George, un père célibataire new-yorkais découvre un jour une boite de préservatifs dans la chambre de sa fille, Tessa. Horrifié, il décide de s’exiler de la ville, trop tentatrice pour la banlieue, havre de paix.
George, un père célibataire new-yorkais découvre un jour une boite de préservatifs dans la chambre de sa fille, Tessa. Horrifié, il décide de s’exiler de la ville, trop tentatrice pour la banlieue, havre de paix.
Zoe Hart (Rachel Bilson) est une éminente interne en chirurgien à New-York qui a déjà programmé son avenir. Après avoir été diplômée major de promo, elle souhaite devenir cardio-chirurgien à l’image de son père. Mais le poste qu’elle convoitait tant ne lui revient pas.
Ce mois-ci, nous décollons direction la grosse pomme pour vivre dans une colocation pas tout à fait comme les autres.
Amis de ma génération, bonjour ! Ce mois-ci c’est le plaisir de la nostalgie, l’envie de renouer avec ses premières émotions télévisuelles et de retrouver la fan-attitude de vos 15 ans ; tout ceci offert par Ringer.

La famille est un sujet inépuisable comme thématique de séries. Il y a plusieurs mois, je vous avais présenté la famille Walker et ses aventures. Ce mois-ci, je vous propose de rencontrer une nouvelle famille, toute aussi attachante, les Braverman.
Zeek (Craig T. Nelson) et Camille (Bonnie Bedelia) Braverman ont eu 4 enfants Adam (Peter Krause), Sarah (Lauren Graham), Julia (Erika Christensen) et Crosby (Dax Shepard). Les enfants eux-mêmes sont désormais devenus parents et tentent l’exercice difficile de l’éducation.
La série débute sur le retour de Sarah dans le foyer parental avec ses deux adolescents Amber et Drew. Plongée dans une période compliquée et fauchée, elle décide de retourner aux sources afin de reprendre sa vie et celles de ses enfants en main.
En toute honnêteté, les avis divergent fortement concernant Parenthood. Pour certain, elle est d’un ennui mortel, usant de ficelles classiques du drama familial. Pour d’autres, elle relève du génie pour son authenticité.
Parenthood réalise un joli tour de présenter le quotidien de famille sur trois générations. Nous y suivons les grands-parents, couple qui revendique son droit à l’intimité ; nous découvrons également comment leurs enfants, désormais adultes, gèrent le quotidien familial entre enfants, couple, priorités et obligations. Les familles de Parenthood n’ont rien d’extraordinaire à la différence des celles de Brothers&Sisters ou Modern Family. La série se présente immédiatement comme volontairement classique dans les modèles familiaux afin de mettre en avant les relations qui unissent les membres de cette famille plutôt que les grandes scènes. A la différence des grands dramas américains, on ne pleure pas à chaque minute sur fond de musique larmoyante. Dans Parenthood, on fait face à la vie dans sa brutalité et dans l’indifférence de son quotidien.
La première saison de Parenthood a demandé de la persévérance de la part de sériphiles. Il est fort à parier que seuls les accros, peut-être en manque de séries, on eut le courage de continuer.
Effectivement, les premiers épisodes proposent une série de clichés agaçant entre le père patriarche ayant fait l’Indochine, le fils aîné (Adam) en charge de toute la tribu, Sarah la fille paumée mais intelligente, Julia la working-girl qui n’a pas de temps pour sa fille et Crosby, le bébé immature de la famille. Autant dire que les premiers éléments ne donnent pas envie de continuer. Pourtant, après des débuts laborieux, les personnes et les intrigues se mettent peu à peu en place. La série commence doucement à prendre son envol avec le cas de Max, l’enfant d’Adam et Kristina (Monica Potter) pour enfin dévoiler des intrigues de plus en plus intéressantes.
Ensuite Parenthood présente une temporalité peu commune aux séries télévisées. Le rythme, assez lent, offre quelques passages d’ennui. Néanmoins, la lenteur est ici une façon de présenter la vie dans ses petits riens. Les scénaristes de Parenthood ont choisi de montrer la vie dans son aspect abrupte, sans scènes incroyables, collant d’autant plus à la réalité.
Ce rythme se révèle un choix scénaristique finalement très fin et judicieux. Les relations des membres de cette famille se tissent au rythme de cette lenteur, dans les regards, les sourires, les clins d’œil, les petits mots ou les disputes. Les relations sont toutes en nuance, parsemées de rancœur, d’amour et de respect.
On appréciera dans Parenthood le côté non-surfait des personnages. Les clichés du départ ont vite été abandonnés pour faire place à des personnages sincères et normaux. On aimera la relation d’Haddie avec ses parents (Adam et Kristina) criante de vérité et de simplicité. On appréciera également l’évolution du personnage d’Amber, adolescente rebelle, qui doucement, sort de la crise d’adolescence pour se trouver peu à peu.
Dans Parenthood, on grandit tranquillement et à son rythme au fil des rencontres et des petits riens de la vie. Les scénaristes s’attachent ardemment à la véracité des situations et des profils. Nul besoin de présenter des situations rocambolesques quand la vie est déjà remplie de petites choses.
La qualité de Parenthood réside également dans l’excellent jeu des acteurs. Il faut admettre que Parenthood s’est offert un casting de choix. Retrouver la diction ultra rapide de Lauren Graham (Gilmore Girl) est un plaisir. L’actrice assure et ne dépareille pas en mère bohème et incertaine. A contrario, de nombreux fans de Peter Krause (Six Feet Under, Dirty Sexy Money) se sont désolés du rôle ‘plan-plan’ d’Adam.
Cependant, il faut reconnaître que les deux acteurs offrent une belle dynamique qui semble profiter à tous les comédiens. Une mention spéciale au casting jeunesse. Les actrices interprétant Amber et Haddie mettent beaucoup de conviction à jouer cette période compliquée et transitoire qu’est l’adolescence. Max Burkholder (Max Braverman) est quant à lui simplement bluffant dans son interprétation.
NBC a ainsi joué un tour de maître en diffusant Parenthood (Jason Katims, Friday Night Lights) pour remplir sa case drama familial. L’ambiance de la série, le jeu des acteurs, la sincérité des situations et des dialogues ont offert à la série une troisième saison. Loin des séries aux ficelles déjà usées, Parenthood offre un peu de simplicité dans un monde surfait. Elle vous propose de pénétrer dans le quotidien standard d’une famille, en proie aux problèmes communs à toutes les familles. Toquer à la porte, c’est ouvert !

