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Mode londonienne vs mode parisienne

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Pour les gardiens du bon goût et du chic à la française, il ne fait aucun doute que les anglais ne savent pas s’habiller. Il n’y a guère que la France et la mode parisienne pour incarner la vraie qualité de la mode européenne. Non ?

Plaidoyer contre les Uggs

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Un jour, Dieu a inventé la fourrure. Parce c’est vachement pratique quand il fait froid et qu’en plus ça peut être joli. Et puis un autre jour, dieu a inventé le réchauffement climatique. Parce que la chaleur, c’est quand même plus sympa…

La cape

La cape - Crédit : Pulupulu

En ce début d’automne, il est impossible qu’on ne vous ait pas parlé de la it-piece indispensable de la saison : la cape ! Et oui, Blair Waldoff est sûrement la première coupable : elle nous a tous fait croire que porter une cape lorsqu’il fait froid c’est uber-chic et confortable.

Le bouquet de la mariée

Le bouquet de la mariée - Crédit : Pulupulu

Il y a quelques semaines, j’ai émigré temporairement en province pour me rendre à un mariage. Pour nos amis qui se mariaient, on a accepté de partir (entre parisiens) vers la lointaine Lorraine, habillés comme des premiers communiants et préparés à l’avance aux musiques ringardes et aux blagues salaces de l’oncle du marié.

Avoir l’air riche avec un sac de marque

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Paris, Métro, ligne 1, 9h00 du matin. En bonne parisienne je ne laisse rien au hasard et me rue la première dans la rame. Toute personne fréquentant le métro sait qu’il n’y que cette solution pour voyager assis en horaire de pointe. D’ailleurs, j’ai pu m’asseoir ce jour là, et le wagon s’est rempli au fur et à mesure des stations, réduisant progressivement l’espace vital des passagers.

Les trolls sur internet

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Aujourd’hui, j’ai envie d’écrire une chronique qui ne vient pas de mon expérience de fille ordinaire mais de celle d’une chroniqueuse d’organe de presse numérique. Si, si, ne faites pas ces têtes. Nous, correspondantes de presse pour Save My Brain, travaillons jour et nuit dans le loft luxueux qui sert de salle de rédaction à l’équipe de Save My Brain pour un salaire tout aussi luxueux, sommes bien rédactrices bénévoles, mais avons le droit de nous dire “correspondante presse”. Ce qui fait des nous des filles moins normales que les autres (-laissez moi rêver, d’accord-).

Pâques

Pâques

S’il y a un avantage à grandir dans une famille de tradition catholique c’est bien la fête de Pâques ! Chaque année, au premier lundi d’avril, on pouvait être sûr que le jardin allait faire éclore toute une gamme d’œufs, de cloches ou de poules en chocolat. Au pire, un énorme lapin au chocolat nous attendrait à table, juste après le gigot.

Tout ce qui brille

Dans la catégorie film « français » la bande annonce résume souvent le meilleur du film. Et si l’histoire tourne autour de deux filles charmantes qui rigolent et qui pleurent, on doit s’attendre à de la « comédie » romantique bien propre sur elle. Heureusement, on sait aussi sortir de ces clichés commerciaux et produire des « films de filles » qui n’en sont pas.

L’autre soir j’ai été invité à voir « Tout ce qui brille » en compagnie des réalisateurs et actrices du film. Malgré une bande annonce prometteuse, je craignais un film légèrement moralisateur et manichéen, tourné sur fond de vicissitude économique et d’histoire d’amitié. Mais il n’en est rien.

« Tout ce qui brille » est un film qui tourne autour de l’amitié et des différences sociales, mais le regard du spectateur ne s’y attachera guère. C’est avant tout la valse de personnages et des caractères qui se relayent avec rythme et équilibre. On a beau suivre 2 personnes, on en approche beaucoup plus, et ce sont finalement les vies de ces multiples personnages qui se plient au regard d’une salle contente d’être là.

Parce qu’on a beau dire, le public d’une avant première ce n’est pas un public « acquis ». C’est souvent des gens qui viennent là parce qu’on les a invités, qu’ils sont curieux ou qu’ils n’avaient rien de mieux à faire. Or, quand toute la salle applaudie et ressort satisfaite, c’est qu’on a affaire à un film bien construit avec une bonne dose de charme.

Finalement, si on repense au film, il ne s’y passe pas grand chose.

Il n’y quasiment pas de péripéties et les personnages sont très vite introduits. Pourtant on se laisse porter pendant 1h40 sans même sans rendre compte. Les réalisateurs (Géraldine Nakache, Hervé Mimran) ont mis 2 ans et demi à écrire le scénario, et c’est sans doute ce qui donne autant de maturité à l’histoire. L’amitié qui lit les réalisateurs et l’actrice Leïla Bekhti transparait aussi à travers des rôles qu’on dirait écrits sur-mesure.

L’idée du film est très simple mais le résultat est « entier ». Pas de facilité scénariste ou d’artifice à l’humour facile, le film est porté par de bons acteurs, une bonne histoire et un projet abouti qui n’avait plus qu’à être filmé. Sur pellicule c’est donc la vie réelle à laquelle on va donner quelques coups de pouce pour que la routine déraille et que chacune des deux héroïnes vive son expérience avec « tout ce qui brille ».

Synopsis :

Ely et Lila sont comme deux soeurs. Elles se connaissent depuis l’enfance, partagent tout et rêvent ensemble d’une autre vie. Elles vivent dans la même banlieue, à dix minutes de Paris. Aujourd’hui, Ely et Lila ne veulent plus être à dix minutes de leurs vies. De petites embrouilles en gros mensonges, elles vont tout faire pour essayer de pénétrer un monde qui n’est pas le leur où tout leur semble possible. Mais tout ce qui brille…

On s’attend à un film téléphoné et pourtant les réalisateurs ont eu l’intelligence de développer les personnages, leur contexte, leurs points faibles et leurs points forts. Au lieu d’avoir une histoire de copines, on regarde évoluer deux individus crédibles qui ouvrent la voie à d’autres personnages. Des second rôles qui donnent l’intensité et la vraisemblance du récit.

Ces deux filles veulent la même chose mais, de par leur construction, découvriront autre chose. Lila se brûle les ailes à force de courir après ses sentiments, et Ely se fera avoir par ses valeurs familiales. Pas de morale ou de regrets pour autant, le film ne se veut pas manichéen.

Et c’est sans doute ce qui fait sa force. Il n’y a pas de début et de fin de l’histoire, c’est juste un épisode dans la vie de chacune. Un épisode qui compte, mais pas tant que ça.

La Fashion Week

La cougar-cagole - Crédit : Pulupulu

Chaque année c’est pareil, les médias nous accablent avec un évènement qui ne dure qu’une semaine mais qui se répercute par ci par là pour, au final, se prolonger indéfiniment. La fashion-week c’est la seule semaine qui dure en fait deux mois et dont on entend parler avant et après.

La solidarité avec le tiers monde

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La question m’obsède depuis plusieurs jours : suis-je un monstre de ne pas vouloir donner de sous pour Haïti ?

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