Tous les articles de Camille Bocquillon

Irrésistible Alchimie – Simone Elkeles

Synopsis :

Brittany et Alex vivent dans la même ville et vont au même lycée. C’est tout ce qu’ils ont en commun. Brittany, capitaine des pom pom girl et reine du lycée, habite les quartiers chics et mène une vie de rêve, du moins en apparence … Alex, lui, d’origine mexicaine, vit dans le quartier défavorisé de Fairfield avec ses frères et sa mère et fait partie d’un gang craint par les habitants de la ville : les Latino Blood.

Tout les oppose et les deux jeunes gens se détestent pour ce que l’autre représente. Pourtant, ils vont devoir se supporter et travailler ensemble sur un projet de chimie assigné par leur professeur le jour même de la rentrée. Brit et Alex vont bientôt découvrir qu’ils ont bien plus en commun qu’ils ne l’auraient imaginé …

Mon avis :

Irrésistible Alchimie fait partie de mes coups de cœur de l’année ! Si le thème, mainte fois abordé, de la jeune fille des beaux quartiers qui a à priori tout pour être heureuse et tombe amoureuse du bad boy du lycée peut paraitre cliché, on se laisse malgré tout embarquer avec plaisir dans cette histoire d’amour impossible sur fond de guerre des gangs. Car l’environnement dans lequel évoluent les personnages est loin d’être idyllique. Il est sombre, complexe, parfois violent et n’a rien d’un conte de fée ! Il correspond à ce que certains d’entre nous peuvent être amenés à vivre dans la vraie vie, tout simplement. Dans la vraie vie, on doit se battre continuellement pour obtenir ce que l’on veut et parvenir à tracer soi-même son chemin.

C’est dans ce contexte difficile donc que Brit et Alex découvrent qu’ils sont loin de correspondre à l’image que les autres (et eux-même) donnent d’eux. Brit n’est pas aussi parfaite qu’elle en a l’air, Alex n’est pas aussi mauvais qu’on le prétend. En réalité, c’est plutôt le chaos dans la famille de Brittany, qui se bat contre ses parents pour garder sa sœur handicapée auprès elle. De son côté, Alex doit non seulement lutter contre les membres des gangs rivaux, mais aussi contre ceux des Latino Blood, qui lui interdisent de les quitter sous peine de violentes représailles …

Vous l’aurez compris, rien n’est simple dans ce Roméo et Juliette version 21ème siècle, revisité à la sauce mexicaine (et c’est parfois caliente !^^).

Au final, leur histoire d’amour permettra à Brit et Alex d’évoluer et de régler leurs conflits respectifs … , mais à quel prix ?

Plus d’infos : Irrésisitble Alchimie fait partie d’une trilogie d’histoires sur le même thème mais avec des personnages différents. Le second tome, Rules of Attraction, est sorti aux États-Unis le 13 avril 2010 et selon toute vraisemblance sortira prochainement en France. Le troisième, Chain Reaction, sera publié le 16 août prochain Outre-Atlantique.

Irrésistible Alchimie, édité chez La Martinière Jeunesse, est disponible dans toutes les bonnes librairies et également sur Amazon.

Mais où est passé Keanu Reeves ?

keanu-reeves

Superstar des années 90, considéré comme un sex symbol par toute une génération, Keanu Reeves a, pendant de nombreuses années, suscité l’intérêt des professionnels et fait fantasmer les femmes du monde entier. Seulement voilà, depuis quelques temps maintenant c’est le silence radio. Plus de son, plus d’image. Alors, qu’est devenue la star de la trilogie révolutionnaire des frères Wachowski ?

Colin Firth, acteur de l’année !

Les amateurs de cinéma ne parlent plus que de lui depuis la sortie dans les salles de son dernier film, et d’autant plus depuis qu’il a reçu, le 27 février dernier, l’Oscar du meilleur acteur … Sans nul doute, Colin Firth est bel et bien l’acteur de l’année 2011 !

