Monthly Archives: mars 2011

Ces clips qui ont marqué l’histoire de la musique

Pas facile d’éditer un classement concernant les clips ayant marqués l’histoire de la musique ; on peut se baser sur la popularité, l’esthétisme, la censure…. Dans tous les cas ces choix sont subjectifs mais quelques clips sortent évidemment du lot.

Michael Jackson : « Thriller »

Le premier que l’on peut citer c’est évidemment le regretter Michael Jackson avec le mythique clip « Thriller ». Evidemment cet album est un véritable succès : 37 semaines N°1 du classement Billboard, meilleur vente d’albums aux Etats-Unis en 1983, 1984, huit Grammy Awards remportés.

Pour adapter Thriller en mini-film il faut 14 minutes avec un coût d’un million de dollars mais le résultat est inouï pour l’époque.

Sorti le 2 décembre 1983, le clip est une des premières vidéos d’un artiste noir-américain à être diffusée à grande échelle sur la chaîne MTV.

Réalisé par John Landis ce court métrage est toujours considéré comme le meilleur clip de tous les temps.

A-Ha : « Take on me »

Autre clip à avoir marqué sa génération c’est sans aucun doute « Take on Me » de A-Ha. Sorti en 1984, le clip réalisé par Steve Barron est un mélange de vues réelles et d’animations, une première dans l’histoire du clip. Le groupe reçu en 1985 la récompense d’un MTV Video Music Award.

Queen : “Bohemian Rhapsody”


De Queen on aurait pu retenir de nombreux clips comme « Another One Bites The Dust », « A Kind of Magic » mais finalement notre choix se portera sur « Bohemian Thapsody ».

En 1975, Bruce Gowers signe le premier clip de l’histoire à avoir été tourné en format vidéo. Si la chanson restera mythique par sa composition, la voix de Freddy et son émotion le clip restera gravé dans l’histoire avec notamment la reproduction à l’infini du visage de Freddie Mercury.

Mylène Farmer : “ Pourvu qu’elles soient douces”

Arrêtons-nous quelques instants sur un clip français qui souleva à la fois admiration et polémique en 1988. Faire l’apologie de la sodomie n’était pas forcément bien vu… Le clip est la suite du clip « Libertine ». Ce court métrage de 18 minutes se situe durant la guerre de Sept Ans, un officier britannique essaye de séduire le personnage interprété par Mylène.

Côté budget, le clip coûta 4 millions de francs et mobilisa plus de 600 figurants de l’armée française et 50 techniciens.

Daft Punk : « Around the World »


Saut dans le temps, passons à l’année 1997 avec la sorti du premier album des Daft Punk : « Homework ». Le clip est réalisé par Michel Gondry, les danseurs présents interprètent un instrument qui évolue selon la musique. Lors de son lancement « Around the world » fut un véritable succès passant en boucle à la radio et sur les chaînes musicales mais la composition graphique du clip marqua une génération.

Britney Spears : « Baby One More Time »

Avec son look old-school et fille sage, Britney marqua la fin des années 90 avec sa chanson “Baby One More Time”.

Réalisé par Nigel Dick, le clip n’a rien d’exceptionnel mais sa simplicité entraîna la vague Britney.
La réalisation et le montage du clip annonce une esthétique qui fleurira dans les séries comédies-musicales telles que « Glee » ou encore « High School Musical »

Gorillaz : “Clint Eastwood”

Chanson qui tourna une année sur les radios mais surtout très beau clip d’animation qui matérialise l’image de ce groupe qui refusa de donner un concert pendant des années.

Rappelons que Gorillaz c’est l’ancien membre de Blur, Danmon Albarn et le dessinateur Jamie Hewlett.

Lady Gaga : « Téléphone »


Terminons notre sélection par LE phénomène de ces deux dernières années Lady Gaga. On aurait pu choisir « Bad Romance » et mettre en avant le côté mythologie de son clip mais « Téléphone » restera gravé dans les annales.

Lady Gaga a remis au goût du jour le clip et en 2010 la jeune américaine dévoila son duo avec Beyonce en 9 minutes 32 de clip.

Signé par Jonas Akerlund ce road movie entre les deux femmes se situe entre Quentin Tarantino et le film « Thelma & Louise ».

