Monthly Archives: avril 2011

Mais où est passé Keanu Reeves ?

keanu-reeves

Superstar des années 90, considéré comme un sex symbol par toute une génération, Keanu Reeves a, pendant de nombreuses années, suscité l’intérêt des professionnels et fait fantasmer les femmes du monde entier. Seulement voilà, depuis quelques temps maintenant c’est le silence radio. Plus de son, plus d’image. Alors, qu’est devenue la star de la trilogie révolutionnaire des frères Wachowski ?

Labo Love Japon : solidarité et gourmandise

Depuis le 11 mars, la côte Nord Est du Japon connait de grosses difficultés. Les séismes, le tsunami et le nucléaire ont gravement endommagé le pays. Des milliers de japonais ont perdu la vie tandis que nombreux autres se sont retrouvés sans rien du jour au lendemain. Une situation critique, presque irréelle pour beaucoup tant l’ampleur de la catastrophe dépasse tout entendement. Pourtant tous ces évènements ont malheureusement eu lieu, et aujourd’hui encore des japonais manquent de produits élémentaires et de conditions de vie décentes.

Devant ces terribles évènements, nombreux sont les Français et Japonais qui en France ont été émus par le sort du Japon. Les appels aux dons se sont multipliés et les initiatives solidaires ont fleuri à l’arrivée du printemps pour soutenir le Japon. Les savoir-faire de chacun ont été mis au service de la générosité. Ainsi petites mains et grands cœurs ont créé, tricoté, joué ou récolté pour que les Japonais reçoivent ce qu’ils n’ont plus, pour qu’ils ne sentent pas abandonnés, et pour qu’ils retrouvent l’espoir.

Haruyo Matsutani, Japonaise vivant en France, a tout de suite voulu aider les Japonais. Sidérée devant les images qui défilaient aux informations, il lui était inconcevable de ne rien pouvoir faire. Malgré la distance et son sentiment d’impuissance, elle sait que les sinistrés ont besoin de tout, et qu’il faut se mobiliser pour eux. La pâtisserie étant le cœur de son métier, c’est tout naturellement qu’Haruyo a désiré mettre en place une vente caritative de gâteaux. Dépourvue de baguette magique mais chargée d’enthousiasme et équipée de sa cuillère en bois, Haruyo s’est empressée d’en parler à ses amis. Ils lui ont apporté tout leur soutien et leur motivation pour que le projet Labo Love Japon voie rapidement le jour.

Un réseau de pâtissiers, chocolatiers et boulangers japonais et français s’est ainsi constitué bénévolement pour confectionner madeleines, muffins, cookies et autres douceurs. Plusieurs sessions de ventes caritatives ont été organisées à Paris et ont rencontré un grand succès. De nombreuses personnes sont venues pour partager ce moment de solidarité gourmande où chacun donne et reçoit un peu de plaisir. Les encouragements, les remerciements et les dons ont dépassé les espérances, encourageant le Labo Love Japon à poursuivre son action.

Haruyo et son équipe souhaitent que la mobilisation ne s’arrête pas là et qu’elle se déploie encore sur plusieurs mois. Son ami Anthony Tsutsui, originaire de Kôbé, ayant vécu le séisme de 1995, a appris par cette expérience combien la solidarité humaine est importante, bien au-delà des mesures de l’Etat. Ayant lui-même été un sinistré dans son enfance, il sait combien la mobilisation est importante en pareil situation et veut à son tour aider ceux qui souffrent. Haruyo et Anthony ont conscience qu’il faudra du temps au Japon pour se relever, mais ils comptent bien lui apporter tout leur soutien et continuer à participer à des actions solidaires.

Labo Love Japon s’est récemment associé avec le monde de la mode via l’évènement Hope and Love for Japan afin de vendre des vêtements et accessoires offerts par de grandes marques, dont la totalité des bénéfices sera reversée à des organisations humanitaires. Pour les amateurs de musique, 100 artistes donnent une série de 5 concerts au profit de la Croix Rouge japonaise. Cette journée musicale solidaire intitulée “Tous en scène pour le Japon” se déroulera le 30 avril à la salle Gaveau. Venez nombreux.

Chaque geste compte pour apporter votre soutien aux japonais, n’hésitez pas à contribuer au mouvement solidaire à votre façon. Vous pouvez vous rendre dans les points de vente du Labo Love Japon, faire des dons à des associations ou bien participer à votre tour aux initiatives. Tout est utile tant que vous y mettez du cœur.

