Monthly Archives: mai 2011

Laure Adler, Passionnante et passionnée

Journaliste, historienne, écrivain, éditrice, philosophe, productrice, cette femme de lettres, engagée, féministe, qui aurait aimé être psychiatre, femme de culture, passionnée de littérature, de théatre, d’art et de cinéma, animatrice d’émissions à la télé et à la radio, est passionnée par l’écriture dont le sujet de prédilection sont les femmes célèbres ou pas.

Laure Adler tente d’être une “passeuse” en souhaitant parvenir à transmettre  l’amour qui l’anime pour un livre ou pour un film. Au travers de ses écrits, on ressent ce plaisir particulier, en tant que biographe, à écrire sur les femmes, en particulier. Par ses recherches minutieuses, son travail d’analyse, sur le terrain, Laure Adler transmet cette passion dont le livre laisse une trace.

Fervente féministe engagée depuis la naissance du MLF (Mouvement de Libération des Femmes) au début des années 1970, Laure Adler défend la possibilité pour les femmes d’accéder à une véritable égalité en termes de responsabilités, de reconnaissance et de dignité.

Cette femme émotive, qui aime la tendresse et la loyauté chez l’être humain mais déteste la dissimulation et la trahison, a pour héros dans la vie, toutes les femmes et tous les hommes qui se sont engagés dans la résistance pendant la seconde guerre mondiale et qui ne sont pas assez reconnus, elle aurait aimé ressembler à Flora Tristan, révolutionnaire du XIXème siècle qu’elle décrit comme intrépide, courageuse, intellectuelle et engagée qui sacrifia sa vie pour ses idées.

Née à Caen, le 11 mars 1950, fille d’un père ingénieur agronome, Laure Adler passe une enfance heureuse, proche de la nature, en Côte d’Ivoire, à Abidjan jusqu’à ses 17 ans, et passe son baccalauréat en France. Elle obtient une maîtrise de philosophie, et réalise une thèse d’histoire consacrée aux féministes du XIXème siècle. Elle entre à la chaine de radio publique France Culture en 1974, puis elle présente l’émission “Aujourd’hui Madame”, durant deux ans. De 1981 à 1987, elle participe régulièrement à l’émission de Michel Polac “Droit de réponse. En 1989, François Mitterrand la nomme conseillère à la culture, dont elle dira à l’époque : “Moi, Laure Adler, la bohémienne, la saltimbanque, au milieu d’énarques zélés ?”, et elle écrit un livre de cette expérience “l’année des adieux”, sorte de chronique de fin de règne de François Mitterrand. Ces trois années en tant que conseillère culturelle furent pour Laure Adler extraordinaires, au coeur du pouvoir, elle a énormément appris sur les mécanismes, les stratégies du pouvoir et la solitude du président. En 1993, elle reprend pour France 2, l’émission nocturne de débats culturels, présentée alors par Michel Field, “le cercle de minuit”, pendant quatre ans, dont elle assure la production et l’animation, puis sur Arte, une émission mensuelle d’entretiens “Permis de penser”. En 1997, elle est nommée responsable des essais et documents chez Grasset et en 1999, elle est nommée directrice de France Culture dont elle remanie en profondeur l’image et la programmation de la chaîne. Elle reprend un temps l’émission “A voix nue” série d’entretiens. Puis en 2005, elle quitte Radio France et rejoint le groupe La Martinière pour prendre la direction du secteur littérature et documents du Seuil, dont elle sera licenciée en 2006. En 2007, elle signe avec 150 intellectuels un texte appelant à voter Ségolène Royal “contre une droite d’arrogance pour une gauche d’espérance”, et en 2008, elle donne des cours d’histoire des femmes et du féminisme à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Elle présente “Studio Théatre” sur France Inter et anime l’émission littéraire “Tropismes” sur France Ô et “Hors Champs” sur France Culture. Elle est membre du conseil d’orientation de l’association “En temps réel”, membre du conseil d’administration du Théatre de la Ville de Paris et de l’Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, ainsi que membre du conseil de surveillance du quotidien “le Monde”. Elle anime avec Bruno Racine l’émission “le cercle de la BNF” en collaboration avec le Magazine Littéraire et fait partie depuis 2009 du jury du prix de la BNF.

“écrire, c’est produire le texte. Lire, c’est le recevoir d’autrui sans y marquer sa place, sans le refaire

Biographie :

Livres :

1986, “l’Amour à l’arsenic : histoire de Marie Lafarge”, éditions Denoël – 1995, “l’année des adieux” éditions Flammarion – 1998, “Marguerite Duras”, éditions Gallimard – 2001, “A ce soir” éditions Gallimard – 2005, “dans les pas d’Hannah Arendt” éditions Gallimard – 2008, “L’insoumise, Simone Weil” éditions Actes Sud – 2011 “Françoise” éditions Grasset

Essais :

1979, “A l’aube du féminisme : les premières journalistes” éditions Payot – 1981 “Misérable et glorieuse. La femme au XIXème siècle” éditions fayard – 1983, “Secrets d’alcôve : une histoire du couple de 1830 à 1930″ éditions Hachette littérature – 1987, “Avignon, 40 ans de festival”, avec Alain Veinstein, éditions Hachette – 1990, “la vie quotidienne dans les maisons closes de 1830 à 1930″ éditions Hachette – 1994, “Les femmes politiques” éditions le Seuil – 2006, “les femmes qui écrivent vivent dangereusement” avec Stefan Bollmann -éditions Flammarion – 2008,”Femmes hors du voile” photos d’Isabelle Eshragi, éditions du Chêne è 2009, “les femmes qui aiment sont dangereuses” avec Elisa Lécosse, éditions Flammarion.