Les Britanniques ont encore frappé fort avec une nouvelle série qui fait un carton Misfits.
Nathan, Simon, Alisha, Kelly et Curtis ont été condamnés pour divers délits mineurs à des travaux d’intérêt général. Sous la tutelle de Tony, l’éducateur, les cinq jeunes au langage châtié sont priés de se mettre au service de la communauté.
Mais voilà que durant le TIG, un violent orage s’abat sur la ville. Nos cinq compères vont être frappés par la foudre et se découvrir munis de pouvoirs surnaturels. Vont alors s’enchaîner une suite de péripéties sombres et rocambolesques qui forceront le groupe à rester uni, malgré lui.
Misfits que l’on peut traduire par « Marginaux » fait partie de ces séries hors-normes dont les Britanniques détiennent le secret.
A la lecture du synopsis, il faut bien l’admettre, ça sent le réchauffé. Des ados, des pouvoirs… Du déjà-vu. Et pourtant… Dès le départ, le ton est donné avec ces apprentis délinquants qui ne s’expriment qu’en insultes et cris. Les pseudos héros de Misfits, bien que pourvu de pouvoirs, sont bien loin d’une envie de sauver le monde. La série raconte plutôt l’histoire de gamins paumés qui ont envie de s’amuser et gèrent comme ils peuvent ces étranges pouvoirs. Loin des projets altruistes que tente de leur donner le TIG, ces ados sont présentés comme égoïstes, égocentriques, cyniques, méchants, violents, moqueurs, vulgaires… et à la fois hilarants. Mention spéciale au personnage de Nathan avec son humour en dessous de la ceinture et moqueur.
Misfits, c’est surtout l’art de raconter l’adolescence dans toute sa brutalité entre sexes, drogues et alcool.
Misfits, c’est aussi l’art de crédibiliser l’impensable. Des ados obligés de tuer pour se protéger sans que personne ne soupçonne quoique ce soit. Ils enchaînent les erreurs, les bêtises, les situations loufoques et s’en sortent toujours, sans conséquences.
Misfits a ce quelque chose qui accroche. On s’attache vite à ces gamins irresponsables qui cumulent les boulettes (et les meurtres). Ils sont normaux et à la fois atypiques. Ils s’en foutent pas mal de ces pouvoirs, s’en passerait bien et à la fois, vivent avec. Comme le souligne Nathan « On a des supers pouvoirs et on les utilise pas pour le mal, on craint ! ».
La série a cette qualité qui sied si bien aux Britanniques : un humour décapant et le politiquement incorrect. Il est aussi à noter l’esthétique de la série. Les couleurs bleutés, sombres, offrent une atmosphère inquiète contrastée par l’humour des personnages. Les gros plans sont rares, on filme le gore des assassinats sans se soucier de la bienséance. Il faut savoir apprécier le second degré pour encaisser certains passages assez angoissants (pour les plus sensibles).
A l’heure actuelle, Misfits ne compte qu’une treizaine d’épisodes à son actif et déjà un public acquis. Deux saisons, une troisième en route et une attente interminable. Sûr et certain que la série, déjà culte chez les amateurs de séries, sera bientôt placée au rang de ces grandes sœurs britanniques à l’image de Skins.

