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M.U.R. – trois lettre pour Modulable Urbain Créatif

M.U.R.

Depuis 2007, l’association le M.U.R. se mobilise pour la reconnaissance de l’art urbain. Retour sur un projet d’envergure pas comme les autres.

Sae, la petite luciole

Phuong est étudiante, mais pas seulement. Cette jeune demoiselle est également photographe et poète. Elle partage ses deux talents sur son blog, “la petite luciole”, qu’elle tient depuis quelques années maintenant, sous le pseudo de Sae.

Charlotte Sometime

Charlotte Sometime

Charlotte est une jeune créatrice. Vous retrouverez ses collections sous la marque : Charlotte Sometime. Parcours d’une tricoteuse de talent.

Wombat, portrait d’une agence pas comme les autres !

Wombat

La communication fait partie de l’activité professionnelle la plus trendy et la plus contre versée du moment. Mais au milieu de cette prolifération massive, on trouve encore des agences qui envisagent de communiquer autrement, gardant en eux une certaine éthique. Nous avons rencontré l’une d’elle : Wombat. Cette agence profite du créneau “clubbing” particulièrement ancré sur Paris pour propulser les talents et permettre aux marques de communiquer d’une autre façon.

Arthur de Pins

Arthur de Pins

Sorti des Arts Déco de Paris, Arthur de Pins se destinait à l’animation. C’était sans compter sur sa rencontre avec Illustrator. D’abord influencé par le célèbre Mr Z, il va ensuite puiser dans ses expériences pour donner forme aux personnages plein de rondeurs que l’on connaît aujourd’hui. Parcours d’un illustrateur en vogue.

La Vie de Rêves

Vie de rêves

Les boites de “com” : un boulot fun, des soirées au champagne et des amis hypes. Ca fait rêver. Mais qu’en est-il en vrai ? C’est autour du domaine de la communication événementielle que s’est ainsi penchée la Funny Valentine Company.

EasyLi

EasyLi est une jeune bretonne péchue. Depuis peu, elle présente ses créations sur son blog : http://www.easyli.net/blog/. Nous avons voulu en savoir un peu plus la créatrice qui se cache derrière ces sacs originaux et innovants.

Dan23

Dan 23

Daniel Bussières, 35 ans, Strasbourgeois.
Nom d’artiste : dan23.

Quand Aaron Hobson revisite le panoramique

Aaron Hobson se définit en peu de mots comme un père, un mari, un photographe et un montagnard. Il y a un peu plus d’un an, il commence à photographier pendant sa pause déjeuner. Vivant près du Canada, dans les montagnes reculées du nord de l’Etat de New York, il considère alors la photographie comme un hobby lui permettant de pallier les hivers trop longs. Portrait d’un artiste dont l’originalité des oeuvres fait déjà parler d’elle.

Aaron Hobson
© Aaron Hobson

Au cours de ces quarante-cinq minutes quotidiennes de travail, Aaron Hobson développe Cinemascapes, un projet introspectif qui se décline en deux séries de photographies : “dark” et “even darker”. Cinemascapes est composé de clichés de paysages en panoramique.

Son approche de l’esthétique de l’image est comparable à celle d’un peintre : la photographie est sa matière première, sa toile, Photoshop sa peinture et sa souris son pinceau.

Cependant ne nous méprenons pas. Pour Cinemascapes, Aaron Hobson n’utilise pas d’outils informatiques de retouches. Il fixe les scènes qu’il compose grâce à son Olympus e-300 et un objectif Zuikos 14-45 mm (pour ceux qui aiment la technique). Quant au résultat en panoramique, il l’obtient en assemblant quatre photos au format vertical.

Ses travaux sont tour à tour choquants, bouleversants ou émouvants. Les scènes semblent être prises sur le vif et la multitude de détails qu’il y dissimule laisse au spectateur la libre interprétation de l’instant saisi.

Aaron Hobson
© Aaron Hobson

Aaron Hobson
© Aaron Hobson

Voici ce qu’Aaron nous a répondu lorsque nous lui avons demandé d’où lui venait son inspiration :

“Mon travail est une création hybride entre la fiction et l’autobiographie, ainsi je suis influencé par de nombreux éléments extérieurs. La télévision, l’école, mes ex-amours, ma famille, mes humeurs, tout joue un rôle dans mes photographies”.

Dans chacune des scènes qu’il photographie, Aaron Hobson dissimule donc subtilement des morceaux de sa vie au coeur de la fiction. C’est là que réside toute la complexité de l’oeuvre de l’artiste : ses images saisissent l’esprit. Il est alors impossible de ne pas se questionner sur la nature de la scène visualisée.

Aaron Hobson
© Aaron Hobson

Aaron Hobson
© Aaron Hobson

Son papa, Mark Hobson, est lui aussi photographe. Il nous explique l’influence que cela a eu sur son travail :

“Il est une des principales raisons de mes clichés en format panoramique. Alors que j’avais 13 ou 14 ans, il a réalisé un livre pour un hôpital de Pittsburg en Pennsylvanie. L’objectif était de photographier vingt-quatre heures des urgences. Une image dont je me souviens particulièrement est celle d’une chambre où un jeune homme de 16 ans qui conduisait ivre venait de décéder. Mon père a fixé ce moment avec un film panoramique. La possibilité de voir toute la chambre (les infirmières nettoyant le corps, le corps dans sa globalité, sur la droite les médecins inscrivant l’heure de la mort sur le certificat de décès) était hallucinante. Cette scène n’aurait pu être complète avec un film standard de 35 mm.”

Aaron Hobson n’a pas d’autres projets photographiques pour le moment. Par contre, il souhaite développer Cinemascapes et a de nombreuses idées à mettre en oeuvre.

Aaron Hobson
© Mark Hobson

Vous pouvez retrouver Aaron Hobson :

http://www.aaronhobson.com/

Vous pouvez retrouver Mark Hobson :

http://adirondacklight.net

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