Entretiens :

2002,”avant que la nuit ne vienne” avec Pierre de Bernouville, éditions Grasset – 2006, “Jean-Pierre Chevènement : entretiens” éditions Michel de Maule – 2007, “Stark Philippe : entretiens” éditions flammarion – 2007, “J. Attali entretiens” éditions Michel de Maule – 2009, “Le théatre, oui quand même” avec Jacques Lassale, éditions universitaires d’Avignon – 2009, “Histoire de notre collection de tableaux – Pierre Bergé et Yves Saint-Laurent”, avec Pierre Bergé, éditions Actes Sud – 2009, “La passion de l’absolu” avec Georges Steiner, éditions de l’Aube – 2010 Roland Dumas : entretiens” éditions Michel de Maule – 2011, “Maurice Nadeau, le chemin de la vie : entretiens” coéditions Verdier France Culture.

Laure Adler a également signé plusieurs préfaces : “une histoire du racisme”, “petites chroniques de la vie comme elle va”, “Marguerite Duras et l’histoire”, “Rwanda : un génocide oublié ? un procès pour mémoire”, “les deux amants” et “Alain Grombecque. Au fil des rencontres”.

Elle a également participé à l’écriture d’autres livres tels que : “l’illétrisme en toutes lettres, textes, analyse, documents, entretiens, témoignages”, “Paris. Au nom des femmes”, “l’Universel au féminin”, “Festival d’Aix : 1948-2008″, “Voyager avec Marguerite Duras”, et “Pensez, lisez. 40 livres pour rester intelligent !”.

Laure Adler et quelques-uns de ses ouvrages :

“Secrets d’alcôve” raconte l’histoire du couple de 1830 à 1930. L’auteur retrace l’histoire de la conjugalité, de ses accomplissements et de ses échecs.

“Les femmes qui lisent sont dangereuses”. De tous temps, les femmes ont été représentées par les artistes, en train de lire, mais il aura fallu des siècles pour que soit accordé aux femmes de lire à leur guise. En lisant, les femmes s’approprient des connaissances et des expériences auxquelles la société ne les avaient pas prédestinées. Laure Adler et Stéphan Bollmann explorent l’histoire de la lecture féminine qui se reflète dans la peinture et la photographie, du Moyen Age au temps présent, et en s”attachant plus spécialement à des dessins, peintures ou photographies.

“les femmes qui écrivent vivent dangereusement”. Laure Adler et Stéphan Bollmann dressent le portrait d’une cinquantaine d’auteures depuis le Moyen Age jusqu’à aujourd’hui et montre les obstacles qui se dressent devant elles et les vouèrent à un anticonformisme qui les mettaient en danger.

“Marguerite Duras”. Laure Adler décrit le parcours singulier de Marguerite Duras dont la vie est vouée à l’écriture et à l’amour. Amie de Marguerite Duras durant une douzaine d’années, Laure Adler fait le tri parmi les mensonges et les vérités qui entourent sa vie en se servant des conversations avec l’écrivain, grâce aux archives inédites qu’elle a pu consulter, en se rendant au Vietnam, sur les lieux de son enfance, où elle a rencontré le neveu et le plus vieil ami de celui qu’on a appelé l’Amant. Laure Adler s’efforce d’éclaircir ses activités ambigües pendant la guerre. C’est un véritable travail d’historienne que Laure Adler a accompli durant six ans pour écrire cette biographie qui nous révèle une dimension inconnue de l’écrivain et dont le livre obtient le Prix Fémina Essai en 1998. A travers ce livre, Laure Adler a voulu montrer la part entre la fascination pour l’oeuvre et le personnage que Marguerite Duras s’est construit, et la propre vérité de cet itinéraire. Laure Adler nous fait découvrir la vie d’une femme engagée dans son siècle, née en Indochine coloniale, qui a grandi dans un milieu familial perturbé, avec des secrets de famille et des meurtres jamais élucidés. En ayant accès à ses archives personnelles et ses archives d’écriture, Laure Adler a pu reconsidérer la vie familiale, personnelle, amoureuse, mais également politique et idéologique de Marguerite Duras : l’histoire d’une femme engagée dans tous les combats de ce siècle : la décolonisation, la seconde guerre mondiale, la guerre d’Algérie, Mai 68, l’après-68, ses délires politiques, l’alcool..

“A ce soir”. Un 13 juillet, l’auteur subit un évènement qui la ramène dix sept ans en arrière. Dix sept ans après la mort de son enfant, Rémi, Laure Adler livre un récit intime en évoquant avec des mots simples et touchants le deuil impossible. Au travers de ses lignes, Laure Adler écrit l’indescriptible, la perte d’un enfant. Avec tendresse et douceur, l’auteur exprime sa douleur, elle raconte l’espoir en la force de la médecine, elle dit sa colère, elle parle du courage de son bébé, elle exprime sa souffrance, entre sursis, espoir et perte de l’enfant, parce que l’on ne se remet jamais de la perte de son enfant, mais qu’il faut “vivre après.. car il y a une suite après la fin… Vivre après, quand le voile de l’inquiétude obscurcit la lumière du jour.” Laure Adler n’écrit pas pour se souvenir ou pour apaiser sa douleur, qui vit avec elle pour toujours, elle écrit pour mettre à distance et tenter d’apprivoiser le temps, mais écrit-elle : “… avec le temps, justement, rien ne s’efface, rien ne s’adoucit, bien au contraire… le temps ne change rien. Et c’est mieux ainsi.” Un livre bouleversant d’amour.