Comme toujours HBO règne en maîtresse des séries originales. Ce mois-ci, je vous emmène dans l’Utah pour rencontrer Bill Henrickson, homme d’affaire accomplit et mari de trois femmes.
Big Love traite d’un sujet tabou dans nos sociétés contemporaines : la polygamie.
Bill Henrickson a grandi dans le camp de Juniper Creek, une communauté mormone qui vit en complète autarcie du monde avant d’être jeter dehors. Il a alors monter une affaire lucrative de grandes surfaces tout en continuant de vivre selon « The Principal ». Bill possède alors trois maisons, trois femmes et une tribu d’enfants.
La première femme de Bill, Barbara, est l’épouse officielle. C’est elle qui représente en société, avec leurs deux enfants. La seconde épouse, Nikki Grant est la fille du puissance Roman Grant, le chef de Juniper Creek. Très respectueuse des traditions, elle vit pour sa foi et son mari. Enfin, la dernière femme, Margene Heffman, la plus jeune est complètement étrangère à la polygamie et a suivi Bill dans cette aventure par amour pour lui.
La série s’axe sur plusieurs points qui s’entremêlent. En effet, les familles Henrickson doivent apprendre à se cacher, la polygamie étant interdite. Il s’agit aussi pour Bill de gérer les émotions de ses trois femmes et veiller à ce que la logistique se passe bien. Mais c’est aussi travailler pour subvenir au besoin de cette grande famille. Et enfin, Bill doit faire face à des conflits familiaux et aussi au pouvoir de Grant qui n’a de cesse de réclamer de l’argent. Entre affaires de gros sous, histoires d’amour, de familles, de religion et de traditions, autant dire que Big Love est une série complète.

