Monthly Archives: juin 2011

Pourquoi dit-on d’une déroute que c’est la bérézina ?

Pourquoi dit-on d’une déroute que c’est la bérézina ?

Vous n’êtes pas sans savoir, chères lectrices de mon cœur, que la coupe du monde de la France fut un véritable fiasco. Certains journalistes, voulant faire les malins, ont même employé le terme de « bérézina » pour qualifier cet échec cinglant. Mais manque de pot (et surtout de culture), ils ont fait une erreur ! Mais rassurez vous, votre Jéjé adoré est toujours là pour vous aider à briller en société !

Eugène Delacroix – “La Liberté guidant le peuple”

Eugène Delacroix

Eugène Delacroix (1798 – 1863) est un peintre romantique majeur Français à qui on attribut entre autres la célèbre œuvre “La Liberté guidant le peuple”, achevée en 1830.

Chinese Man

Le collectif Chinese Man revient sur le devant de la scène avec leur nouvel album « Racing with the sun ». Le groupe a choisi une nouvelle direction après avoir réalisé deux volumes de compilations destinés aux DJ. L’album « Racing with the sun » en est la preuve !

Le groupe marseillais n’a pas construit seul cet opus. Les 4 membres ont sollicité la participation de General Elektriks, M2MX / DubYouth… pour dévoiler un album aux sonorités hip-hop, afrobeat… Le premier single « Miss Chang » reflète le style de cet album haut en couleurs. L’éclectisme du groupe est retrouvé dans les différentes chansons, sonorités d’Asie, d’Afrique, d’Amérique. Aujourd’hui Chinese Man conçoit son propre univers, loin du style des Vinyles de « The Groove Sessions ». Exit l’étiquette électro-swing, le groupe affiche son style mélange de hip-hop, ragga ou encore drum&bass. Actuellement en concert à travers la France, le groupe a fait une halte à Strasbourg, occasion pour Save My Brain de rencontrer le quatuor marseillais.

Comment est né et s’est réalisé ce nouvel album ?

« Racing with the sun » est le fruit de 5 ans de travail au sein du label Chinese Man Record. Après avoir sorti deux CD (Groove Sessions), on a souhaité créer un album et le sortir sous notre label. Concernant la préparation de l’album, on a travaillé pendant un an et demi, nuit et jour, heure après heure, seconde après seconde dans un seul but, réaliser « Racing with the sun ». Plus sérieusement, on est heureux d’accueillir de nombreuses collaborations, notamment avec Taiwan MC que l’on peut entendre sur la chanson « Miss Chang ».

Cet album est imprégné des rythmes de l’Indonésie ? Vous avez été influencés par votre tournée là-bas ? Vous avez eu un choc musical pour amener ces sonorités dans votre album ?

Notre coup de cœur ne s’est pas porté sur le pays mais plutôt sur un groupe, Dub Youth que l’on a rencontré il y a deux ans, lors d’un concert à Jogjakarta. Bien évidemment les influences et les sonorités du pays collent avec la musique et l’image du groupe. On a collaboré ensemble sur cet album.

A la base « racing with the sun » est une chanson d’Ella Jenkins. Pourquoi avoir choisi cette chanson en reprise.

Nous avons eu un attrait pour ce morceau, ce négro spiritual est quand même super beau. La voix et la guitare sèche nous laissaient un large spectre pour composer sur ce morceau. Mathieu a proposé que l’on choisisse ce morceau comme titre d’album et vue la portée forte et émotionnelle de ce morceau, nous n’avons pas eu de doutes.

La pochette de votre album est digne d’une affiche de film. Qui a eu cette idée ?

C’est notre nouvel illustrateur qui nous a amené cette idée. Il nous a évoqué ce côté cinéma, ça a immédiatement collé au groupe. En plus on reprend des concepts de la tournée précédente et puis le concept d’un homme voyageant à dos de buffle est une belle métaphore pour « L’Homme chinois ».

Ce n’est pas difficile d’être encore associé à un constructeur automobile ?

On a fait deux morceaux jazzy, type électro-swing et les gens nous ont associé à ce style. Pour nous, notre son ne peut pas être catalogué. On souhaite se détacher de cette image mais pas de la pub. Travailler sur cette publicité  nous a apporté un bel apport d’argent pour un label indépendant, c’est un détail à ne pas négliger.