“Dans les pas d’Hannah Arendt” Hannah Arendt est une intellectuelle les plus importantes du XXème siècle. Hannah Arendt a combattu le nazisme dès la première heure et après son exil aux Etats-unis, a participé à toutes les luttes démocratiques américaines. Juive allemande, disciple de Heidegger et de Jaspers, Hannah Arendt quitte son pays à l’arrivée d’Hitler et s’installe aux Etats-Unis, où elle enseigne la philosophie. Combattante des Droits de l’Homme, théoricienne des périls qui menacent la démocratie, penseuse de l’antitotalitarisme, philosophe de la fragilité humaine et femme engagée dans les principaux combats du siècle, Laure Adler, au travers de cette biographie, a voulu comprendre cette femme généreuse, d’un courage exceptionnel qui pratiquait l’amitié et la philosophie comme un art du savoir vivre.

“l’Insoumise, Simone Weil”. Icône de la pensée contemporaine, indépendante, courageuse, Simone Weil a donné sa vie pour ses idées et lutté sur tous les fronts. Laure Adler nous entraîne sur les pas d’une femme clairvoyante, philosophe de formation, révolutionnaire engagée, dont la vie est un combat perpétuel.

“Françoise ” Françoise Giroud, grande Dame du journalisme, est une des figures marquantes du journalisme du XXème siècle. Femme d’exception, engagée par Hélène Lazareff pour la création du magazine “Elle”, cofondatrice de l’Express” avec JL Servan-Schreiber, chroniqueuse du “Nouvel Observateur”, Laure Adler livre la biographie d’une femme visionnaire, femme moderne et travailleuse acharnée. Laure Adler, après sept ans de travail sur cette biographie, dresse le portrait d’une femme à la personnalité rayonnante, qui avait ses parts d’ombre. Elle retrace le destin romanesque de Françoise Gourdji, fille d’un journaliste turc réfugié en France pour raisons politiques, et devenue par sa seule détermination, Françoise Giroud, première femme journaliste. Françoise Giroud a subi des épreuves, disparition précoce de son père, nécessité de gagner sa vie à l’âge où l’on suit des études à l’université, perte de son fils, rupture avec l’amour de sa vie JJSS, vente de “l’Express”, mort d’Alex Grall, éditeur avec qui elle avait retrouvé le bonheur, dépressions, suicides… Au travers de cette biographie dense, Laure Adler met en lumière cette femme courageuse, intègre, visionnaire, influente, guerrière, qui a eu une vie difficile, et qui avait des fêlures et des fragilités, et dans laquelle on apprend notamment que l’écrivain était juive. Françoise Giroud incarne l’idée du féminisme, du journalisme, du courage et de la persévérance, elle est un modèle qui donne le chemin de l’espoir. Pour Françoise Giroud, le journalisme était plus qu’un métier, c’était une façon de vivre. Pour elle, être journaliste c’est : apprendre, comprendre et transmettre.

“Maurice Nadeau, le chemin de la vie – entretiens”. Maurice Nadeau, professeur, écrivain, critique littéraire, directeur littéraire de collection, directeur de revues et éditeur français aura 100 ans le 21 mai 2011. Au travers de ce livre, Laure Adler veut lui rendre hommage en tant qu’éditeur, directeur de journaux et en tant que lecteur. De son métier d’enseignant, Maurice Nadeau a gardé l’amour de son métier, la précision, la rigueur, mais aussi le désir de transmettre. Cette biographie en forme d’hommage, est constituée de conversations pour France Culture, augmenté de quatre entretiens, dans lesquels Maurice Nadeau raconte son parcours familial, politique, ses rencontres décisives dans son parcours professionnel et ses découvertes littéraires. Laure Adler écrit en quatrième de couverture : ”Maurice est un lecteur. Qu’il soit journaliste, écrivain ou éditeur, sa vie, faite d’austérité, de concentration et d’oubli de soi, est celle d’un lecteur. La lecture est une accoutumance, puis une addiction. Chez Maurice, c’est un choix qui est devenu au fil des ans une règle et un mode d’exister. Maurice est le lecteur qui a su nous faire partager le plus grand nombre de découvertes dans la littérature du XXe siècle, publiant, analysant, disséquant, commentant les textes du monde entier avec lesquels il nous donnait rendez-vous afin que nous ne puissions pas les manquer. Maurice n’a pas de bornes. Il se moque de l’âge, de l’origine, de l’histoire personnelle d’un écrivain. Ce qui l’intéresse, c’est le texte. Il a avec lui des rapports de gourmandise. Il ouvre les livres, les hume, les lâche, les reprend, les laisse reposer, les met en pénitence, les reprend et les relit. Après, il donne son avis. Maurice a raison : comme il le dit dans ces entretiens, s’il continue à vivre, c’est parce qu’il lit. » 

Kate Moss, la femme sandwich

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Chère Kate,

Ne m’en veux pas si je te tutoie spontanément mais j’ai la sensation de te connaître depuis toujours, que tu es ma voisine, celle que je croise quotidiennement; Un visage récurent dans ma vie. Plus qu’une sensation, une réalité : je ne peux pas allumer ma télé ou ouvrir un magazine sans t’y trouver en train de vanter les mérites de marques de luxe ou plus discount.