Tout en extravagance ce clip est du grand Lady Gaga.

Et vous, quels sont vos clips favoris ?

Mogwaï : nouvel album

Si le club des 5 écossais – Dominic Aitchison, Stuart Braithwaite, Martin Bulloch, Barry Burn et John Cummings – musiciens du groupe instrumental rock prog, Mogwaï, et véritables coqueluches des chaleureux mangeurs de huggies, revendiquent un choix de titres pour leurs morceaux sans signification, pour laisser libre court à une philosophie absurde, le titre de leur nouvel album sorti le 14 février dernier sur le label rock action, semble lui, clairement intelligible: Hardcore will never die, but you will.

Du point de vue de la puissance sonore on peut dire que le message est passé. Le groupe qui n’apprécie guère la limitation française à 105 décibels pour le son en concert, fait hurler les hauts-parleurs sur Mexican grand prix ou encore San Pedro, comme ils en avaient perdu l’habitude depuis leurs albums cultes, à savoir Young Team, Cody ou Mr Beast. Ils optimisent les célèbres distortions Fuzz Big Muff et supperposent les couches. La marque Electro Harmonix a d’ailleurs temporairement donné le nom du groupe à l’effet en question, tant il s’agit de leur marque de fabrique. Mais l’album est aussi contrasté par la beauté pure des mélodies, avec une longue pièce pour le morceau de fin, 8 minutes ronronnantes sur You’re Lionel Richie, ou encore sur Rano Pano avec 5 minutes de ritournelle.

La belle surprise sur ce double album, après avoir concocté la bande original du portrait de Zidane, Zidane a 21 century portrait, c’est un deuxième CD qui relève sur 23 minutes de piste, le travail de Douglas Gordon et Olaf Nicolaï’s «Monument for a forgotten future». La beauté des photographies reprise comme graphisme de l’album, représente de grands espaces urbains à l’aube, lorsque la ville s’éveille. Une participation des violons vient imiter une lumière bleu grisée qui fait de l’ombre aux réverbères.

Enfin pour prendre l’air de ce retour, le groupe est en tournée européenne ce mois de mars et sera au Trianon le 17 ainsi qu’à Lille, à l’Aéronef, le 18.

http://www.mogwai.co.uk/

http://www.myspace.com/mogwai

Lise – Paris

Lise

Lumière sur Lise et son premier single “Paris”. Son EP sort le 14 mars et son premier album est prévu pour mai. Sa voix envoûtante et son talent pour le piano devraient lui permettre de faire parler d’elle très rapidement…

Retour sur : Chirac, la Libye et Marine le Pen

Un petit récapitulatif des grands évènements dont tout le monde a parlé et qui auraient pu vous échapper. On a ouvert l’oeil et le bon, voici ce qu’il faut retenir de cette semaine riche en actu et en émotions…

Chirac devant la justice


Le procès de l’ancien président de la République, dans l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris s’ouvrait et se refermait aussitôt. Jacques Chirac comparaissait devant le tribunal correctionnel de Paris pour l’affaire des fameux emplois fictifs du RPR. Outre l’aspect historique du procès, (c’est la première fois qu’un ancien président se retrouve sur le banc des prévenus), celui-ci devra prouver que la trentaine des chargés de mission engagés par Jacques Chirac entre 1992 et 1995 étaient fictifs. En d’autres termes, Chirac devait répondre et surtout prouver que lorsqu’il était maire de Paris, il a bel et bien engagé des chargés de missions qui ont réellement travaillé pour la mairie, et qu’en aucun cas, ces  derniers ont été créés de toute pièce afin de détourner l’argent utilisé à leur « éventuelle » rémunération. Alors que s’ouvrait donc ce procès ce lundi 7 mars, on apprenait dans la foulée sa disparition. Une affaire ouverte et aussitôt fermée…. Bizarre ? Comme c’est bizarre, est-ce que j’ai dit bizarre ? Oui, nombreux sont celles et ceux qui, légitimement, ce sont demandé pourquoi Chirac n’est plus jugé, alors même qu’on annonçait un procès qui devait durer plus de 6 mois ? Je citerais là 3 explications :

1 – L’existence de la prescription. Judiciairement parlant, (parce qu’on sait aussi parler le jargon judiciaire à Save My Brain), on ne peut plus poursuivre une personne, lorsque le délit commis a dépassé le délai de trois ans. Pour l’affaire Chirac, l’enquête sur les emplois fictifs a commencé en décembre 1998, notre ami Jacques était alors président de la république depuis déjà trois ans et demi, et à ce titre bénéficiait de l’immunité présidentielle.