On remarque que « Racing with the sun » se détache au niveau production de vos deux derniers albums. On note qu’il y a un fil conducteur et beaucoup plus de musicalités, est ce que vous avez été inspirés par le mouvement Hip-Hop Abstract ?

Nos deux premiers CD étaient des compils à destinations des DJ. Maintenant que l’on maitrise mieux la production, nous avons souhaité consacrer plus de temps à la musique, c’est pourquoi nous avons choisi un sample et travailler la musique autour. Les chansons de cet album sont fluides dans le sens de l’écoute.

En concert, Chinese Man, c’est évidemment le son du dernier album mais aussi des visuels. Derrière les 4 DJ, on retrouve un grand écran qui nous projette des séquences mixées par un des membres du groupe. Note toute particulière pour les chansons « Get up », « Racing with the sun » et « Miss chang » qui collent particulièrement à la mélodie. Le décor est enveloppe l’outillage utilisé par le groupe. Les spectateurs n’aperçoivent pas des fils, des pc et des tables de mixages mais chaque DJ a son espace et sa déco, ici des paravents customisés avec les perforations des balles d’un révolver. En show, tous les sens sont éveillés et l’ambiance est plus que présente. Pour preuve ces quelques images.

Le Cheesecake dans tous ses états

Cheese cake aux kit kat balls

Savez vous que le cheesecake est né dans la Grèce antique… vers 776 avant J-C exactement, où on l’a servi aux athlètes pendant les premiers Jeux Olympiques… Dommage pour la revendication américaine et surtout New Yorkaise !

Applause

Applause 3 (c) Antoine Le Grand

Cette semaine, Applause sort un gracieux premier album intitulé Where it all Began. Rencontre.

Lise

En concert au bistrot des Martyrs le 24 mai 2011, Lise, ça défrise…

Une rencontre étonnante avec une personnalité, une voix, un talent. Lise est une jeune femme timide, traqueuse, à l’air candide et aux grands yeux émerveillés. La jeune narbonnaise m’explique qu’elle fait de la Chanson et qu’elle vit un rêve. En effet, après avoir était remarquée par des chanteurs tels que Cali (dont elle a fait la première partie durant sa dernière tournée) ou Dominique A (dont elle est une inconditionnelle depuis longtemps), la jeune chanteuse continue son petit bonhomme de chemin en enregistrant un album (dans le studio de Cali) qui sortira le 6 juin prochain.

Accompagnée uniquement de son fidèle compagnon, son piano, qu’elle pratique depuis le plus jeune âge, la jeune femme le triture, le bidouille, le caresse pour en sortir tous les sons possibles et imaginables. Une voix d’abord timide et tremblante qui s’affirme bien vite et s’harmonise à la perfection avec son piano, pour devenir plus puissante, sûre et profonde. On suit ses mains précises qui dansent sur l’instrument. Et c’est ainsi qu’elle nous prend par la main pour nous emmener doucement mais sûrement dans son monde plein d’émotions et d’imaginations. Des chansons sur les camions, les ballades en voiture la nuit, des mirages, des chansons où l’on se sent comme 50 cent, les univers tantôt graves, légers et touchants défilent. Toujours sensibles et drôles, tantôt en français tantôt en anglais, les textes sont bien ficelés, finement travaillés et orchestrés.

Auteur, compositeur et interprète, Lise est une artiste complète qui peut même se payer le luxe de chanter une chanson écrite pour elle par son artiste fétiche Dominique A. Lise est une artiste qui crée un univers d’une grande force qui flirte sans cesse avec la fragilité et c’est ce qui fait tout son charme. Le décor est planté, l’artiste est convaincante sans avoir besoin d’en faire trop, c’est certain, dans l’avenir il va falloir compter avec Lise. La jeune femme a même son remède pour sauver les cerveaux, il suffit de lire le poème d’Apollinaire «L’émigrant de Lander Road » ou d’écouter sa reprise de celui-ci, apparemment on y trouve toutes les clés !

Alors je vous invite à découvrir et suivre cette jeune artiste qui a déjà tout d’une grande et qui à coup sur vous touchera et fera trembler les tréfonds de votre âme.