Gwen Stefani

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Un nouvel album pour No Doubt ? Et dire qu’il aura suffit d’un bref « En studio pour une paire de semaines, pour faire du rock et enregistrer le nouveau ND (ndlr : comprenez « No Doubt ») »  lâché le 17 mars dernier sur le compte Twitter du groupe pour confirmer la rumeur qui ne faisait qu’enfler ces dernières semaines ! Contre toute attente, cette année verra très certainement la sortie de leur sixième album studio maintes fois reportée, si si c’est Gwen qui nous le dit ! Gwen qui ? Gwen Stefani, leur « a-t-on encore besoin de la présenter » pétillante et charismatique chanteuse… Oh et puis pourquoi pas, histoire de se rafraîchir la mémoire ?

Horoscope n°35

Hello et bien le bonjour à vous lectrices de mon cœur adorées ! Et oui, il fait beau, les oiseaux cuicuitent dans les arbres, les jours se rallongent, vos jupes raccourcissent, que faut il de plus à l’humanité pour vivre pleinement heureuse ? Moi, personnellement, je me contente parfaitement de ces parties de vous-mêmes que vous dévoilez généreusement à mes vieux yeux fatigués, qui retrouvent une étincelle de vie lorsque vous virevoltez sous la légère brise de mai !!!! Ah, merci, mon Dieu d’avoir créer des choses aussi merveilleuses que la femme, la machine à café et le rugby à 15 ! Inspiré par ces douceurs qui rendent la vie plus belle, permettez moi de vous soumettre les prévisions mensuelles issues des maigres tressautements de mon encéphale disproportionné, et n’oubliez pas, la vie est belle !

BELIER :

Et paf, sans prévenir, ni même frapper à la porte, les beaux jours reviennent !!! Après de longs mois d’ennui, de solitude, de films à la noix de coco, vous voilà prête à entamer cette saison des amours avec une motivation en béton armé, un sourire longuement travaillé après une révision complète chez votre dentiste (3 détartrages, 2 caries et 5 plombages plus tard), un régime encore à peaufiner mais qui vous donne d’agréables rondeurs (comme dit le sage, « une femme sans formes, c’est comme un pantalon sans poches, on ne sait pas où mettre les mains. »), 5 épilations couplées cire/rasoirs/débroussailleuse,… vous êtes méga parée de la mort qui tue pour repartir en chasse et cuicuiter à votre tour en mangeant des pommes d’amour et en vous gavant de fredaines et autres étrangetés que seuls les amoureux comprennent ! C’est parti !

TAUREAU :

Vous êtes méga en manque d’affection, mes chères lectrices bovines (pas en référence à votre physique, hein ?), vous avez-vous aussi eu beaucoup de mal à surmonter ces longs et froids mois d’hiver, sans même un compagnon de couette, un voisin, une hôtesse de caisse, ou même un chat qui aurait pu vous témoigner un minimum de sympathie…Rien, que dalle, nada, walou ! Du coup, vous allez traîner votre âme en peine et votre physique avantageux (mais si, il est avantageux, c’est Jéjé qui vous le dit !) dans les parcs, les terrasses de café, les allées du centre ville (même un bled complètement paumé dans le Périgord a un centre ville alors ne faites pas votre difficile !), les centres commerciaux, les alcooliques anonymes, n’importe où où il y a du monde, des hommes prêts à vous aborder, et mêmes des chats prêts à être caresser,…Allez, tout le monde dehors !

GÉMEAUX :

Pourquoi avoir le moral chonchon alors qu’il fait si beau dehors ? Pourquoi, pourquoi, pourquoi ???? (J’insiste parce que je suis un gros lourd). Il y a tant de raisons d’être triste en ce bas monde (inflation, crise économique, événements climatiques, le championnat de France de foot,…) qu’il faut profiter de chaque jour pour sourire. D’abord, parce que ça muscle les mâchoires et que ça fait prendre l’air à vos dents de devant, ensuite parce qu’on ne va jamais embêter les gens qui sourient, alors que si vous faites votre tête triste (comme lorsque vous avez appris que j’étais un gros lourd), on vient tout de suite vous demander d’un air condescendant ce qui ne va pas. Par contre, quand vous souriez, tout le monde s’en fout (J’aime mes congénères !). Allez, on s’entraîne : souriez…encore….encore….parfait, on ne bouge plus jusqu’au mois prochain !

CANCER :

Vous, lectrices du Cancer, qui êtes le soleil de mes journées (si vous n’êtes pas le mien, n’oubliez pas de dire à votre copain de ma part la chance qu’il a d’en avoir un) le retour des beaux jours vous procure une motivation professionnelles en acier trempé ! Chaque hiver, vous vous renfermez sur vous-même comme une huître protégeant sa perle…Mais une fois les beaux jours revenus, votre sourire, votre chaleur et votre bonne humeur pourrait motiver un employé des impôts aigri et vieux garçon. Vous encouragez chacun de vos collègues, vous proposez de profiter du beau temps pour pique niquer dehors, vous payez tournée de café noisette sur tournée de café noisette (mais sans sucres, hein, faut pas déconner !), tout ça pour que le soleil, qui brûle nos chairs, chauffe aussi l’ambiance de votre travail : bonne ambiance, gens heureux de venir bosser, vous allez déchirer ce mois ci !