« J’ai la sensation qu’à cet instant précis ma carrière vient d’atteindre son sommet » a commenté Colin Firth lors de son discours de la remise de l’Oscar du meilleur acteur, il y a dix jours, à Hollywood. Après avoir reçu quelques jours plutôt un Golden Globe puis un BAFTA dans la même catégorie, il semblerait en effet qu’à 50 ans, l’acteur britannique soit arrivé à l’apogée de son art. Nommé pour la seconde fois consécutive, la récompense lui était passée sous le nez en 2010 en faveur de Jeff Bridges. En 2011, c’est au tour de Bridges de voir la statuette dorée lui échapper pour finir entre les mains tremblantes d’un Colin Firth à deux doigts de se laisser aller à un pas de danse, faisant de lui l’acteur de l’année.

Récompensé à titre personnel pour son rôle du roi bègue, George VI, dans Le Discours d’un Roi, l’acteur l’est aussi de façon collective, puisque le film indépendant se paye également le luxe de rafler l’Oscar du meilleur film, meilleur réalisateur (pour Tom Hooper) et meilleur scénario, privant les succès du box office américain tels que Inception ou The Social Network de la reconnaissance ultime. Ainsi depuis le début de l’année les récompenses pleuvent sur Le Discours d’un Roi et son interprète masculin. Pourtant, le talent de Colin Firth ne date pas d’hier. En tant que grande admiratrice de l’acteur britannique (et pas seulement parce que ses fossettes sont absolument adorables !) je me demande si, à défaut de n’être « que » l’acteur de l’année 2011, il ne serait pas carrément l’acteur d’une décennie toute entière …

C’est que Colin en a fait des films dans les années 2000 (avant aussi mais j’étais trop jeune et inculte pour m’y intéresser !^^ Je tente néanmoins de rattraper mon retard, rassurez-vous !) ! Quelques titres parmi les plus connus pour vous rafraichir la mémoire : Le Journal de Bridget Jones (2001), Love Actually (2003), L’Âge de Raison (2004), La Jeune Fille à la Perle (2004), Nanny McPhee (2005), Mamma Mia ! (2008), Un Mari de Trop (2008), Le Portrait de Dorian Gray (2009), Le Drôle de Noël de Scrooge (2009), A Single Man (2009) et, donc, Le Discours d’un Roi, sorti fin 2010. Bien sûr, la liste est non exhaustive. Je n’allais pas m’amuser à vous dresser sa filmographie complète, ça aurait été un brin ennuyant pour vous comme pour moi et pour ça il y a Wikipédia ! Mais tout ça pour dire quand même que depuis une dizaine d’années (vingt si on compte les films qu’il a fait avant), Colin enchaine les projets et à ce titre occupe une place de choix dans le cœur de ses admirateurs(trices), et du cinéma international.

Alors même s’il est vrai que sa carrière a atteint son apogée en 2011 avec cet Oscar, Colin Firth n’en demeure pas moins un brillant acteur, mainte fois récompensé, notamment pour son rôle d’un professeur de faculté dévasté par la perte de son compagnon dans le film de Tom Ford, A Single Man. Passant aisément d’un drame poignant à une comédie, l’acteur ayant incarné par deux fois le chic et énigmatique M. Darcy (Orgueil et Préjugés et Bridget Jones) figurent parmi les plus grands noms du cinéma britannique, que professionnels comme spectateurs n’hésitent pas à plébisciter. En un mot, Colin fait l’unanimité ! A tel point que la Reine Elisabeth elle-même, touchée par son interprétation de George VI et fière de l’image de l’Angleterre qu’il a contribué à véhiculer à travers le monde a décidé d’y aller elle aussi de sa « petite » récompense … Il se chuchoterait en effet que Colin Firth pourrait prochainement être anobli par sa Majesté. Tant qu’à officialiser le talent de l’acteur, autant y mettre le paquet! Peut être même finira-t-il par recevoir l’invitation tant convoitée aux noces du petit-fils … Affaire à suivre !

Parachute – Something to Believe In

En France, quand on parle de Parachute on pense davantage à « saut dans le vide depuis un avion » ou à Coldplay, dont les fans du groupe se rappelleront le titre de leur album sorti en 2000. Pourtant, il existe un autre Parachute : le groupe. Moins excitant que de sauter dans le vide (enfin ça se discute !) et moins réputé que Coldplay, le groupe ne manque pour autant pas d’intérêt …

Je vous en parlais déjà en 2009, à l’occasion de la sortie au printemps de leur premier album : Losing Sleep. En ce début d’année 2011 et pour mon plus grand plaisir, je remets le couvert afin de vous présenter Something to Believe In, le premier titre de leur second opus.