Suzanne Lenglen

lenglen 2

Actualité oblige, aujourd’hui notre petit tour d’horizon des femmes incroyables nous emmène dans l’univers du tennis. En effet, La Divine, comme on la surnommait, fut certainement la plus grande joueuse de tennis française et l’une des plus grandes sportives de son temps et même de tous les temps. A l’âge de 11 ans, elle commence le tennis après avoir reçu une raquette en cadeau de la part de son père. A partir de ce moment, plus rien ne la séparera de sa raquette et c’est avec une frénésie et un appétit de victoire et d’adrénaline que Suzanne va enchaîner les matchs, les tournois et surtout les victoires. Elle possède un palmarès unique et changea également les mœurs, en étant la première à porter des jupes plus courtes pour faciliter les mouvements. On disait d’elle qu’elle volait sur le terrain et ses adversaires ont dû se souvenir longtemps de l’insatiable et talentueuse Suzanne.

Celle-même

Mots-Maux-01062011

Quoi de plus thérapeutique que de guérir les maux par les mots ? Sur cette page s’alignent quelques vers ou simple prose, dotés de rimes et/ou de rythmes, pour exprimer des émotions qui parfois nous enserrent le cœur et l’esprit… Libre à vous de vous reconnaître ou non au travers de ces quelques phrases, qui reflètent aussi bien les joies, les peines, les espoirs et les rêves que l’on peut tous ressentir un jour.

Parenthood

La famille est un sujet inépuisable comme thématique de séries. Il y a plusieurs mois, je vous avais présenté la famille Walker et ses aventures. Ce mois-ci, je vous propose de rencontrer une nouvelle famille, toute aussi attachante, les Braverman.

Zeek (Craig T. Nelson) et Camille (Bonnie Bedelia) Braverman ont eu 4 enfants Adam (Peter Krause), Sarah (Lauren Graham), Julia (Erika Christensen) et Crosby (Dax Shepard). Les enfants eux-mêmes sont désormais devenus parents et tentent l’exercice difficile de l’éducation.
La série débute sur le retour de Sarah dans le foyer parental avec ses deux adolescents Amber et Drew. Plongée dans une période compliquée et fauchée, elle décide de retourner aux sources afin de reprendre sa vie et celles de ses enfants en main.

En toute honnêteté, les avis divergent fortement concernant Parenthood. Pour certain, elle est d’un ennui mortel, usant de ficelles classiques du drama familial. Pour d’autres, elle relève du génie pour son authenticité.

Parenthood réalise un joli tour de présenter le quotidien de famille sur trois générations. Nous y suivons les grands-parents, couple qui revendique son droit à l’intimité ; nous découvrons également comment leurs enfants, désormais adultes, gèrent le quotidien familial entre enfants, couple, priorités et obligations. Les familles de Parenthood n’ont rien d’extraordinaire à la différence des celles de Brothers&Sisters ou Modern Family. La série se présente immédiatement comme volontairement classique dans les modèles familiaux afin de mettre en avant les relations qui unissent les membres de cette famille plutôt que les grandes scènes. A la différence des grands dramas américains, on ne pleure pas à chaque minute sur fond de musique larmoyante. Dans Parenthood, on fait face à la vie dans sa brutalité et dans l’indifférence de son quotidien.

La première saison de Parenthood a demandé de la persévérance de la part de sériphiles. Il est fort à parier que seuls les accros, peut-être en manque de séries, on eut le courage de continuer.
Effectivement, les premiers épisodes proposent une série de clichés agaçant entre le père patriarche ayant fait l’Indochine, le fils aîné (Adam) en charge de toute la tribu, Sarah la fille paumée mais intelligente, Julia la working-girl qui n’a pas de temps pour sa fille et Crosby, le bébé immature de la famille. Autant dire que les premiers éléments ne donnent pas envie de continuer. Pourtant, après des débuts laborieux, les personnes et les intrigues se mettent peu à peu en place. La série commence doucement à prendre son envol avec le cas de Max, l’enfant d’Adam et Kristina (Monica Potter) pour enfin dévoiler des intrigues de plus en plus intéressantes.