>> Plus d’infos : http://labolovejapon.blogspot.com/

Myspace n°35

Laissez-vous guider par votre curiosité. Ici, pas de catégories, pas d’indications, si ce n’est un titre de chanson qui nous a tapé dans l’oreille et que nous vous invitons à découvrir ! Il ne vous reste plus qu’à cliquer pour deviner pourquoi on aime !

Galerie de portraits chez Givenchy

T654273_02

Appartenant aujourd’hui au tentaculaire groupe LVMH, la maison Givenchy a connu une succession de directeurs artistiques célèbres. Revue de portraits depuis la fondateur Hubert de Givenchy jusqu’à Riccardo Tisci.

Etes-vous morte ?

Etes-vous morte ? Crédit : Patchouli

Parfois, on se demande si le monde n’a pas continué de tourner sans nous, on se sent complètement largué, on n’arrive plus à suivre les délires des copains, parce qu’on ne les comprend plus. Et là, entre deux cures de dépressions nerveuses, on se demande si on est toujours vivant, si la Faucheuse, avec son long manteau noir (elle doit crever de chaud, l’été, non ?) n’est pas venue vous faire une de ses visites impromptues dont elle a le secret. Et comme vous n’avez pas souvenir d’avoir emprunté un long tunnel avec une lumière au bout, ce test va vous aider à savoir de quel côté vous êtes.

Tonique home made pour les nulles

Tonique home made pour les nulles

Ce mois-ci, c’est parti pour un petit tonique  « peau douce – peau fraiche », spécial  fainéantes ou pressées !

Être geek

être geek

Un geek n’a pas besoin d’électricité, il a son Pikachu. C’est sur cette blague vue à l’instant sur Twitter que j’ai décidé d’ouvrir cet article 2.0. Employé à toutes les sauces, « être geek », c’est devenu aussi tendance que le « color block » ou les mauvais effets vintages sur les photos numériques. « Moi je suis trop une geek ! ». Que celui ou celle qui n’a jamais entendu cette phrase me jette le premier flux rss. Et pourtant…

Les 10 commandements pour rester en vie en toute situation

10 commandements pour rester en vie

Ah le soleil, la chaleur, les journées qui rallongent, le printemps quoi. Oui, et bien, sachez qu’avec le retour de la douceur, les gens sourient, sont moins vigilants et du coup, les agressions fleurissent. Attention donc si vous vous baladez les yeux en l’air, admirant le soleil et les fleurs bourgeonnantes. Vous vous dites sûrement à raison, que puisque le soleil se couche plus tard, vous pourrez rentrez plus tard et en toute sécurité. Mais sachez que vous n’êtes pas à l’ abri d’une agression, et ce même si le soleil brille, les oiseaux chantent et que les gens ont l’air heureux et sympa. Je ne dis pas ca pour que vous deveniez parano, ah non pas du tout, mais juste pour vous donner quelques conseils pratiques en cas d’agression. Vous me direz, mais pour qui elle se prend celle-là pour nous donner des conseils ? Hé bien pour personne, je vous dis juste que ces conseils ont été testés et rédigés par un écolier Saint-Cyrien, oui oui ! Allez, vous êtes prêts ? Alors c’est parti pour une leçon de self défense.

Didier Van Cauwelaert, le raconteur d’histoires

Romancier, scénariste, librettiste, auteur de pièces de théatre et réalisateur, Didier Van Cauwelaert est né le 29 juillet 1960 à Nice.

Depuis tout petit, Didier Van Cauwelaert rêvait d’être écrivain et d’être publié. Très tôt, à l’école en découvrant que les mots servaient à raconter des histoires, Didier Van Cauwelaert a connu l’évidence qu’il lui fallait raconter des histoires et s’adresser à un public. Metteur en scène de ses histoires, toutes plus invraisemblables les unes que les autres, il se met à écrire, se rendant compte qu’écrire lui donnait envie d’aller vers les autres. C’est dans le journal de l’aumônerie, dans lequel Didier Van Cauwelaert proposera un feuilleton d’épouvante, qu’il commencera l’écriture. Petit, Didier Van Cauwelaert adorait écouter son père lui raconter des histoires et écouter les feuilletons à la radio sur France Inter de Pierre Dac. De 7 à 22 ans, il a envoyé ses manuscrits chez les éditeurs pour gagner sa vie, sans succès.

Après des études classiques, et de petits boulots, il s’essaiera au métier agréable et insouciant de professeur de planche à voile, puis plus tard de chant, puis il deviendra critique littéraire éphémère. En 1982, son roman “Vingt ans et des poussières” est publié et accueilli par la critique dont François Nourrissier qui redédouvre à travers son roman le plaisir d’un style maîtrisé, il obtient le Prix Del Luca pour son récit.