Le groupe, formé en 2008 et originaire de Charlottesville en Virginie, a d’abord fait la promo de ce premier morceau en diffusant  le 4 décembre 2010 sur ESPN et ABC Family une vidéo de son enregistrement en studio. Elle rencontre un succès immédiat. A la vidéo succède le single, sorti le 8 février. Voilà pour la petite histoire !

J’ai pour ma part écouté Something to Believe In pour la première fois il y a quelques jours, et ai tout de suite adoré ! C’est simple, depuis je l’écoute en boucle ! Fan du groupe depuis la sortie de leur premier album, j’attendais avec impatience de savoir ce qu’ils feraient ensuite et j’avoue ne pas avoir été déçue à l’écoute de ce titre ! Dès les premiers accords, on remarque tout de suite la progression du groupe au niveau musical. Kit French est au saxophone, une grande première ! Du début à la fin, il n’y a pas un raté. C’est clair, propre, maitrisé, bref … c’est du travail de pro ! La voix de Will  est toujours aussi sublime, et posée sur cette mélodie pop / rock accompagnée d’un chœur sur le bridge et le refrain, elle me colle littéralement la chair de poule !

Si certains des titres composant Losing Sleep, souvent utilisés dans des séries comme One Tree Hill, 90210 ou The Vampire Diaries, ont pu cataloguer Parachute dans la catégorie “groupe pour ados”, ses membres n’en demeurent pas moins de vrais musiciens, et de bons qui plus est.  Avec Kit French au clavier et au saxophone, Johnny Stubblefield à la batterie, Alex Hargrave à la basse, Nate  McFarland à la guitare et Will Anderson au chant, à la guitare et au piano, Parachute possède un énorme potentiel  et peut se vanter de composer ses titres dans leur intégralité, ce qui n’est pas donné à tout le monde dans le milieu de la musique pop / rock américaine … Aujourd’hui arrivé à maturité, le groupe frappe fort avec Something to Believe In, qui marque un réel tournant dans leur carrière et leur vaudra sûrement d’attirer l’intérêt d’un nouveau public. Abouti, prenant, entrainant, ce premier single a tout pour devenir un tube Outre-Atlantique, Parachute n’étant malheureusement pas encore très connu en Europe … mais peut être cela changera-t-il justement grâce à ce nouveau single, qui sait ?!

Le groupe a fourni un travail impressionnant avec ce titre, certes un peu éloigné de l’univers de leurs débuts, mais d’une qualité remarquable pour les amateurs du genre. Si chacune de leurs nouvelles compositions atteint ce niveau de qualité, leur second album, The Way It Was, prévu pour le 12 avril, promet quelques belles surprises !

Clip – Something to Believe In

Liens :
Facebook
MySpace
Site officiel

Février 2011, le mois James Franco ?

Voilà un acteur dont on n’entend pas souvent parler ! Ça n’est pas faute de le mériter pourtant. Nominé pour la deuxième fois aux Golden Globes et pour la première aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur, James Franco entre en 2011 définitivement dans la cour des grands noms du cinéma américain. Non content d’être nominé lors de la prestigieuse cérémonie, c’est aussi lui qui, cette année, aura l’honneur de la présenter, en compagnie de Anne Hattaway. 2011 année de la consécration ?

James Franco n’est de toute évidence pas l’acteur le plus connu du cinéma hollywoodien, ou en tout cas pas en France. Lorsque l’on parle d’acteurs de sa génération (il a 32 ans) on lui préfère souvent Jake Gyllenhaal (plus médiatisé. Bah oui, fallait pas sortir avec Taylor Swift, c’est tout !) ou Leonardo DiCaprio (plus souvent en tête d’affiche). Pourtant James Franco ne chôme pas ! Seulement voilà, ses choix artistiques ne l’amènent pas souvent à faire le buzz, même lorsqu’il joue l’un des petits amis de la célébrissime Julia Roberts dans Mange, Prie, Aime.