Big Love est un peu ovnis dans le monde des séries. On est habitué à ce que HBO nous offre des concepts novateurs (Six feet under, True Blood, Soprano), et Big Love n’échappe pas à la règle. Mieux encore, elle attaque un sujet tabou encore très actuel aux USA. Aussi, les scénaristes s’attachent à rendre humain les personnages. Surtout le héros principal, Bill, qui donne du fil à retordre aux téléspectateurs. En effet, Bill Henrickson est un personnage passionnant, à la fois détestable et aimable. C’est un homme fier, arrogant mais aussi en proie au doute. Derrière les intentions de protéger sa famille, il en ressort un homme blessé d’avoir été un lonely boy (nom donné aux jeunes garçons qui sont répudiés des communautés mormones) et un désir de revanche. Et puis, on se pose des questions sur cette affaire de « Princpal ». Sous couvert d’une religion, le voilà affublé de trois femmes, qui doivent procréer afin de perpétuer la lignée.
Big Love offrira aux féministes des premières heures des cheveux à tortiller. Les épouses de Bill ne sont pas soumises, elles ont du caractère et pourtant, la famille obéit à un système patriarcale évident. On ne peut s’empêcher, en jeunes femmes modernes, de grincer des dents face aux traitements de femmes, surtout au sein de la communauté de Juniper Creek. Les scénaristes de Big Love s’attachent à montrer deux angles de la polygamie en la personne de Bill et de Roman Grant. D’un côté, la polygamie est montrée comme choisie et assumée. D’un autre, celle-ci apparaît comme subie, violente et manipulatrice.
Big Love propose bien plus qu’un regard sur la polygamie. Elle parle aussi de la tolérance face aux minorités et à la religion tout en soulevant le débat. Elle ne prétend pas apporter la bonne réponse ni ce qu’il faut penser bien qu’elle soit légèrement biaisée.
Elle aborde aussi le monde dans sa complexité. Rien n’est noir ou blanc, et les choix auxquels Bill est confronté le pousse à ne plus être un homme droit. D’autant plus que celui-ci n’hésite pas à contourner le droit chemin pour parvenir à ses fins notamment dans la gestion de son entreprise ou lorsqu’il envisage de se présenter comme sénateur de l’Utah.
Bien sûr, Big Love aborde aussi la thématique de la famille avec ses trois formes atypiques qui, finalement, sont des morceaux de femme/famille idéale. La gardienne des valeurs familiales, la femme émancipée ou la fraîcheur des premières années de mariage. Tour à tour, les femmes de Bill vont prendre leur envol à leur façon, une manière de dire qu’elles peuvent aussi exister en dehors du foyer familiale atypique. Les scénaristes se sont attachés à faire évoluer ces femmes chacune de façon différente pour rejoindre un même point : être une femme indépendante qui a choisit sa vie.
Big Love est une série non standardisée. Comme de nombreuses séries diffusées sur HBO, elle dure presque une heure et le rythme est assez lent et lourd (à l’image de Six Feet Under). Lorsque l’on regarde Big Love, une fascination s’opère. De nombreuses fois, l’envie de décrocher pourra se faire sentir mais un sentiment étrange vous reliera à cette famille hors du commun. Parfois, certaines situations pourront vous révoltez, d’autres vous faire sourire… Mais une chose est certaine, vous ne sortirez pas indemne du visionnage des cinq saisons de Big Love.


En ce temps encore hivernal, un peu de légèreté et de comique ne font jamais de mal grâce à Better with you.
Better with you relate l’histoire de deux sœurs bien différentes sous l’angle de leur relation amoureuse. D’un côté, Maddie, l’ainée, est en couple depuis 9 ans avec Ben. Leur relation est l’exemple type d’un couple à l’exception près qu’ils refusent de se marier. De l’autre côté, Mia, cœur d’artichaut, présente son énième nouveau petit ami, Casey, à sa soeur. Le couple est aux antipodes de leur aînés, et annoncent qu’ils se fiancent après seulement deux mois de relation et qu’il attendent un bébé. Et tout ceci avec la bénédiction parentale…
Cette histoire va mettre le doute dans le tranquille couple de Maddie et Ben : auraient-ils dû se marier ?
Au premier abord, Better with you apparaît comme une sitcom sympathique à l’image de Friends ou How I met your mother. En effet, la série prône le comique de situation mêlant quiproquos et situations rocambolesques. Sans prétention, elle offre un divertissement agréable et d’assez bonne qualité.