Suivront la publication de romans pour lesquels il touche un public de plus en plus large et reçoit quelques prix : Prix Roger Nimier en 1984 pour “Poisson d’amour”, Prix Gutenberg en 1987 pour “les vacances du fantôme”, puis en 1994, le Prix Goncourt pour “un aller simple”. Il reçoit le Prix des lecteurs du livre de poche pour “la ville interdite” en 1997, le Fémina  en 1999 pour “la demi pensionnaire”, le Prix Sciences de la vulgarisation scientifique pour “l’apparition” en 2002, et le Prix Marcel Pagnol et Prix Nice Baie des Anges pour “Le Père Adopté” en 2007.

Didier Van Cauwelaert est un écrivain comblé, auteur de romans et de pièces de théatres, dont la pièce de théatre “L’Astronome” en 1983 pour laquelle il reçoit le Grand Prix du Théatre de l’Académie Française et le Prix de la Fondation Johnson. Il a également écrit “le Nègre en 1986, “Noces de Sables” en 1995, “Rapport Intime” en 2002 et “Le Rattachement” en 2010. De sa rencontre avec Michel Legrand, il écrit la comédie musicale “Le Passe-Muraille”, d’après l’oeuvre de Marcel Aymé, et recevra le Prix Molière en 1997, du meilleur spectacle musical.

Didier Van Cauwelaert est scénariste au cinéma pour “la Maison Assassinée”, “L’invité surprise” et “Triplex” de Georges Lautner, “Feu sur le candidat” d’Agnès Delarive, “Les Amies de ma femme” qu’il réalise, “Un aller simple” de Laurent Heynemann et “l’éducation d’une fée” de José Luis Cuerde. Il est également scénariste pour la télévision (fiction) du “Père Noël” d’André Flédérick, “Marie-Love” de JP Richard, “Madame et ses flics” de Roland Bernard, “Le Président et sa Garde-Barrière” de Jean Dominique de la Rochefoucauld, “Services sacrés” de Vicenzo Mareno. Il a écrit un télé-document pour canal plus en 2005 d’Yves Boisset “Ils veulent cloner le christ”.

Il a adapté en français la comédie musicale de “Tintin et le temple du soleil”, et a écrit le scénario de la bande-dessinée “Vanity Bentz”, dessins de Franck Bonnet, aux éditions Dargaud, parodie et critique de l’organisation communiste à Cuba, où l’héroïne Vanita Bentz, reporter au journal Pariscoop, part pour une enquête avec le photographe Max.

Didier Van Cauwelaert et l’écriture :

Didier Van Cauwelaert écrit tout le temps, depuis toujours, il écoute ce que les gens disent. Pour lui, l’écriture est une mise en mouvement perpétuel des choses qu’il voit et ressent, il se dit d’ailleurs “romancier de la reconstruction et de l’air du temps”, car au travers de ses écrits, il cherche à faire du bien dans les moments les plus insupportables de l’existence. Au travers de ses récits, cet écrivain a besoin de l’action, de la fiction, et de questionner le monde à travers ses personnages. Provocateur, cynique, Didier Van Cauwelaert estime que la littérature doit être un divertissement et traiter les sujets les plus graves avec la plus grande légèreté. Pour lui le rôle de l’écrivain c’est donner au lecteur l’envie d’habiter le livre. En tant que romancier, deux sujets le passionnent : la perturbation, -moment où le drame vient perturber le bonheur ou l’inverse-, et la manipulation. Didier Van Cauwelaert est un passionné, exigeant, sensible à la résonnance. il raconte des histoires originales, imprévues et racontées dans un style dramatico-comique. La plupart de ses récits abordent la reconstruction d’êtres humains en difficulté, en souffrance. En ce qui concerne le travail de théatre, pour Didier Van Cauwelaert, c’est un travail collectif, où se partage une création commune, où l’on recherche la réalité, on est dans la sensation en entrant dans le texte, on cherche l’émotion que l’écrivain a voulu transmettre.