Récemment, l’acteur a travaillé sur des projets tels que Howl (biopic sur la vie de Allen Ginsberg, le poète de la Beat Generation), General Hospital (soap méga populaire outre Atlantique), Crazy Night, dans lequel il apparaît aux côtés de Tina Frey et Steve Carell, et Your Highness, avec Zoey Deshanel et Natalie Portman. James Franco est donc partout, tout ça entre deux courts métrages de sa conception, des projets artistiques à foison, des apparitions dans le show Saturday Night Live et des études à l’Université de Yale où il prépare un Doctorat.

Mais il faut croire que tout ça ne suffit pas ! Et qu’à Hollywood comme ailleurs, on n’est pas récompensé tant qu’on n’a pas fait exploser le box office dans un blockbuster. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé pourtant, les blockbusters ou les films à succès. James Franco a participé aux trois Spider-Man dans le rôle du gentil puis méchant, puis de nouveau gentil Harry Osborn et a joué aux côtés de Sean Penn dans Harvey Milk, rôle qui lui a d’ailleurs valu plusieurs nominations, mais pas de récompense notable.

12 ans après avoir commencé sa carrière dans la série Freaks and Geeks (produite par Judd Apatow, avec Seth Rogen et Jason Segel) James Franco remporte en 2011 la considération de ses pairs. D’abord, en étant sollicité pour présenter la 83ème cérémonie des Oscars, ensuite en étant nominé pour la seconde fois aux Golden Globes Awards, puis, en décrochant, pour la première fois de sa carrière, une nominations aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur. Il semblerait donc que l’industrie hollywoodienne se soit enfin décidée à le mettre sur le devant de la scène, et quelle scène !

Le film qui lui vaut cette reconnaissance bien méritée n’est autre que 127 Heures, réalisé par Danny Boyle, un habitué des Oscars ! Après en avoir raflé huit avec son incontournable Slumdog Millionnaire, le réalisateur britannique revient cette fois avec une histoire vraie, poignante, bouleversante et offre à James Franco, peut être, le rôle de sa vie. Parti pour une randonnée en solitaire dans les gorges de l’Utah, Aron Ralston (interprété par Franco), jeune alpiniste expérimenté, se retrouve bloqué au fond d’un canyon isolé lorsqu’un rocher s’éboule, lui emprisonnant le bras. Pris au piège, menacé de déshydratation et d’hypothermie, il est en proie à des hallucinations avec pour seule compagnie le souvenir des siens. Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n’arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence…

Le film ne sortira en France que le 23 février mais il fait le buzz partout où il est passé. Alors avec la sortie tant attendue de ce nouveau Danny Boyle ainsi que sa présentation des Oscars et sa nomination, février pourrait bien être le « mois Franco » ! Et si, faute de recevoir la récompense ultime lorsque l’on est acteur à Hollywood, il s’avère qu’il ne l’est pas, il aura au moins eu le mérite de faire parler de cet acteur incroyable aux multiples talents, trop souvent oublié du grand public.

127 Heures – bande annonce

127 Heures (127 Hours) – Bande-Annonce / Trailer #2 [VF|HD]
envoyé par Lyricis. – Regardez plus de films, séries et bandes annonces.

Bobby Bazini – Better in Time

Le Québec est connu pour produire régulièrement des petits génies de la chanson (contrairement au reste du Canada qui lui produit des Justin Bieber…). Parmi eux la province nord américaine compte Bobby Bazini, auteur, compositeur, interprète étonnant à mi-chemin entre Paolo Nutini, Ben Harper et Cat Stevens. Un artiste à ne manquer sous aucun prétexte !

C’est après avoir écouté un album de Johnny Cash que Robert Bazinet, 17 ans et soudainement inspiré par ce qu’il vient d’entendre, compose ses premières chansons. Toutes figurent dans son album, Better in Time, sorti en France le 3 mai 2010.

Influencé par ses chanteurs fétiches, Dylan, Marley, Redding, Cash ou Cat Stevens, Bobby Bazini livre un premier opus tout en émotion, délicieux mélange de blues, folk et country. Il y parle d’amour, de joies, de peines, de la vie tout simplement.

Emporté par un timbre de voix étonnant (qui lui vaut sa comparaison avec Paolo Nutini), les notes aériennes de sa guitare et celles, envoûtantes, de l’harmonica, Better in Time résonne comme un lointain voyage au cœur d’une Amérique bouleversante d’authenticité. Et puisqu’un bon morceau vaut mieux qu’un long discours, fermons les yeux et écoutons !