LION :

Vous aurez Jupiter dans l’autobus, et le Taureau dans la Maison de votre grand-mère. Autant dire que ce mois de mai va envoyer du bois et pas qu’un peu !!! Vous n’avez pas compris un traître mot de ce que je viens de dire ? M’étonne même pas de la part des femmes membres assidues de ce signe astrologique ! Que vais-je faire de vous ? Déjà, me faire larguer par 3 des vôtres, merci bien, mais même en y mettant du mien, et en faisant acte de tolérance (sois disant « vous n’êtes pas toutes les mêmes ! »), non, je ne peux pas ! Si je peux ? Bon d’accord….Alors donc, pour reprendre, vous allez avoir un mois chargé de rencontres : l’homme de votre vie, de nouveaux amis, moi-même, votre humble serviteur (pour les plus chanceuses !), mais aussi votre conseiller bancaire (pour votre découvert « kingkongesque ! »), les agents des impôts, …. Vive le mois de mai !

VIERGE :

Vous n’aimez pas les beaux jours, mes douces (et moins douces, ne faisons pas le difficile) amies Vierge. D’abord, parce que votre peau est plus propice aux coups de soleil qu’au bronzage parfait d’une sirène hawaïenne, type Pamela Anderson. D’accord, vous aussi, vous avez une plastique parfaite, mais à part les pervers, personne ne trouve les écrevisses bien foutues. Le seul avantage que vous auriez serait encore que les voitures s’arrêtent lorsque vous êtes au bord du trottoir, pensant que vous êtes un feu de signalisation. De plus, lorsque vous restez bien planquée à l’ombre sur une terrasse de café à lire mon autobiographie bouleversante (« Ma rencontre avec Chuck Norris » éditée chez Save My Brain éditions), vous êtes sans cesse importunée par des ouaiches casquette, qui vous trouvent « charmante », ou par des dragueurs du dimanche matin….Courage, la pluie va revenir !

BALANCE :

Et si vous cherchiez l’amour sur internet ? Après tout, vous ne m’avez rencontré que sur internet pour les moins veinardes d’entre vous (oui, mes collègues chroniqueuses ne connaissent pas leur chance, je sais !). Vous en avez assez des plans dragues bidons, des rencontres arrangées par les amis pour ne pas être 13 à table, et autre arnaques sentimentales… Vous avez donc décidé de prendre ça en main : longues discussions avec les possibles prétendants (pour que votre physique ne soit qu’un instrument de plus et non pas votre seul atout), études sérieuses des différents profils (pour éliminer les fans de tuning, de labradors ou de Johnny Halliday),… En clair, l’homme de votre vie, c’est vous qui le choisirez, et il a intérêt à s’accrocher aux branches pour vous séduire, parce que vous ne vous laisserez pas faire ! Courage, le bonheur, c’est simple comme un clic…ou pas !

SCORPION :

Vous ne vous trouvez absolument pas attirante en ce délicieux moi de mai, où l’on ne va rien fêter de particulier (tous les jours fériés tombent un dimanche, les salauds !). Vous trouvez que l’hiver vous a fait prendre du poids (sûrement dû au savant mélange raclette-tartiflette-absence totale de sport) et que la tondeuse risque de mourir d’indigestion si elle s’attaque à votre pilosité. Vous préférez donc vous calfeutrer chez vous à écouter les chansons de Linda Lemay, à manger de la guimauve et à tenir de grandes conversations sur l’avenir du monde avec Saturnin, votre poisson rouge. Manque de pot, pour faire des rencontres intéressantes, votre épicier ayant le même niveau de conversation que Saturnin, il faut sortir, traîner dans les bars, les spectacles, les concerts, les bourses aux livres, les lotos quine,…Donc, prenez votre courage à deux mains, et direction le magasin de jardinage le proche, parce que, à moins que votre esthéticienne soit magicienne (ou vachement bien équipée, genre taille haie), elle ne pourra pas grand-chose pour vous !

SAGITTAIRE :

« Pourquoi sortir rencontrer l’amour alors que vous l’avez déjà chez vous ? » allez vous me dire, chères lectrices Sagittaire, après avoir lu attentivement les prévisions magnifiquement rédigées (si c’est vrai !) pour les autres signes. Vous, vous en foutez, vous avez l’homme de votre vie dans votre vie justement. Mais croyez vous que la bataille est terminée et la guerre gagnée une fois que vous lui avez ouvert les portes de la place forte qu’est votre lit qui grince ? Eh bien, non, mes chères lectrices, car l’homme, sans affection, sans séduction, s’envolera au vent mauvais vers des damoiselles plus à même de lui fournir ce qu’il recherche, à savoir une femme amoureuse qui pourra comprendre qu’il rentre beurré d’une soirée chez son pote Jéjé (« quel déconneur ce Jéjé !! »), tout en sombrant dans les griffes de la super Playstation ! Alors, on se motive, on invente des jeux un peu coquins, on se met à call of Duty pour zigouiller du Teuton, et on va dans des soirées « juste entre filles » pour le faire bisquer ! Vous verrez, il ne bougera pas un sourcil !