Bibliographie de l’auteur :

Aux éditions Le Seuil : “Vingt ans et des poussières”, en 1982 ; “Poisson d’Amour” en 1984 ; “Les vacances du fantôme” en 1986  et “L’Orange Amère” en 1988

Aux éditions Albin Michel : “Un Objet en Souffrance” en 1991 ; “Cheyenne” en 1993 ; “Un Aller Simple” en 1994 ; “La Vie Interdite” en 1997 . “Un Corps Etranger” en 1998 ; “La Demi Pensionnaire” en 1999 ; “L’Education d’Une Fé” en 2000 ; “L’Apparition” en 2001 ; “Rencontre sous x” en 2002 ; “Hors de Moi” en 2003 ; “L’Evangile de Jimmy” en 2004 ; Attirances” en 2005 ; “Clôner le Christ” en 2006 ; “Le Père Adopté” en 2007 ; “La Nuit Dernière au XVème siècle” en 2008 ; “La Maison des Lumières” en 2009 ; “Les Témoins de la Mariée” en 2010.

Aux éditions Albin Michel Jeunesse : “Thomas Drimm, la fin du monde tombe un jeudi” Tome 1, en 2009  ; “Thomas Drimm, la guerre des arbres commence” tome 2 en 2010.

Actualités de Didier Van Cauwelaert :

Cinéma : Son roman “Hors de moi” est actuellement au cinéma sous le titre “Sans Identité” avec Liam Neeson et Diane Kruger.

Livre et action caritative : En collaboration avec le journal Femme Actuelle, Didier Van Cauwelaert a écrit le feuilleton de l’été 2010, inspiré d’un fait réel, et dont un livre est actuellement édité, sous la forme d’un genre littéraire nouveau, le “romanga”, roman doublé d’un manga “L”enfant qui venait d’un livre”. Lors d’une séance de dédicaces, l’auteur rencontre un papa qui lui parle de sa petite fille atteinte d’une maladie la dystonie musculaire invalidante et dont le traitement onéreux empêche une majorité d’enfants d’êtres soignés. Ce traitement, suivi par l’équipe médicale du Pr Coubes à l’hôpital de Montpellier, consiste à implanter des électrodes intra-crâniennes dans le cerveau, seul traitement actuel contre cette pathologie, une opération efficace mais couteuse. Didier Van Cauwelaert a alors l’idée généreuse d’écrire l’histoire de Zédérem, un petit garçon âgé de 8 ans, qui veut aider une petite fille malade. Associé au peintre Soy, et de l’illustrateur Patrice Serres, Didier Van Cauwelaert nous entraîne dans une aventure bouleversante inspirée d’un fait réel et qui débouche sur une action caritative, dont les les droits d’auteur seront reversés à l’association “Art Espoir” pour lutter contre cette maladie.

Quelques livres de Didier Van Cauwelaert :

Vingt ans et des poussières” retrace l’histoire de jeunes lycéens qui montent une pièce de théatre. Quelques jours avant la première le metteur en scène disparaît. Emile, vieux metteur en scène âgé de 70 ans, décide de reprendre la direction de la pièce.

Poisson d’Amour“. Lors d’une vente aux enchères, Philippe, videur,  tombe follement amoureux de Béatrice, basketteuse et visiteuse de prison, qui va l’entraîner de mésaventures en quipropos aux confins du Vénézuela. Sur un rythme endiablé, on suit ce couple insolite dans cette épopée amoureuse, où l’humour est au centre du récit.

Un Aller Simple“, Aziz, 19 ans, jeune homme sans véritable identité, recueilli par les gitans, se retrouve du jour au lendemain expulsé de France, vers son pays d’origine le Maroc, accompagné d’un attaché humanitaire, Jean-Pierre. Aziz va trouver attachant Jean-Pierre, dont il comprend qu’il souffre aussi d’une sorte d’expulsion, conjugale. Aziz va enjoliver la réalité de sa vie, sous le charme, Jean-Pierre songe à consacrer un livre à cette aventure. D’un problème d’actualité, sans préjugés, Didier Van Cauwelaert a su raconter une belle histoire humaine.

L’éducation d’une Fée” Nicolas Rockel, après quatre années de bonheur avec Ingrid, dont il a un fils Raoul, s’interroge sur sa compagne qui lui annonce qu’elle le quitte. Nicolas, créateur de jouets, se demande comment annoncer la nouvelle à son fils Raoul. Une fée, Sézar, kurde, qui a écrit une thèse sur Gide et qui travaille comme caissière à l’hypermarché du coin, croise leur route. Cette rencontre produit un miracle : Ingrid revient.

Hors de Moi” Martin Harris, botaniste américain, sort du coma, après un accident de voiture, il quitte l’hôpital et rentre chez lui. Mais un autre Martin Harris l’a remplacé, il lui a pris son identité, son travail, son passé, sa mémoire, même  son entourage ne le reconnait pas. Ce roman aux allures de polar entraîne le lecteur dans une descente aux enfers, à mi-chemin entre le thriller et le para-normal, dans un suspense hallucinant où se mêle la folie et la manipulation.