Bobby Bazini – I Wonder

Myspace : www.myspace.com/bobbybazini
Site web : www.bobbybazini.com

Justin Bieber, poupon chanteur

Robert Pattinson n’a qu’à bien se tenir ! Entré au panthéon des artistes à minettes de moins de 14 ans, un jeune garçon a chipé sa place au vampire le plus sexy du grand écran (leurs dires, pas les miens !) et ce en étant encore moins doué dans son domaine que son aîné ! Comme quoi, les jeunes d’aujourd’hui ont vraiment de la merde dans les yeux et dans les oreilles ! Il nous vient tout droit du pays des caribous et a fait de sa mèche un atout charme, une arme de destruction massive que tous les ados mâles de son âge lui envient (et qu’ils ont d’ailleurs adopté !), j’ai nommé : Justin Bieber !!

Justin Bieber, c’est LE phénomène de cette année 2010. Avec un peu de chance et de bonne volonté on n’en entendra plus parler en 2011, mais comme je doute que les adolescentes se mettent par miracle à écouter de la bonne musique d’ici là, on risque fort de continuer à nous rabattre les oreilles avec ce gosse chanteur à peine plus mûr que Jordi à l’époque. Donc, à Save My Brain, nous avons aussi décidé de nous mettre à l’heure Justin, juste pour rigoler cinq minutes !

Jusqu’à il y a encore quelques mois je n’avais aucune idée de qui était Justin Bieber ! Bah oui, je n’écoute jamais la radio et, autant que faire se peut, j’évite de regarder TF1… Sauf qu’il y a quelques semaines, par un malheureux concours de circonstances, je suis tombée sur un reportage qui lui était consacré. Et j’avoue, j’ai pas compris ! Selon le journaliste, un garçon du nom de Justin, 16 ans, 1m30 debout les bras levés sur une chaise, aussi charismatique qu’une poupée Nenuco, faisait s’affoler les jeunes filles du monde entier, encore plus que Robert Pattinson, Taylor Lautner et Daniel Radcliffe réunis, tant et si bien que son concert de Sydney avait dû être annulé, la moitié des fans devant y assister s’étant évanouies quelques heures avant le début du show. Justin Bieber, plus fort qu’une vague de canicule en plein été, plus efficace qu’une grippe H1N1 ! Consternée devant mon poste de télévision j’ai pensé qu’à défaut d’être mûr Justin était incroyablement doué, ça arrive les enfants stars … et bien non ! Justin chante comme une fillette de 12 ans, ses textes sont aussi recherchés que ceux de Christophe Maé et ses clips bourrés de clichés dignes des plus grands chef d’œuvres en la matière de Jay-Z et P. Diddy. Autant dire que Justin ne brille pas par sa créativité…

Mais à l’époque je lui avais quand même laissé le bénéfice du doute ! Parce qu’il est jeune et qu’il ne choisit pas forcément les chansons qu’il chante ni les clips qu’il tourne. Sauf qu’à force d’entendre parler du phénomène, j’en ai appris de belles sur Justin ! 1. Justin a de mauvaises fréquentations. Usher, Rihanna, Miley Cirus, Demi Lovato, etc…, moi j’appelle ça de mauvaises fréquentations ! 2. Justin ne sait pas marcher. A force de se concentrer sur ce qui lui sert de cheveux mais ressemble davantage à la tignasse d’un Playmobil, Justin se prend des portes, pas une fois, mais deux, tente d’en rire, mais passe quand même pour un crétin… Et quand on veut être un artiste crédible, c’est moyen de passer pour un crétin, même un crétin avec de l’humour. 3. Et c’est ce qu’il y a de plus affligeant chez ce garçon : Justin est aussi cultivé qu’une poule de batterie (oui, celles élevées en plein air ont un QI plus élevé, c’est comme ça !). Justin ne sait pas ce que signifie le mot « allemand ». Apparemment pour le garçon, il existe trois pays dans le monde : le Canada, les États-Unis et l’Australie, où il a fait un carnage donc ! Mais l’Allemagne ? Connait pas ! Alors pour faire bonne figure, une fois de plus, Justin démontre dans une interview qu’il sait compter jusqu’à 10 en allemand, mais le mal est fait !