2 – Jacques  Chirac ne supportera pas la pénibilité du procès. Agé de 72 ans, l’ancien président est trop vieux et trop fatigué pour supporter un procès. Il n’aurait jamais pu y assisté. Selon son épouse Bernadette, notre vieille ami serait faible, fatigué et en plus de ça, il perdrait la mémoire (chut c’est un secret). Compte tenu de son âge, il est tout à fait normal de constater que M. Chirac n’a plus la patate, il ne se souvient même plus de certains évènements de sa vie et de sa carrière, difficile donc pour lui d’expliquer si oui ou non ces emplois créés de 1992 à 1995 étaient fictifs ou non. Bref, comme le répète ma maman, quand la santé va, tout va, mais là, pour Chirac apparemment rien ne va plus.

3 – La mairie de Paris a retiré sa plainte. La principale victime de cette affaire est la mairie de Paris. Mais, sachez que cette dernière a retiré sa plainte après un accord signé en septembre, et selon lequel Jacques Chirac s’engageait à verser la somme de 2,2 millions d’euros, et ce conjointement avec l’UMP. Elle est pas belle l’immunité présidentielle ? Cet accord, qui avait fait un tôlé dans le monde politique, vaut comme la « reconnaissance de faute » selon les dires de Bertrand Delanoë. Si seulement toutes les fautes pouvaient être rémunérées, n’est-ce pas ?

8 mars : qu’est-ce qu’on a fêté ?

Le 8 mars : c’était la 100ème journée internationale de la femme, ET mardi gras. Je sais pas vous, mais en tant que femme, j’ai pas vu passer cette journée. Déjà, le calendrier est mal tombé, pour notre journée à nous, on a dû partager la rue avec des enfants déguisés et même que certaines ont dû faire des crêpes, des beignets… En plus, beaucoup de travail reste à faire avant une émancipation et une égalité hommes – femmes réelle. En tant que citoyenne du monde, féministe, et militante pour le progrès, je vous laisse y réfléchir !

Quoi de neuf en Lybie ?

Dans les autres titres de l’actualité, on parle encore de la Lybie. Je sais pas pour vous, mais je trouve que les habitants de ce pays ont beaucoup de courage. En France, on manifeste beaucoup pour exprimer son mécontentement, là-bas, on utilise des armes à feu quitte à mettre un pays en état de guerre. Attention, ce n’est pas un appel à la violence que je fais là, mais simplement j’admire ce que fait ce peuple, qui se soulève, s’oppose contre Kadhafi. De Ras’Lanouf en passant par Misurata et Benghazi, les combattants de l’opposition font face aux bombardements de l’armée libyenne, qui leur balance des obus et envoie ses chars, au nom d’une chose : la LIBERTÉ !

Un sondage qui fait froid dans le dos ?

En France, pays libre de droit et démocratie populaire, il y a une chose qu’on aime par-dessus tout, ce sont les sondages d’opinion. Les derniers en date sont effrayants, je dirais même aberrants : en 2012, Marine Le Pen serait en tête au premier tour de l’élection présidentielle ! Pire qu’un coup de massue… Avec 23% des voix, la candidate frontiste devancerait Nicolas Sarkozy et Martine Aubry qui arriverait ex aequo avec 21% des intentions de vote. Les récents sondages le confirment, Marine le Pen a la cote. Même si ce ne sont « que » des études, ils reflètent l’opinion d’un grand nombre de Français, ils sont donc à manier avec précaution, mais ils illustrent bien une chose : la prise de conscience de la puissance du FN. Dans un pays qui se veut black, blanc, beur, la menace d’un tel parti ne fait plus aucun doute. La suprématie de la machine le Pen est en marche, et Marine semble tracer sa route seule en tête, dans la course à la présidentielle. Un remake d’avril 2002 ne fait aucun doute, et ni l’UMP qui dédramatise la situation, ni le PS qui accuse le coup, ne semble prêt à s’opposer aux 23% de Marine le Pen…

Avec toutes ces infos, vous allez pouvoir briller en société ce week-end !