Au-delà des scènes cocasses mettant en scène les conflits entre les deux sœurs, Better with you se propose également une vision du couple sur trois générations aussi intéressante que drôle.
En effet, chaque épisode démarre avec un thème sur la vie de couple qui se trouve reporté sur les trois couples. Les parents de Maddie et Mia, Maddie et Ben et enfin Mia et Casey. Le principe étant de montrer comment un souci ou un événement est traité dans le couple au différent stade de la relation. Aussi, il est amusant de constater les efforts réalisés au début d’une relation quant aux tâches ménagères jusqu’aux bassesses de la vie de couple après plus de 20 ans de mariage.
A noté que Better with you marque le retour de figures télévisuel avec Jennifer Finnigan (Amour, Gloire et Beauté, Close to home) et Joanna Garcia (Privilège, Reba, Gossip Girl).
Détail également amusant, chaque épisode commence avec “Better with …” à l’image de Friends qui commençait toujours par “Celui…”.
En conclusion, Better with you n’est encore qu’au stade embryonnaire dans le monde des séries. Il n’y a actuellement qu’à peine une petite dizaine d’épisodes disponibles. Il faudra attendre certainement le mois de juin pour connaître le sort définitif de cette série déjà prometteuse.

Ce mois-ci, je vous emmène dans les coulisses du gymnase « The Rock » au cœur du Colorado.
Payson, Lauren et Kaylie, trois jeunes gymnastes prometteuses se préparent pour les Jeux Olympiques dans l’espoir de décrocher la première place. Tout se passe bien dans cette routine bien huilée jusqu’à l’arrivée d’Emily, une gymnaste talentueuse repérée dans la rue. Le trio vainqueur devient quatuor, la compétition devient extrêmement serrée et la rivalité fait rage.
Make it or Break it propose un point de vue intéressant pour le monde des séries via le sport. Certaines avaient déjà présenté le milieu du sport mais davantage en cadre de décors. Ici, le point est centré sur la compétition sportive et l’ambition des gymnastes pour atteindre leurs rêves.
On y découvre les sacrifices réalisés, les régimes alimentaires stricts, les règles imposées…
Elles sacrifient leur jeunesse et leur adolescence pour avoir un jour l’espoir d’accéder à la première marche du podium.
Make it or Break it questionne. Face à ces personnages déterminés pour atteindre leur rêve, on s’attarde un peu nous aussi sur nos propres rêves. Qu’avons-nous mis en place pour atteindre nos fantasmes ? Aurions-nous également cette persévérance pour atteindre nos rêves ?
En parallèle du sport, les jeunes filles sont également confrontées à la difficulté de l’adolescence entre premières amours, premières soirées, premières défaites… Dans le sport, tout est question d’orgueil et d’égo. La guerre d’égo fait rage au sein même des parents qui souhaitent, après tant de sacrifices, que la progéniture réussisse. Entre complots, magouilles et humiliations, les histoires s’enchaînent pour descendre les meilleures gymnastes du Rock.

La série aborde aussi le thème du sport truqué ou des magouilles. Triste réalité du sport, notamment en gymnastique, Make it or Break it s’attarde vraiment à développer et montrer les mauvais plans de ce sport.
Produit par ABC Family, la série offre un regard un peu différent de ses séries habituelles. Bien sûr, la morale est toujours de mise et les erreurs ont toujours des conséquences. Néanmoins, en choisissant de présenter la vie d’un club et de jeunes adolescentes persévérantes, le message a passé est plutôt bon.
De plus, il est assez agréable de regarder les prouesses des sportives. On prend plaisir à regarder de la gymnastique et à découvrir également tous les agrès.
Make it or Break it n’est pas la série du siècle, mais elle présente d’excellents atouts qui vaut le coup de jeter un petit coup d’œil. Et puis, nous voulons bien entendu, tous savoir si notre quatuor finira en tête de podium des JO.