Attirances” Trois nouvelles : une étudiante harcèle un écrivain célèbre en lui consacrant une thèse, un peintre s’accuse de tuer les femmes à distance avec ses pinceaux, une maison qui envoute jusqu’à la folie ceux qui s’y attachent, les personnages de ces trois nouvelles sont tous liés par un même secret. En explorant les limites entre réel et irréel, attirance fatale, magie noire, possession et manipulation, Didier Van Cauwelaert entraîne son lecteur dans une histoire diabolique et fatale.

Le Père Adopté” L’auteur raconte la relation avec son père, ses débuts d’écrivain, où instants tristes et amusants se mélangent. Didier Van Cauwelaert offre l’un de ses plus beaux personnages de roman en évoquant son père, un père énergique, à l’humour sans limites, généreux, bouleversant, “un mélange de brutalité et de tendresse” où les anecdotes s’enchaînent. Son livre raconte ce qu’est un romancier, comment l’auteur de ses jours a fait de lui un auteur à son tour et surtout comment il lui a donné la rage d’écrire depuis son plus jeune âge. Extrait : “J’avais sept ans et demi quand mon père a menacé de se tirer une balle dans la tête s’il était condamné à ne plus marcher, après un grave accident qui l’avait laissé très handicapé. J’ai fait mon deuil de lui à ce moment-là et j’ai décidé de devenir écrivain pour gagner ma vie à sa place”. Didier Van Cauwelaert dit de son père “C’était tellement naturel que j’écrive sur mon père : c’est par lui et avec lui que j’ai toujours écrit”, après sa mort, Didier Van Cauwelaert dira “Je ne pleure pas mon père, je le ris”.

La Maison des Lumières” Jérémie Rex, 25 ans, boulanger à Arcachon a le coeur brisé. Amoureux d’une femme qui le délaisse, il refuse de se résigner et veut retrouver celle qu’il aime telle qu’elle était au début de leur relation. Il part seul à Venise et entre dans un musée, fixe une toile de Magritte intitulée “L’Empire des Lumières”, et tombe, raide mort, foudroyé par une crise cardiaque… qui dure quatre minutes trente. Pendant cet arrêt du coeur, Jérémie vit une NDE -near-death-experience-, expérience de mort imminente, qui se traduit par une “sortie du corps”.. et son corps rentre dans le tableau de Magritte où il retrouve celle qu’il aime, telle qu’elle était auparavant… mais Jérémie se réveille, retour à la réalité.

Thomas Drimm, la fin du monde tombe un jeudi“, tome 1, raconte l’histoire d’un jeune ado de 13 ans qui vit dans un monde où tous les individus sont contrôlés par des puces cérébrales. Thomas Drimm va se révéler être le seul espoir de sauver l’humanité et choisir entre la protection tyrannique d’un savant, réincarné dans son ours en peluche, ou l’aide dangereuse de sa jeune et belle voisine. Avant d’être publié sur édition papier, ce premier roman feuilleton l’a été sur téléphone mobile. Pour Didier Van Cauwelaert, cette forme d’édition permet à la littérature d’entrer dans les nouvelles technologies.

Les Témoins de la Mariée” Une jeune chinoise âgée de 20 ans, arrive à Paris pour se marier. A l’aéroport elle est attendue par quatre personnes, quatre amis du marié, qui leur a demandé d’être les témoins de son mariage. Seulement trois jours avant le mariage, le futur marié s’est tué dans un accident de voiture. Les quatre amis viennent annoncer son décès à la future mariée. Ce roman sur l’amitié et l’amour pose la question de savoir si l’amitié est soluble dans l’amour. Est ce que l’histoire d’amour va diviser un groupe d’amis où cette perturbation va agir comme un révélateur. Raconté par quatre témoins, chacun a une vision différente de la jeune chinoise, qui va tour à tour, séduire, perturber, agresser et révéler ces quatres témoins et agir avec une sorte de machiavélisme amoureux, un suspense fondé sur l’émotion, la vérité et le mensonge.

Télé réalité : recyclons les poubelles

Chers producteurs de real tv,

J’avais prévu de vous épingler sur votre nouveau programme que je qualifierais d’épouvantable à savoir Carré Viiip, j’avais même écrit une longue diatribe sur le sujet mais vous m’avez prise de court et annulé le programme. Je pourrais presque louer votre clairvoyance sur le coup mais ne soyons pas hypocrite : vous y avez cru, à ce programme. Et les décisionnaires de chez TF1 aussi.

A propos de Save My Brain - Mentions légales - Contactez-nous