Numéro 10

Justine Lévy – Le rendez-vous

Justine Lévy

On connaît “Rien de Grave” de Justine Lévy et le battage fait autour de son histoire, relancé d’ailleurs lors de l’apparition élyséenne de Carla Bruni.

Faire du sport

Faire du sport

Sachez, jeunes gens, que le sport est bon pour votre forme et pour votre santé. Alors courez, sautez, dansez, lancez, rampez et activez-vous, car oui, le sport, je le dis haut et fort, ne muscle pas quand on regarde les autres en faire. La preuve ? J’ai regardé Rolland Garros en mangeant de la glace aux marrons, et étrangement, mes poignées d’amour ont commencé à recouvrir la ceinture de mon pantalon. Pourtant, j’ai regardé le tennis tous les jours.

Le premier jour du reste de ta vie

Ce sont souvent les histoires les plus ordinaires qui nous touchent le plus. Des faits déconcertants de simplicité. Des personnages auxquels on s’identifie sans peine parce qu’ils pourraient raconter nos propres vies.

“Le premier jour du reste de ta vie” fait partie de ces films qui brillent par leur sincérité, leur réalisme, l’absence totale de superficialité. Ce n’est qu’une fresque familiale, mais quelle fresque… Emouvante, poignante, troublante aussi.

Robert et Marie-Jeanne ont trois enfants. Albert, Raphael et Fleur. Une famille des plus classiques. Chacun leur tour, à des années d’intervalle, ils vont vivre un jour déterminant pour leur propre existence, mais qui va surtout bouleverser celle de la famille tout entière, remettant en cause son unité, ses valeurs.

Sans surenchère, Rémi Bezançon offre un film passionnant, admirablement porté par un casting efficace. On ne saura rester de marbre devant la prestation de Jacques Gamblin, qui éclaire ce film du début à la fin par son élégance naturelle. On appréciera Zabou Breitman en mère de famille qui se cherche en tant que femme. On applaudira Déborah François en benjamine grunge et paumée. On admirera la douceur de Marc-André Gondrin, le cadet rêveur qui peine à trouver sa voie. Et Pio Marmaï, le grand frère, le premier à remettre en cause l’harmonie familiale…

“Le premier jour du reste de ta vie” est accompagné d’une bande originale soignée, composée par Sinclair, et parfaitement illustratrice des grandes étapes que vont “subir” ces cinq personnages. L’ensemble est un très beau moment de cinéma, comme on aimerait en vivre plus souvent. On quitte à regret cette famille qui pourrait être la nôtre, les larmes aux yeux…

* Cahier de vacances 2010 – Article initialement publié le 25 août 2008

Etre aimable

Etre aimable

6h59. Tiiiiiiiiiiiiiiiiit tiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit. J’ouvre un oeil, vérifie le cadran, et avant même d’avoir eu le temps de soupirer, explose mon point rageur sur ce maudit réveil pour l’arrêter. Mon cher et tendre me regarde d’un air aussi halluciné qu’endormi. “Et alors ? T’as un problème ?”, je lui demande, avant de sortir du lit. La journée commence bien…

Noir Désir

Figure emblématique du rock français, Noir Désir s’est formé dans les années 1980 à Bordeaux. Sa composition est assez instable jusqu’en 1985. Ses membres sont alors Bertrant Cantat, au chant, Denis Barthe à la batterie, Serge Teyssot-Gay à la guitare et Frédéric Vidalenc à la basse. Ce dernier sera remplacé par Jean-Paul Roy en 1996.

Dead like me


“Everyone dies. That’s just the way it is”

Qui ne s’est jamais pose la fameuse question “Qu’y a-t-il après la mort ?”. On finit rongé par les vers ? On monte au ciel voir le Grand Homme ? On descend rencontrer Lucifer ? Et si, finalement, l’on devenait faucheur d’âme ?

La combi de mécano

La combi de mécano

Après la lettre désespérée de cette pauvre Minnetonka, voici un autre cas de conscience modesque. J’ai nommé l’hideuse combinaison-pantalon de mécano.

Babet – Drôle d’oiseau

Babet nous a pondu un drôle d’oiseau : voix étrange et originale, voix de gamine, de femme-enfant, textes doux, mélancoliques ou finement acérés, musiques envoûtantes et enivrantes, la jolie Babet, connue pour ses talents de violoniste au sein du groupe Dionysos, nous offre un “drôle d’oiseau”, son premier album solo, où elle se dévoile sans détour : voyages, rencontres et amour sont au programme…

Album “purement féminin” comme elle le dit elle-même, suave, doux, sincère, fragile et romantique à l’image de son interprète. Babet nous invite dans un univers intimiste où se confond air folk rock et mélancolique. La belle révèle tous ses talents de multiinstumentiste et toutes ces capacités vocales allant du très aigu au grave en passant par une voix nasillarde qui peut avoir tendance à surprendre parfois. C’est la marque de fabrique de Babet ! La ballade commence par un voyageur rêveur, en passant par des amoureux aux bruits d’oiseux, “un marin” passe par là et vous emporte, s’ensuit des souvenirs personnels dans “Mon oncle” et des ballades en anglais comme “In my shoes”. “Cocomoto” dénote par son rythme plus rock ainsi que “Body club”. Le voyage se termine par une jolie ballade entêtante “Je pars”. Nul doute que l’on ne ressort pas indifférent de cet univers à la vertu apaisante, l’univers d’un drôle d’oiseau calme, fragile et bouillonnant à la fois ! Un peu de finesse dans un monde de brute !

A écouter : “Body club” – “C’est quand déjà” – “Je pars”

Smoothies

Ce mois-ci, découvrez trois recettes de smoothies, ces mélanges frais et onctueux à base de fruits, de jus et autres ingrédients gourmands ! A consommer sans modération !

Didier Laguette – Sans foi ni doigt

Il y a parfois des découvertes dans la littérature, ce livre en est une, “Sans foi, ni doigt” est un polar écrit par Didier Laguette, dont c’est le deuxième roman, un polar à recommander.

Jean-Bernard Dufour, jeune détective privé, découvre dans le journal local un faits divers : un crime a été commis sur le parking d’un centre commercial. Un doigt de la main droite, a été coupé. Quatre autres meurtres suivront, dans des lieux différents, des hommes qui n’ont aucun lien entre eux, chaque crime est commis de façon différente.

Seul point commun : un doigt de la main est sectionné. Qui peut s’acharner ainsi et pourquoi l’amputation ?

L’auteur a écrit là un roman régional qui se passe en Aquitaine, entre Bordeaux et Médoc, un policier dont le suspense tient en haleine le lecteur jusqu’au bout, tout est minutieusement décrit, et la fin est inattendue, ce qui démontre bien le talent de cet écrivain, qui s’est déjà distingué dans le premier livre “fausses notes à Lacanau”.

L’écrivain né à Paris en 1957, originaire de Concarneau, vit et travaille en Gironde. Il aime lire, écrire, et surtout aller à la rencontre de ses lecteurs où des échanges chaleureux le ravisse et le conforte dans son écriture lors de dédicaces.

Ce sportif, passionné de voyages, aime s’installer dans la brasserie, de sa ville, lire le journal local et écouter les potins et rumeurs autour de lui, qui peuvent lui servir dans ses histoires.

Ce marathonien a un réel talent d’écriture, une écriture rythmée, où rien n’est laissé au hasard, il vient d’ailleurs de terminer douze nouvelles d’un autre genre, dans lequel j’en suis sûre, il démontrera là encore son talent.

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