Ce mois-ci, nous allons monter sur scène et chanter avec la série montante Glee.
Glee, c’est le pari un peu fou de Ian Brennan, Brad Falchuk et Ryan Murphy de créer une série musical sur le thème de la chorale du lycée.
Lorsque Will Schuester (Matthew Morrisson) arrive comme professeur d’espagnol au lycée McKinley, il constate que le Glee Club n’est plus que l’ombre de lui-même. Membre de cette même chorale à l’époque de ses années glorieuses, Will décide de réanimer le Glee Club en prenant en charge sa direction. Organisant des auditions au sein du lycée, il crée une nouvelle chorale riche en personnalité entre loosers, footballeurs, pom-pom girls…
Avec l’enthousiasme de Will, le Glee Club va s’unir pour gagner les élections régionales et retrouver ses lettres de noblesse.
Glee n’est définitivement pas une série comme les autres. Dans un univers coloré et décalé, les personnages évoluent au rythme des chansons populaires américaines. Les personnages, tous plus loufoques les uns que les autres, cherchent à se construire au sein d’un univers rude qu’est le lycée. Entre Rachel (Lea Michele), la jeune surdouée vocale et hystérique qui n’a de cesse de rêver de Brodway ; Kurt (Chris Colfer), l’homosexuel extraverti ou Santana (Naya Rivera), la pom-pom girl sexy et peste ; les personnalités hautes en couleurs ne manquent pas.
Et bien sûr, il y a le coach des pom-pom girls, Sue Silvester (Jane Lynch) qui ne veut que la mort du Glee Club afin de récupérer tous les fonds financiers pour son propre club.
Et que serait Glee sans les histoires d’amour loufoques qui unissent nos personnages ? La femme de Will, Terri (Jessalyn Gilsig) est hilarante avec ses névroses sans parler du personnage de Emma Pillsbury (Jayma Mays), la conseillère d’éducation souffrant de TOC.
Vous l’avez cerné, Glee propose un univers et des personnages atypiques, loin des clichés des autres séries américaines.

Mais si le ton de Glee est l’humour, la série délivre aussi des messages plus subtils. Le principal est surement celui de la tolérance. En effet, le Glee Club accueille les « loosers » du lycée, ceux qui finissent dans les poubelles ou se prennent des jus de fruits dans la figure. Au sein du Glee Club, les populaires (comme les pom-pom girls) vont côtoyer les impopulaires et apprendre à les connaître. Les lignes ne deviennent plus si claires lorsque les uns et les autres apprennent à se connaître et se battent pour le succès de la chorale. Egalement, dans l’un des derniers épisodes, le thème de la foi est abordé au travers de chansons. C’est de façon très subtil que les scénaristes rappellent le droit à la croyance ou non.
Glee, c’est aussi cette idée incroyable d’intégrer des chansons dans une série. Si des séries ont déjà tenté l’épisode musical, personne n’avait encore osé le pari d’une série où chaque épisode serait rythmé de chorégraphies et de chansons.
Et il faut avouer que le travail accomplit est colossal entre les danses et le nombre de chansons chantés par épisode. Dans Glee, les chansons sont utilisées pour exprimer ses sentiments. Les personnages chantent parfois seuls ou devant leurs camarades pour s’excuser d’un comportement par exemple.
Glee, c’est une série un peu hors-norme dans le paysage télévisuel. S’il faut avouer que le concept déconcerte au départ, on tombe rapidement sous le charme de cette bande d’écloper de la vie passionné par ce bel art qu’est la musique. Et puis, ne dit-on pas que la musique adoucit les mœurs ?

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