Pour finir, en plus d’avoir arrêté l’école à 4 ans et de n’avoir jamais entendu parler ni de la première, ni de la seconde guerre mondiale, le vocabulaire du jeune Justin est riche de quatre mots, et encore, sur les quatre il répète le même trois fois et le dernier est une onomatopée ! Bah oui, « Baby, Baby, Baby, oooouuh » n’a jamais constitué une phrase… Le reste des mots qu’il prononce Justin les a donc appris par cœur et n’a de toute évidence aucune idée de leur signification !

Alors vous allez me dire, c’est facile de se moquer de ce pauvre garçon sans défense, il n’y est pour rien dans ce qui lui arrive, c’est la faute de son agent et des médias qui le persécutent, blablabla …, sauf que non ! Même si Justin est un pur produit marketing de ses ongles de pieds jusqu’à la pointe de ses cheveux parfaitement coiffés, à bientôt 17 ans, Justin est presque grand maintenant et aurait le pouvoir, s’il le souhaitait, de se rebeller un peu et d’exiger d’interpréter des chansons un peu plus recherchées. Mais non. Justin se contente de ses textes niveau maternelle deuxième année. Et admettons qu’il n’ait pas son mot à dire sur ses chansons, il pourrait briller par son intelligence et démontrer au monde qu’il est un Être cultivé. Mais là encore, le garçon est aux abonnés absents ! Alors non, fini l’indulgence en ce qui concerne Justin Bieber ! C’est un « chanteur » pour ados pré-pubères dénué de talent et d’intérêt et, à moins d’un miracle ou d’une opération de sauvetage hautement risquée menée par l’équipe de Save My Brain, il risque fort de le rester… Dur dur d’être un bébé … Bieber !

Les préparatifs de Noël

Lettre au père Noël - Crédit : Pulupulu

Depuis le premier jour de décembre (enfin depuis le 24 novembre en ce qui me concerne !) tout le monde s’est mis à compter les jours qui les séparent de la date fatidique : Noël ! Et chacun d’entre nous a de bonnes raisons d’attendre ce jour avec impatience : certains parce qu’ils ont horreur de cette fête et qu’ils veulent s’en débarrasser au plus vite, d’autres parce qu’ils sont à deux doigts de péter les plombs et d’arracher le papier qui entoure les cadeaux qui leur font de l’œil au pied du sapin, d’autres pour le plaisir de se retrouver entourés des gens qu’ils aiment et d’autres encore, simplement pour se prendre une cuite au champagne et une indigestion de foie gras (ou cuite au Montbazillac et indigestion de chocolats, au choix !). Mais en attendant le jour J, rien ne vous empêche de profiter d’ores et déjà, pour ceux qui l’aiment, de la magie de Noël ! Comment ? En préparant votre réveillon comme il se doit !

Harry Potter et les Reliques de la Mort – 1ère partie

Sorti le 24 novembre dernier, il n’aura pas fallu longtemps à Harry Potter et les Reliques de la Mort – 1ère partie pour faire exploser le box office. Attendu avec impatience par des millions de fans du sorcier à la cicatrice en forme d’éclair, l’avant dernière adaptation de la saga de J.K Rowling a, tout comme les précédents opus si ce n’est plus, cartonné à travers le monde. La France ne fait pas exception, et à la sortie des salles, les premières réactions ne se font pas attendre… Alors en tant que fan inconditionnelle des aventures de Harry (Potter, pas l’Inspecteur…!) c’est à moi qu’il revient de vous livrer mes impressions sur cet avant dernier opus, en toute objectivité bien sûr ! …

Les critiques, bonnes comme mauvaises, vont bon train depuis la sortie de Harry Potter et les Reliques de la Mort – Partie 1. J’en ai lu quelques unes, surtout pour m’assurer qu’on ne disait pas trop de mal de mon sorcier préféré, et ai été choquée de constater que, comment osent-ils ??, certains spectateurs n’avaient pas été satisfaits de cette adaptation. Pire !, ils ont été franchement déçus. A deux doigts du meurtre par strangulation, je ne me suis pas démontée pour autant et ai poursuivi ma lecture, pour finalement m’apercevoir que les détracteurs en question n’avaient même pas pris la peine de lire les livres…! Et alors là je hurle au scandale !! Comment peuvent-ils critiquer justement l’adaptation s’ils n’ont pas lu les livres ?! Avis à tout ceux qui n’ont jamais lu Harry Potter de leur vie et qui se permettent de taper sur les films : avant de critiquer ouvertement il faudrait peut être s’assurer de savoir de quoi on parle ! Car effectivement, ceux qui sont allés voir Harry Potter et les Reliques de la Mort sans avoir lu les livres n’ont probablement rien compris au film, ni même à la saga toute entière ! Difficile dans ce cas de se faire une opinion juste…

