

Si on devait comparer Bruxelles, où vous habitez à Ostende, d’où vous êtes originaire… Qu’est-ce qu’il y a de différent ?

(temps de réflexion…) L’odeur ! A Ostende, ça sent les beaux bars pourris. Alors qu’à Bruxelles, ça sent la merde. Mais la bonne merde. Maintenant, le temps qu’il faut pour aller en train de Bruxelles à Ostende, c’est le même que pour aller de Bruxelles à Paris. Paris est devenu la Banlieue de Bruxelles et Bruxelles un quartier de Paris.

Comment a été travaillé l’album, comparé aux précédents ?

Je n’ai jamais travaillé, c’est pour ça que je fais de la musique !

Comment choisissez-vous les thèmes des textes ?

En regardant les gens autour de moi, les situations. Par exemple Black Dog Day. J’étais sorti avec une mademoiselle anglaise et un soir on avait beaucoup bu. Le lendemain, je l’appelle, je lui demande si ça va, elle me parle de black dog day, la gueule de bois en anglais. Puis une fois mon fils était amoureux fou d’une mademoiselle. Il en souffrait. Je lui ai dit « t’en fais pas, l’amour c’es comme une migraine, ça va, ça vient ». Pareil, je l’ai gardé pour un texte.

Pourquoi ce mélange entre chansons à texte en français et morceaux plus rock en anglais sur Brussld ?

Ca vient selon l’inspiration… Je suis assez impulsif et des fois, j’en paie la facture. Souvent, je fais le disque trop vite et après, ça ne me plais plus. Mais je réécoute encore un an après, ça me plait de nouveau.

Comment choisissez-vous les reprises ? Comment y mettez-vous votre patte ?

Pour Get Up, Stand Up, je devais faire un benefit pour un journal belge où ils ont viré du monde. La veille, mon fils écoutait Marley. Mais je me suis dit « je ne peux pas faire ça en reggae », alors je l’ai fait juste en piano voix.

Vous êtes plus à l’aise sur scène ou en studio ?

Sur scène ! Je fais des disques pour monter sur scène.

Notre magazine s’appelle Save My Brain…

Save My Brain ! Quel bazar… Toute ma vie j’ai essayé !

Et vous avez trouvé depuis ?

J’ai envie de dire : libère ton esprit, le reste va suivre. « Free your brain and your ass will follow ». Libère ton esprit, ton cul va suivre.

Votre dernier coup de cœur ?

(Longue réflexion) L’autre jour, j’ai vu une mademoiselle, elle avait des fesses comme un extraterrestre !

Ca ressemble à quoi des fesses d’extraterrestre ?

Dommage, j’ai pas mon appareil, je peux pas te montrer la photo…

Et pour la suite, qu’est-ce qui vient ?

Ma tournée, avec l’équipe habituelle mais un nouveau guitariste et un nouveau choriste.

Renaissance

Quoi de plus thérapeutique que de guérir les maux par les mots ? Sur cette page s’alignent quelques vers ou simple prose, dotés de rimes et/ou de rythmes, pour exprimer des émotions qui parfois nous enserrent le cœur et l’esprit… Libre à vous de vous reconnaître ou non au travers de ces quelques phrases, qui reflètent aussi bien les joies, les peines, les espoirs et les rêves que l’on peut tous ressentir un jour.

La solidarité au quotidien

Crédit : Hélène Baudouin

Ah les amis ! Face à toute cette misère dans ce bas et cruel monde, je culpabilise de ne rien faire. Haïti, Super Nanny, les tsunamis, c’en est trop pour moi. Alors, un matin, j’ai décidé d’aimer mon prochain et de faire le bien autour de moi, au moins pour une journée. Et cela n’a rien à voir avec le fait que je me sois une nouvelle fois endormie devant la rediff de Joséphine ange gardien.

Myspace n°27

Laissez-vous guider par votre curiosité. Ici, pas de catégories, pas d’indications, si ce n’est un titre de chanson qui nous a tapé dans l’oreille et que nous vous invitons à découvrir ! Il ne vous reste plus qu’à cliquer pour deviner pourquoi on aime !

Watine – Nothing Else

D’un coté Catherine Watine, qui fait de la “Musique pour âmes sensibles”, ou pour rester terre à terre, de l’electro-acoustico-piano-pop avec ce petit plus que possède quelques rares artistes français.
Une musique envoutante.
De l’autre Thomas Guerigen, animateur au talent sans fin capable de passer de l’animation de marionnettes aux images de synthèse, en passant par la 2D.
Un univers poétique et fantastique.
Au centre, la réunion des deux talents en un clip vidéo, celui de Nothing Else. Titre qui ouvre l’album B-Side Life de Watine, sorti l’année dernière.

Entrez dans les mondes de ces deux artistes en visitant les liens suivants :

Pour les yeux :
http://www.myspace.com/thomasguerigen
http://www.thomasguerigen.book.fr

Pour les oreilles :
http://www.myspace.com/watine
http://www.watineprod.com/

Les trolls sur internet

les_trolls

Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire une chronique qui ne vient pas de mon expérience de fille ordinaire mais de celle d’une chroniqueuse d’organe de presse numérique. Si, si, ne faites pas ces têtes. Nous, correspondantes de presse pour Save My Brain, travaillons jour et nuit dans le loft luxueux qui sert de salle de rédaction à l’équipe de Save My Brain pour un salaire tout aussi luxueux, sommes bien rédactrices bénévoles, mais avons le droit de nous dire “correspondante presse”. Ce qui fait des nous des filles moins normales que les autres (-laissez moi rêver, d’accord-).

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