Anne Boleyn : le destin d’une vie

Anne Boleyn

Arrêtons nous un peu sur une femme qui fait partie de l’Histoire. Histoire avec un grand H. Anne Boleyn montre parfaitement comment ”le sexe faible” peut arriver à faire basculer un homme, une politique, un pays dans son sillage. Marquise de Pembroke, elle a succédé sur le trône d’Angleterre à Catherine d’Aragon (fille cadette du roi Ferdinand II d’Aragon et de la reine Isabelle I de Castille). Elle est la seconde épouse d’Henri VIII, mère d’Elisabeth I ainsi que l’une des reines les plus célèbres de l’histoire d’Angleterre. Par son mariage avec Henri VIII, l’Angleterre connaîtra un profond changement politico-religieux encore en place actuellement.

Faut pas croire

Quoi de plus thérapeutique que de guérir les maux par les mots ? Sur cette page s’alignent quelques vers ou simple prose, dotés de rimes et/ou de rythmes, pour exprimer des émotions qui parfois nous enserrent le cœur et l’esprit… Libre à vous de vous reconnaître ou non au travers de ces quelques phrases, qui reflètent aussi bien les joies, les peines, les espoirs et les rêves que l’on peut tous ressentir un jour.

Faut pas croire mais ça grattouille
Ces pensées qui enserrent la gorge
Qui dans notre cerveau s’embrouillent
Et qui au fond de nous nous forgent.

Faut pas croire mais ça chatouille
Ces doux souvenirs de moments tendres
Ça titille puis ça nous barbouille
Parfois au point de nous faire rendre.

Faut pas croire mais ça irrite
Ces propos perdus dans la nuit
Ceux qu’aucune âme n’habite
Qui n’existent que parce qu’on les dit.

Faut pas croire mais ça excite
Ces histoires que l’on se conte
Qui malgré nous passent trop vite
Et au final nous laissent pour compte.

Faut pas croire mais ça détruit
Ces mémoires restantes d’un empire
Qu’on a pris le temps d’avoir construit
Pour qu’au final il chavire.

Faut pas croire que dans la tristesse un sourire
En montre le début de la fin
Car derrière se cache un soupir
Qui de la fin en souhaiterait la fin.

Le “Coming Out” des Fatals Picards

Les Fatals Picards

Lundi, les Fatals Picards sortent leur nouvel album « Coming Out ». L’occasion pour Save My Brain de rencontrer Laurent Honel, guitariste du groupe.

Aéroport de Madrid – Richard Rogers

Une fois n’est pas coutume, nous allons délaisser pour notre visite du mois les musées pour… un aéroport. Le terminal 4 de Madrid Barajas, signé Richard Rogers est un exemple des plus spectaculaires des leitmotive de l’architecture de ce célèbre cabinet.

L’aéroport de Madrid n’est assurément pas le plus célèbre des bâtiments de Richard Rogers. Le Centre Georges Pompidou, à Paris, arrive bien entendu en tête des suffrages, suivi par le Dôme du Millenium à Londres. Achevé en 2005, cet édifice reprend les traits de caractère les plus spectaculaires, communs aux créations de Richard Rogers.

- Structure externalisée. Un aéroport, comme un musée ou une usine, nécessite de grands volumes flexibles. Lors de la conception du Centre Georges Pompidou, Richard Rogers a imaginé une sorte de cage à poules, qui définit les contours du bâtiment. Ces piliers externes dégagent les étages de tout élément de structures. Les galeries sont ainsi modulables à merci, grâce à des parois amovibles. L’architecte a poussé le concept encore plus loin avec le laboratoire de PA Technology à Princeton dans le New Jersey (Etats-Unis) : la structure est carrément suspendue à un échafaudage par l’intermédiaire de haubans, dégageant le rez-de-chaussée de tout élément de structure.

Dans le cas de l’aéroport de Madrid, Richard Rogers a adapté cette idée de structure externe aux besoins d’un aéroport. Celle-ci sert à la fois d’élément d’aménagement et de signe particulier du bâtiment. En effet, la forme du toit en vague donne tout son caractère à l’édifice. Mieux : les soixante-cinq piliers de la plus longue coursive du terminal (qui mesure un peu plus d’un kilomètre de long) forment un dégradé de couleurs allant du rouge sombre à l’indigo en passant par le jaune.