Ensuite Parenthood présente une temporalité peu commune aux séries télévisées. Le rythme, assez lent, offre quelques passages d’ennui. Néanmoins, la lenteur est ici une façon de présenter la vie dans ses petits riens. Les scénaristes de Parenthood ont choisi de montrer la vie dans son aspect abrupte, sans scènes incroyables, collant d’autant plus à la réalité.
Ce rythme se révèle un choix scénaristique finalement très fin et judicieux. Les relations des membres de cette famille se tissent au rythme de cette lenteur, dans les regards, les sourires, les clins d’œil, les petits mots ou les disputes. Les relations sont toutes en nuance, parsemées de rancœur, d’amour et de respect.

On appréciera dans Parenthood le côté non-surfait des personnages. Les clichés du départ ont vite été abandonnés pour faire place à des personnages sincères et normaux. On aimera la relation d’Haddie avec ses parents (Adam et Kristina) criante de vérité et de simplicité. On appréciera également l’évolution du personnage d’Amber, adolescente rebelle, qui doucement, sort de la crise d’adolescence pour se trouver peu à peu.
Dans Parenthood, on grandit tranquillement et à son rythme au fil des rencontres et des petits riens de la vie. Les scénaristes s’attachent ardemment à la véracité des situations et des profils. Nul besoin de présenter des situations rocambolesques quand la vie est déjà remplie de petites choses.

La qualité de Parenthood réside également dans l’excellent jeu des acteurs. Il faut admettre que Parenthood s’est offert un casting de choix. Retrouver la diction ultra rapide de Lauren Graham (Gilmore Girl) est un plaisir. L’actrice assure et ne dépareille pas en mère bohème et incertaine. A contrario, de nombreux fans de Peter Krause (Six Feet Under, Dirty Sexy Money) se sont désolés du rôle ‘plan-plan’ d’Adam.
Cependant, il faut reconnaître que les deux acteurs offrent une belle dynamique qui semble profiter à tous les comédiens. Une mention spéciale au casting jeunesse. Les actrices interprétant Amber et Haddie mettent beaucoup de conviction à jouer cette période compliquée et transitoire qu’est l’adolescence. Max Burkholder (Max Braverman) est quant à lui simplement bluffant dans son interprétation.

NBC a ainsi joué un tour de maître en diffusant Parenthood (Jason Katims, Friday Night Lights) pour remplir sa case drama familial. L’ambiance de la série, le jeu des acteurs, la sincérité des situations et des dialogues ont offert à la série une troisième saison. Loin des séries aux ficelles déjà usées, Parenthood offre un peu de simplicité dans un monde surfait. Elle vous propose de pénétrer dans le quotidien standard d’une famille, en proie aux problèmes communs à toutes les familles. Toquer à la porte, c’est ouvert !

La saga des Anges Déchus

Lorsque j’ai fini le tome 2 de cette saga ce weekend je me suis immédiatement exclamée (intérieurement pour ne pas passer pour une débile auprès de mes voisins) « oh mon Dieu il faut à tout prix que j’en parle lors de ma prochaine chronique jeunesse ! » Alors voilà, j’en parle !

Présentation :
La Saga des Anges Déchus, écrite par Becca Fitzpatrick, se présente en trois tomes, dont les deux premiers sont dores et déjà sortis en France.
Dans Hush Hush, Nora Grey tente de reprendre une vie normale quelques mois après le meurtre de son père. Dans la ville brumeuse de Portland, la jeune fille fait la connaissance du mystérieux Patch, qui vient de débarquer dans son lycée. Patch semble en savoir beaucoup sur elle alors que Nora ne sait rien de lui. De plus, il ne cesse de se retrouver par hasard (?) sur son chemin. Nora s’interroge. Que lui veut ce garçon aussi énigmatique qu’attirant ? Alors que les deux adolescents se rapprochent, Nora prend peur. Un inconnu masqué l’attaque sur la route puis sa chambre est mise à sac. Sans le savoir, Nora se retrouve au cœur d’une guerre ancestrale opposant les anges déchus à leurs « vaisseaux », les Nephilim, mi-ange, mi-humain. Et en tombant amoureuse de Patch, elle va découvrir que sa passion pourrait bien lui être fatale.