CAPRICORNE :

En dépit de tout ce que j’ai pu dire précédemment, vous n’êtes pas convaincue….Qu’est ce que ça peut bien changer dans votre vie de tous les jours qu’il fasse beau ? Hormis le fait que cela fait sécher le linge plus vite, vous ne voyez aucun avantage au retour de l’astre solaire. Le fait que cela fait sourire ? Vous allez me citer du Shakespeare, « il y a des poignards derrière les sourires. » (Macbeth). Bon d’accord, c’est vrai que vous avez cette collègue qui sourit devant vous mais qui, une fois votre dos tourné, balance les pires insanités sur votre dos… Donc, me direz-vous, à quoi bon sourire ? Simplement parce que ça la fera ch… d’importance et que de toute façon, dans sa bouche, vous avez une vie super géniale : « elle sort tous les soirs en boîte, elle ramène un mec différent chaque soir,… »… Vous ne vous sentez pas surpuissante ? Non ? Ah bon…

VERSEAU :

Étrangement, le retour des beaux jours vous fait peur. Vous avez accumulé une telle surcharge pondérale ces derniers mois que vous ne voyez pas comment vous allez pouvoir vous débarrasser de toute cette masse graisseuse afin de tenter de rentrer de nouveau dans votre bikini sans faire pêter les rares coutures. L’avantage c’est que le beau temps étant revenu plus tôt, vous avez plus de temps pour vous préparez à cette fonte de masse. Alors, que choisir ? Reprise de sport ? Vous ne vous voyez pas avec une brassière en train de transpirer sur un tapis roulant (que vous aurez oublié de branchez d’ailleurs). Régimes multiples ? Vous n’aimez pas les carottes râpées en doses infinitésimales….Alors tant pis, vous n’aurez qu’à acheter un deux pièces un peu beaucoup plus grand… Plus pratique, moins fatigant, voilà THE solution !

POISSONS :

Vous ne pouvez pas vous permettre de sourire ou de profiter du retour des beaux jours, car, à l’image de Notre Sainte Rédac Chef, vous occupez une position de commandement, qui vous interdit les plaisirs simples des mortels que nous sommes. Pendant que nous autres, signes insignifiants, nos batifolons dans les parcs et autres jardins publics, pendant que nous errons comme des âmes en peine au bord des plages ensoleillées, vous, dans votre petit univers, vous œuvrez pour un monde meilleur en sachant que votre travail ne vous vaudra qu’un moment fugace de compassion de la part des autres… Allons, que diable, sortez de votre boîte, profitez de ces jours bénis, où il fait juste assez chaud et surtout pas trop froid pour que l’on puisse s’amuser sans avoir des auréoles sous les bras ou un rhume des foins. Le monde tournera toujours de la même façon, nous ne sommes que de passage en ce monde, alors profitons du séjour.

Le Royal Wedding, dernière édition !

Le Royal Wedding, dernière édition !

Bon. On avait toutes et tous promis, juré, le mariage de Kate et William ? Je m’en tamponne l’oeil avec une babouche ! Oui, sauf que l’audimat, et les yeux rougis d’une bonne partie de la population (bon, d’accord, principalement féminine) ont fait mentir ce déluge d’indifférence … Avouez, le mariage, on l’a tous vu ! En même temps, même les réfractaires les plus endurcis n’ont pas franchement eu le choix, rapport à l’omniprésence médiatique de la chouille nuptiale grand-britonne. Bref, trêve de bonnes excuses, pourquoi est ce qu’on a toutes fantasmé un tantinet sur la place/robe/moitié de Kate ?

Black Swan fascine et dérange

Depuis sa sortie, le 5 septembre 2010 aux États-Unis et le 9 février dernier en France, Black Swan, le film de Darren Aronofsky, ne cesse de faire parler de lui. Nominé dans cinq catégories lors de la dernière cérémonie des Oscars, le film a permis à son interprète féminine de remporter celui de la meilleure actrice ainsi qu’un Golden Globe et un BAFTA dans la même catégorie. Pourtant aujourd’hui Black Swan fait débat, et la prestation de l’actrice est remise en question … Pourquoi ? Retour sur l’un des films qui ,à bien des égards, a marqué l’année 2011.

Connu pour avoir réalisé le génialissime Requiem For a Dream puis The Wrestler en 2009, Darren Aronofsky revient cette année sur le devant de la scène avec un film époustouflant : Black Swan.

L’histoire est celle de Nina (Natalie Portman), danseuse au sein du prestigieux New York City Ballet, à laquelle Thomas Leroy (Vincent Cassel) confie le soin d’incarner à la fois le cygne blanc et le cygne noir de sa version revisitée du Lac des Cygnes de Tchaïkovski. Nina, douce, fragile, la grâce à l’état pur, n’a aucun mal à entrer dans la peau (enfin les plumes) du cygne blanc. A 25 ans, la jeune femme vit encore chez sa mère et ne parvient à s’endormir qu’au son de sa boite à musique, emmitouflée dans ses draps roses et entourée de ses peluches. Elle incarne à la perfection l’innocence, la naïveté et la fragilité du cygne blanc. Mais pour convaincre l’exigeant Thomas et s’assurer de tenir le premier rôle, Nina doit se montrer aussi convaincante sous les traits du cygne noir, érotique, manipulateur, maléfique. Et c’est là que les choses se compliquent. Car Nina, obnubilée par la perfection, n’arrive pas à se laisser aller suffisamment pour exprimer la part d’ombre de son personnage. Il le faut pourtant, car vu son âge, autant dire que la carrière de la ballerine touche bientôt à sa fin. Pour Nina, c’est maintenant ou jamais.