- Conduites visibles. Enfant, Richard Rogers aimait à démonter les objets qui lui tombaient sous la main, pour « voir comment ils étaient faits à l’intérieur ». Avec l’âge, l’architecte a conservé ce goût pour les entrailles mécaniques. Ainsi, nombre de ses bâtiments donnent à voir au visiteur les conduites d’eau et de ventilation. Dans le Centre Pompidou, celles-ci sont même symbolisés par des couleurs différentes, correspondant à leur usage.

L’aéroport de Madrid-Barajas ne fait pas exception à la règle : la plomberie y est volontairement mise en avant, tant pour dégager la structure des éléments techniques que pour un goût prononcé de leur exposition.

- Organisation tridimensionnelle des espaces. Sur des bâtiments aux dimensions aussi monumentales, la gestion des flux et des espaces est une problématique primordiale. Richard Rogers a donc eu pour souci de créer une interaction entre les différents étages des bâtiments. Tel est le cas du Forum du Centre Georges Pompidou ou du majestueux hall d’accueil du siège de la Lloyd’s à Londres.

Quasi systématiquement, les aéroports sont divisés entre étages de départ et d’arrivée. Celui de Madrid se distingue par ses « canyons », vastes patios vitrés perçant les coursives sur toute leur hauteur. Ainsi, l’ensemble des zones de l’aéroport est éclairé par la lumière du jour.

- Dans le détail. Outre ces grands principes de conception, l’aéroport de Madrid Barajas reprend nombre de « gimmicks stylistiques » vus sur d’autres édifices signés Richard Rogers. Il en est ainsi des panneaux d’affichages à diodes, identiques à ceux du Centre Pompidou, des escaliers de secours similaires à ceux du siège de la Lloyd’s ou encore du toit en bois, rappelant les œufs rappelant ceux du Palais de Justice de Bordeaux.

Ne manquez pas notre galerie Flickr de l’aéroport de Madrid

Mamma Mia !

Après avoir vu et revu le Discours d’un roi, comme à chaque fois qu’un film me touche, je me remate la filmographie de l’acteur principal, en l’occurrence, Colin Firth. Et là, en zyeutant d’un œil distrait la liste des films, je vois ressurgir ce film qui m’a fait hurler de rire, qui m’a fait danser et chanter pendant au moins un bon mois ! D’ailleurs, je suis en train de me réécouter la BO.

L’histoire se déroule en Grèce, sur la magnifique île de Kalokiri. Donna, magnifiquement interprétée par Meryl Streep, organise dans l’hôtel qu’elle possède, le mariage de sa fille Sophie (Amanda Seyfried, toujours ravissante) avec Sky (Dominic Cooper). Mais quelques jours avant la cérémonie, Sophie poste 3 lettres, à 3 hommes bien différents, l’un d’eux étant son père, mais elle ignore lequel. Et voilà que Sam (Pierce Brosnan), Harry (Colin Firth) et Bill (Stellan Skarsgard), 3 hommes qui ne se connaissent pas, se retrouvent sur l’île, près de la femme qui les a enchanté 20 ans plus tôt… Espérant reconnaître son père dès qu’elle le verrait, Sophie ne peut prévoir les quiproquos et les rencontres entre les différents protagonistes !

Emmené tambour battant par une Meryl Streep survoltée, cette comédie est l’adaptation de la comédie musicale du même nom, qui a été présenté à Londres en 1999. En 2007, la comédie musicale a été présentée en 8 langues devant plus de 30 millions de personnes ! L’adaptation cinématographique n’a donc pas tardé : un casting brillant, une histoire articulée autour des chansons mythiques du groupe Abba (Dancing Queen, Voulez vous, SOS, …) interprétées avec brio par les acteurs eux-mêmes ! Produit par les deux membres mâles du groupe Abba et par Tom Hanks en personne, voilà un film qui va vous faire bouger, mes amies ! Je vous recommande particulièrement l’interprétation de Waterloo par les 8 acteurs du film à la fin !!! Hilarant !!!

Colin Firth, acteur de l’année !