Après une année tourmentée lors de laquelle elle a bien failli trouver la mort, l’on retrouve Nora dans Crescendo. Les vacances d’été sont arrivées et Nora compte bien en profiter pour passer un maximum de temps avec Patch. Mais le garçon se comporte de façon étrange. Il s’éloigne peu à peu d’elle, pour se rapprocher de sa pire ennemie : Marcie Millar. Que fait-il avec cette fille ? Nora peut-elle encore compter sur lui ? Le doute s’installe dans son esprit. Dans le même temps, Nora est hantée par le fantôme de son père et se retrouve plongée dans un mystère qui la dépasse. Malgré la menace qui plane au dessus d’elle et en l’absence de Patch, Nora se risque à enquêter seule, consciente que la vérité qu’elle s’apprête à dévoiler est peut être plus terrible encore que le mensonge …

Mon avis :

Je dois avouer avoir eu un peu de mal à accrocher lors de la lecture des premiers chapitres de Hush Hush. Le tome 1 est réussi mais un peu lent à démarrer. De plus, l’environnement « lycéen » dans lequel l’action se déroule m’a parfois ennuyée. Heureusement, Patch est là pour captiver le lecteur ! Enfin la lectrice …^^ J’ai rarement été confrontée à un personnage aussi charismatique dans une saga jeunesse. Il est à la fois séduisant, mystérieux, dangereux, profond et terriblement attirant ! Sans aucun doute, il constitue l’intérêt majeur du premier tome. Nora quant à elle, parfois agaçante et immature, est néanmoins attachante. L’on prend un plaisir presque jubilatoire à voir Patch la tourmenter, la provoquer, la séduire pour mieux l’éloigner ensuite jusqu’au moment inévitable où le garçon se prend à son propre piège … Leurs échanges sont succulents, bourrés d’humour et de répartie, mais aussi de tension sensuelle, qui pousse le lecteur à s’agripper aux pages du roman !
L’ambiance générale du récit est sombre et mystérieuse. Les sens du lecteur, comme ceux de Nora, sont constamment en alerte devant la menace semblant planer au dessus de la tête de l’héroïne. Vient-elle de Patch ? Ou d’une autre personne ? Malgré son attirance pour le garçon, Nora n’ose pas lui faire confiance. Son sentiment d’insécurité constant apporte une notion de suspense au récit, qui le rend captivant.
Au final, certaines questions restent sans réponse, certaines zones d’ombre persistent, mais heureusement, il y a une suite ! …

… Et elle est encore meilleure que le premier opus ! Que de surprises, que de rebondissements ! A la lecture de certaines révélations, j’en ai tout simplement eu le souffle coupé ! Après l’impression plutôt mitigée que m’avait laissé Hush Hush, je ne m’attendais pas à aimer autant Crescendo. J’avais néanmoins envie de le lire, histoire de connaître la suite des aventures de Patch et Nora (mais surtout de Patch^^). Et bien je n’ai pas été déçue du voyage ! Je ne peux malheureusement pas en dire plus pour ne pas gâcher la surprise à ceux qui ne l’ont pas lu mais si vous hésitiez à vous lancer dans cette saga, n’attendez plus ! Elle en vaut vraiment la peine. L’on retrouve bien sûr Patch et Nora mais on est loin de vivre la romance parfaite à laquelle on aurait pu s’attendre à l’issue du premier tome. Au contraire … Qui plus est, Nora voit débarquer dans sa vie un nouveau personnage : Scott Parnell. Scott est agaçant, violent, un peu lourd mais il a ses raisons … Crescendo nous apporte également des réponses sur les circonstances de la mort du père de Nora et des révélations choc sur sa famille. Et quel final ! Tout simplement époustouflant. Voilà qui promet pour le tome 3 ! …
Pour faire court, ce second opus est encore plus inquiétant et palpitant que le premier. La relation Nora / Patch plus intense et compliquée que jamais : courrez l’acheter !

Petit + non négligeable : les couvertures sont absolument magnifiques :)

Plus d’infos : Hush Hush et Crescendo sont publiés aux Éditions du Masque. Le tome 1 est également disponible en format poche. Le troisième tome, Silence, sortira aux États-Unis le 4 octobre 2011.

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