A mesure que les jours passent et que les répétitions s’intensifient, Nina découvre, à la fois fascinée et terrifiée, son côté sombre. Plus la grande première approche, plus son double mystérieux la tourmente. Elle le croise dans les rues de New-York, l’aperçoit dans son bain, se tenant au dessus d’elle et tentant de l’étrangler, ou dans le miroir, grattant une égratignure alors qu’elle reste immobile de l’autre côté. Avec les portes du succès, s’ouvrent également pour Nina les portes de la folie. La jeune femme subit le même sort que son personnage et voit peu à peu sa personnalité se dédoubler, donnant ainsi naissance à une jumelle sombre, inquiétante et menaçante. Les hallucinations se multiplient et Nina a du mal à différencier le rêve de la réalité. Elles donnent lieu à des changement physiques inquiétants (réels ou imaginaires ?) ainsi qu’à une scène ultra-érotique dans laquelle elle s’ébat avec sa rivale au sein de la compagnie, Lily (incarnée par Mila Kunis), pour finir en apothéose lors de la première représentation où elle se métamorphose en cygne noir. Elle est à l’apogée de son art. Elle a atteint la perfection. Mais à quel prix ? …

Black Swan : merveilleusement terrifiant

Le paradoxe de ce film, et c’est ce qui en fait un chef-d’œuvre, repose sur le fait qu’il est à la fois sublime esthétiquement et terrifiant psychologiquement. Darren Aronofsky avait déjà tenté l’expérience avec The Wrestler, bouleversant, mais l’univers du catch ne se prêtait pas autant à l’esthétisme et la délicatesse que celui de la danse classique. Ainsi, Black Swan allie beau et effrayant à la perfection. Les costumes sont sublimes, les décors riches, la photographie soignée, les chorégraphies envoûtantes et le maquillage de Natalie Portman en cygne noir épatant.

Tout a été mis en œuvre pour faire de Black Swan un film à l’esthétisme irréprochable. Parallèlement il est aussi effrayant. Et sa perfection visuelle ne le rend que plus angoissant. Immergé dans cet environnement de toute beauté, enivré par la musique et les chorégraphies, le spectateur se laisse emporter et ne s’attend pas à la tournure inquiétante que prend le film. Il découvre avec autant d’effroi que le personnage lui-même le côté sombre de Nina, restant prostré dans son confortable fauteuil, comme ensorcelé. Il est perdu dans les délires d’une Nina de plus en plus tourmentée et assiste, fasciné, à sa perte de contrôle. Le deuxième acte du ballet, celui lors duquel l’énigmatique cygne noir fait son apparition, est sans doute la scène la plus envoûtante du film. Elle représente parfaitement ce mélange d’esthétisme et de terrifiant, qui atteint ici son paroxysme.

Au final, le spectateur ressort du cinéma les jambes en coton, perturbé par ce qu’il vient de voir. Que l’on ait aimé ou pas Black Swan, une chose est sûre, il n’a laissé personne indifférent.

Natalie Portman controversée

Tellement pas indifférent d’ailleurs que récemment Black Swan et son interprète féminine se sont attirés les foudres de quelques détracteurs. Le scandale est arrivé par la doublure de Natalie Portman dans le film, danseuse au sein du ballet de New-York, qui remet en question la prestation de l’actrice. Récompensée à plusieurs reprises pour son interprétation, il semblerait que Natalie Portman n’ait pas travaillé sur ce film autant qu’on le prétendrait. Car voyez vous, selon sa doublure et d’autres professionnels, l’actrice n’aurait pas dansé TOUTES les chorégraphies du film. Je ne sais pas pour vous, mais après l’avoir vu, cela me paraît assez évident ! Comment, en l’espace de quelques mois, Natalie Portman aurait-elle pu acquérir la technique d’une ballerine qui danse depuis dix ans ?! Moi-même ayant pratiqué la danse classique et les pointes durant de nombreuses années j’aurais été incapable d’accomplir le tiers des chorégraphies ! Alors je vois mal comment Natalie Portman, aussi douée soit-elle, serait parvenue à cet exploit. Lui reprocher de ne pas avoir danser toutes les chorégraphies équivaudrait à reprocher à Daniel Radcliffe de ne pas avoir exécuter toutes les cascades des Harry Potter lui-même. C’est de la folie pure ! Il y a des spécialistes dont c’est le métier. Du coup, la moitié de la planète (j’exagère mais en gros c’est ça ^^) s’insurge et crie au scandale, limite prête à aller arracher à cette pauvre Natalie sa statuette dorée.

Mais ce que ses détracteurs oublient, c’est que Black Swan n’est pas un film sur la danse classique … S’ils veulent un film qui traite de ce sujet je leur conseillerais de visionner The Company, ou encore Les Chaussons Rouges, mais sûrement pas Black Swan. Car si Darren Aronofsky a fait du ballet sa toile de fond, comme Clint Eastwood a fait de la boxe la sienne pour Million Dollar Baby, le film traite davantage, à l’instar de Fight Club par exemple, de la perte de contrôle et de la schizophrénie naissante de son personnage, confronté à la difficulté de son art. Et si les chorégraphies tiennent une part esthétique importante dans le film, elles sont loin de composer l’ensemble du rôle qu’y tient Natalie Portman. L’actrice entre à la perfection dans la peau de son personnage. Il n’y avait pas de meilleur choix possible pour incarner les deux facettes de Nina. Ce rôle était fait pour elle. Elle offre une palette d’émotions vertigineuses, tantôt angélique et fragile sous les traits du cygne blanc, tantôt terrifiante et fascinante sous ceux du cygne noir. Natalie Portman parvient à faire de Nina un monstre adorable malgré sa folie. En cela, la performance incroyable et inédite de l’actrice mérite toutes les récompenses.