Comme vous l’aurez compris, j’ai pour ma part lu la saga, et ai ainsi acquis le droit, oui oui, LE DROIT, de critiquer le film, puisque je sais de quoi je parle, moi ! Et après être allée le voir par deux fois, une fois pour le découvrir de mes yeux émerveillés et la seconde pour l’analyser en mode fan hystérique OFF, je pense m’être fait une opinion plutôt objective de ce dernier opus en date. Et, objectivement donc, à part deux ou trois détails, il est plutôt très bien adapté ! Alors ceux qui n’ont pas lu le livre diront qu’il ne se passe rien, que le film traine en longueur, et qu’en 1h30 au lieu de 2h26 il aurait pu être plié ! Faux ! Au contraire, il met remarquablement bien en place la confrontation finale qui s’annonce dans le dernier chapitre. J’ai été particulièrement ravie de constater que TOUTES les scènes importantes du livre étaient présentes dans le film, ce qui était loin d’être le cas dans Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé ! …

Cette première partie est rythmée par des scènes cruciales que l’équipe de tournage est parvenue à rendre spectaculaires, comme par exemple celle des 7 Potters, du Ministère de la Magie, de Godric’s Hollow ou de la visite à Xenophilius Lovegood, lors de laquelle Hermione lit le Conte des Trois Frères, superbement mis en images. Entre ces scènes, le spectateur se retrouve immergé dans l’univers du livre et partage le quotidien difficile et les doutes de celui désormais devenu l’Indésirable n°1. La recherche des Horcruxes est d’ailleurs, même si elle va plus vite dans le film que dans le livre pour des raisons évidentes, scrupuleusement respectée. Les sentiments des personnages sont justement retranscrits et le spectateur averti n’a aucun mal à les partager. A ce sujet, mention spéciale à Emma Watson qui est enfin à la hauteur de l’Hermione du livre ! Ça n’était plus arrivé depuis un bon moment…

La tension est palpable. Voldemort est beaucoup plus présent que dans les autres films et les visions de Harry à son sujet renforcent le sentiment de menace qui pèse sur la communauté des Sorciers. Harry perd trois amis, le Ministère est renversé, le Professeur Rogue, dont on ne sait pas encore s’il est du côté des Mangemorts ou de l’Ordre du Phénix, est à la tête de Poudlard, deux autres Mangemorts ont intégré l’école, les Rafleurs rôdent pour mettre la main sur les Sorciers déserteurs, les Sang Mêlés sont interrogés par le Ministère puis privés de leur baguette… Bref !, tout ceux qui ne sont pas du côté de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom sont en danger, et ce fait est parfaitement illustré dans le film pour qui y prête suffisamment attention.

Au final, malgré deux ou trois détails qui m’ont chiffonnée (la collaboration de Kreattur se fait un peu trop facilement et l’évasion de Ron et Harry de la cave des Malfoys est un peu bâclée…), Harry Potter et les Reliques de la Mort est une réussite, tant sur le plan scénaristique que visuel, et il a l’avantage de s’achever sur une scène qui donne froid dans le dos et introduit à merveille la seconde, et ultime partie…

Michael Youn ou la médiocrité incarnée

En France il y a deux personnalités qui me donnent envie de vomir et éveillent en moi des pulsions meurtrières. Afin de ne pas m’attirer trop d’ennuis je tairai le nom de la première pour me concentrer uniquement sur la seconde, et ça me coûte déjà, de me dire que je vais devoir lui consacrer une bonne heure de mon temps, yeurk ! Cette personne n’est autre que l’insignifiant, le pitoyable, l’inutile Michael Youn…! (pouh rien que de voir son nom inscrit sur cette page blanche me colle la nausée !)