Les amateurs de cinéma ne parlent plus que de lui depuis la sortie dans les salles de son dernier film, et d’autant plus depuis qu’il a reçu, le 27 février dernier, l’Oscar du meilleur acteur … Sans nul doute, Colin Firth est bel et bien l’acteur de l’année 2011 !

« J’ai la sensation qu’à cet instant précis ma carrière vient d’atteindre son sommet » a commenté Colin Firth lors de son discours de la remise de l’Oscar du meilleur acteur, il y a dix jours, à Hollywood. Après avoir reçu quelques jours plutôt un Golden Globe puis un BAFTA dans la même catégorie, il semblerait en effet qu’à 50 ans, l’acteur britannique soit arrivé à l’apogée de son art. Nommé pour la seconde fois consécutive, la récompense lui était passée sous le nez en 2010 en faveur de Jeff Bridges. En 2011, c’est au tour de Bridges de voir la statuette dorée lui échapper pour finir entre les mains tremblantes d’un Colin Firth à deux doigts de se laisser aller à un pas de danse, faisant de lui l’acteur de l’année.

Récompensé à titre personnel pour son rôle du roi bègue, George VI, dans Le Discours d’un Roi, l’acteur l’est aussi de façon collective, puisque le film indépendant se paye également le luxe de rafler l’Oscar du meilleur film, meilleur réalisateur (pour Tom Hooper) et meilleur scénario, privant les succès du box office américain tels que Inception ou The Social Network de la reconnaissance ultime. Ainsi depuis le début de l’année les récompenses pleuvent sur Le Discours d’un Roi et son interprète masculin. Pourtant, le talent de Colin Firth ne date pas d’hier. En tant que grande admiratrice de l’acteur britannique (et pas seulement parce que ses fossettes sont absolument adorables !) je me demande si, à défaut de n’être « que » l’acteur de l’année 2011, il ne serait pas carrément l’acteur d’une décennie toute entière …

C’est que Colin en a fait des films dans les années 2000 (avant aussi mais j’étais trop jeune et inculte pour m’y intéresser !^^ Je tente néanmoins de rattraper mon retard, rassurez-vous !) ! Quelques titres parmi les plus connus pour vous rafraichir la mémoire : Le Journal de Bridget Jones (2001), Love Actually (2003), L’Âge de Raison (2004), La Jeune Fille à la Perle (2004), Nanny McPhee (2005), Mamma Mia ! (2008), Un Mari de Trop (2008), Le Portrait de Dorian Gray (2009), Le Drôle de Noël de Scrooge (2009), A Single Man (2009) et, donc, Le Discours d’un Roi, sorti fin 2010. Bien sûr, la liste est non exhaustive. Je n’allais pas m’amuser à vous dresser sa filmographie complète, ça aurait été un brin ennuyant pour vous comme pour moi et pour ça il y a Wikipédia ! Mais tout ça pour dire quand même que depuis une dizaine d’années (vingt si on compte les films qu’il a fait avant), Colin enchaine les projets et à ce titre occupe une place de choix dans le cœur de ses admirateurs(trices), et du cinéma international.

Alors même s’il est vrai que sa carrière a atteint son apogée en 2011 avec cet Oscar, Colin Firth n’en demeure pas moins un brillant acteur, mainte fois récompensé, notamment pour son rôle d’un professeur de faculté dévasté par la perte de son compagnon dans le film de Tom Ford, A Single Man. Passant aisément d’un drame poignant à une comédie, l’acteur ayant incarné par deux fois le chic et énigmatique M. Darcy (Orgueil et Préjugés et Bridget Jones) figurent parmi les plus grands noms du cinéma britannique, que professionnels comme spectateurs n’hésitent pas à plébisciter. En un mot, Colin fait l’unanimité ! A tel point que la Reine Elisabeth elle-même, touchée par son interprétation de George VI et fière de l’image de l’Angleterre qu’il a contribué à véhiculer à travers le monde a décidé d’y aller elle aussi de sa « petite » récompense … Il se chuchoterait en effet que Colin Firth pourrait prochainement être anobli par sa Majesté. Tant qu’à officialiser le talent de l’acteur, autant y mettre le paquet! Peut être même finira-t-il par recevoir l’invitation tant convoitée aux noces du petit-fils … Affaire à suivre !

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