Bande-annonce :

BLACK SWAN : BANDE-ANNONCE 1 VOST HD (2011) par baryla

Expo : Des Femmes et des Bulles

Des femmes et des bulles

Du 21 mai au 25 juin, la deuxième édition de l’exposition de BD féminine, “Des Femmes et des Bulles” se tiendra à la librairie Des Bulles et des Ballons à Montreuil. 12 dessinatrices dotées de supers-pouvoirs vont revisiter l’univers des super-héros, personnages emblématiques de la bande dessinée.

Cake Pops et Cake Balls

Cake Pops

Vous l’avez remarqué comme moi, les Cake Pops et Cake Balls arrivent en force sur la blogosphère… et j’ai bien sûr voulu moi aussi m’essayer à ces petits cakes qui ouvrent grandes les portes de l’imagination et de la créativité !

Hugh Laurie – Let Them Talk

Exit Dr House, l’écrivain de thriller, aujourd’hui on aime Hugh Laurie le musicien. Le britannique a sorti son premier album “Let them Talk” le 18 avril dernier. On le savait jouer de la basse et faire quelques sets entre amis mais on ne se doutait pas que le Dr House avait autant de talent en musique…

“Let them Talk” est un mélange de blues, de contry mais aussi de jazz de la Nouvelle-Orléans. Ce premier opus nous livre des reprises de Ray Charles, Bessie Smith ou encore Louis Armstrong. « Tout ce que je pourrais écrire n’arrivera pas à la cheville d’un Lead Belly ou d’un Dr John. Je préfère donner envie aux gens d’écouter l’original. Si les gens peuvent redécouvrir ces génies grâce à moi, je serai content. » explique Hugh.

La sortie de « Let them Talk » ne passe pas inaperçue, l’acteur britannique fait en ce moment un véritable marathon médiatique : TF1, Canal Plus ou encore France 2. Tout le monde se l’arrache ! Soulignons que la semaine dernière son album s’est déjà vendu à 130.000 exemplaires.

Pourquoi un tel succès ?  La notoriété de l’acteur fait vendre, par curiosité les gens vont l’écouter mais cet album n’est pas un produit purement marketing. A la première écoute, on ressent la sincérité de l’artiste, quand on écoute la chanson “Battle of Jericho” on n’a pas de doute, Hugh a mis une partie de son âme. Rappelons que l’acteur a réalisé cet album avant tout pour se faire plaisir mais aussi pour remettre au goût du jour les chansons de son enfance.

Coup de coeur pour la chanson “You don’t know my mind”, la piste d’introduction et un long morceau de piano et enchaîné avec cette chanson entraînante permet immédiatement d’avoir le sourire et les pieds se mettent automatiquement à danser.

Cet album ne s’écoutera pas uniquement sur cd, l’acteur fera quelques dates dont une à Paris, le 11 mai prochain sur la scène du Trianon. Accessoirement, on retrouvera l’année prochaine Hugh Laurie sur grand écran avec le film « Mr Pip ».

En attendant :

Felipecha – Les lignes de fuite

Trois ans après leur dernier album “De fil en aiguille”, Felipecha revient sur le devant de la scène avec leur nouvel opus : “Les lignes de fuite”. Cette fois-ci, Philippe Chevalier et Charlotte Savary nous entraînent dans leur univers durant 11 chansons où les textes sont à la fois rêveurs, mélancoliques, et où le thème amoureux est quasi omniprésent…

Frais, pop, acidulé, tous les ingrédients font de ce nouvel album un élément indispensable pour attendre avec le sourire l’été ! Et pour en savoir un peu plus sur “Les lignes de fuite”, rencontre avec Philippe et Charlotte.

Interview avec Felipecha

Felipecha, vous sortez votre nouvel album « Les lignes de fuites », trois ans après « De fil en aiguille ». Combien de temps vous a-t-il fallu pour construire cet album ?

Charlotte : Et bien trois ans ! Car même si la production réelle de l’album a pris 2 mois et des poussières, nous avons pris le temps de nous ressourcer et de retrouver l’inspiration. Se remettre à l’écriture chacun de son côté, se retrouver pour partager nos nouveaux textes et mélodies, pour reprendre les choses ensemble, puis amener les morceaux au studio de Manu pour les maquetter ou les chambouler à nouveau, tout cela prend du temps, et nous avions de l’ambition pour cet album, nous avons donc pris le temps de bien faire les choses.

Pourquoi avoir nommé votre album « Les lignes de fuites »?

Charlotte : A l’image de nos regards sur la pochette, divergents et pourtant proches, les lignes de fuites sont des points au départ opposés qui se rejoignent quoi qu’il arrive, c’est un peu nos deux personnalités et nos trajectoires qui se rencontrent le temps de ce 2e album.

Comment avez-vous eu l’idée d’écrire « La Tour Eiffel est un tipi » ?

Philippe : C’est juste une petite métaphore pour dénoncer le tout sécuritaire à Paris, une fresque écologique dans un monde qui en a bien besoin. Les indiens “hommes libres” auraient du mal à s’adapter ici …

Heureux de repartir en tournée ?

Charlotte : Ravis, excités comme des puces, quant cela fait des mois qu’on écoute et réécoute les mêmes titres on est contents de les faire vivre de manière différente tous les soirs, de les partager. C’est toujours passionnant.

Quel est votre programme pour les semaines à venir ?

Charlotte : La tournée commence, rendez-vous sur les routes de France !

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Felipecha

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