Avec l’insupportable Christophe Maé je pensais avoir atteint le paroxysme de l’agacement. J’avais oublié l’existence de Michael Youn. Oublié, oui ! Zappé, ignoré, rayé de la carte, bref ! Aussi mort que Voldemort dans Harry Potter (oops ! Désolée pour les spoilers ! :s). Sauf que non ! Michael Youn n’est pas mort (enfin à part cérébralement) et, dernièrement, il s’est rappelé à mon bon souvenir en se faisant arrêter pour avoir remonté une rue en sens inverse, en scooter … sans commentaire !

Toute la difficulté de cet article va donc résider dans le fait de parvenir à l’écrire sans balancer mon ordinateur par terre et lui sauter dessus à pieds joints. Parce que Michael Youn ne m’énerve pas, il m’horripile ! Il me colle la chair de poule, me file de l’urticaire, me donne envie de hurler en me tirant les cheveux et tournant sur moi-même pour finir par vomir vert sur mon couvre-lit d’un blanc immaculé. Et je ne le dis pas par pure méchanceté (comme certains trolls spécialisés dans l’insulte à chroniqueur sur le net pourraient le penser) parce que ma misérable vie me frustre tant que j’éprouve le besoin de me défouler sur quelqu’un ou parce que j’ai une heure à tuer en attendant le début de ma série… Non. Michael Youn a de très bonnes raisons de me hérisser le poil !

Outre l’humour potache pipi-caca-prout-crotte de nez dont Michael Youn a fait une spécialité (il n’est pas le seul dans ce cas après tout et si ça plait à certains, tant mieux !) ce qui me dérange chez le garçon est son incapacité à faire preuve d’un minimum de raffinement lorsqu’il n’est pas dans la peau d’un de ses personnages (le terme « peau » s’appliquant ici à la perfection car, non content d’avoir l’humour lourd et graveleux, notez que Michael Youn n’est pas capable de faire rire son public autrement qu’à poil). Jouer un rôle et s’investir à fond dedans le temps d’un film, d’un clip ou d’un spectacle, c’est bien. Se comporter en public et face à la critique comme un babouin attardé et obsédé par son zizi, c’est moche, et franchement pathétique ! Qu’il fasse des films/clips/sketches débiles et inutiles, c’est lui que ça regarde ! Mais qu’il pique une crise parce que les méchants critiques se sont ligués contre lui pour écrire noir sur blanc que ce qu’il fait en général est d’une médiocrité abyssale, ça me révolte davantage.

D’autant que Michael Youn se qualifie lui-même comme étant quelqu’un qui a de l’humour… De l’humour pour les choses qui ne font rire que lui alors ! Car face à la critique, parfois violente il est vrai, mais quel artiste n’y a-t-il jamais eu affaire ?, « l’humoriste » s’emporte et quitte les plateaux de télévision pour aller bouder dans son coin, na ! Niveau maternelle troisième année… Michael Jackson a injustement été qualifié de pédophile, critique autrement plus grave que celles auxquelles Michael Youn a été confronté, et n’a jamais insulté personne pour autant, lui ! Donc peut-être l’homme a-t-il de l’humour (ça reste encore à prouver !), mais il n’est certainement pas doté, ni d’auto-dérision, ni d’intelligence pour dédramatiser et faire face dignement à la critique.

Et c’est ce qui me dérange le plus chez ce garçon ! Car son incroyable capacité à faire ch*er le monde et à produire des œuvres affligeantes de débilité profonde ne serait rien s’il était capable, en contre-partie, de répondre de ses actes avec intelligence, humour et répartie plutôt qu’en insultant ouvertement ceux qui, à tord ou à raison, là n’est pas la question, ont clairement exprimé leur avis quant à ses productions. Reste à savoir maintenant si les fameuses critiques le pousseront encore davantage à vouloir faire ses preuves en tant qu’artiste ou si, au contraire, elles auront eu raison de sa volonté de poursuivre une carrière en dehors des plateaux tv d’M6. Le moment est peut être venu pour Michael Youn de se rendre à l’évidence : en tant qu’humoriste il est plutôt médiocre dès qu’il ne s’agit plus de gueuler à poil dans un mégaphone ! A bonne entendeur…

A propos de Save My Brain - Mentions légales - Contactez-nous