Monthly Archives: octobre 2010

Votez pour Save My Brain !

Votez !

Save My Brain participe aux Golden Blog Awards. Jusqu’au 2 novembre, soutenez votre magazine préféré en votant pour lui une fois par jour. Et bien sûr, faites tourner l’info, toute l’équipe vous en remercie par avance !

Daniel Radcliffe – Petit sorcier devenu grand !

Tel l’oiseau de mauvais augure, j’ai une triste nouvelle à vous annoncer aujourd’hui : Harry Potter c’est bientôt fini…! Je sais je sais, vous vous demandez ce que vous allez bien pouvoir faire de votre vie une fois le dernier film sorti, vous n’aurez plus le goût à rien et ne cesserez de pleurer la fin d’une grande saga, son « The End » inéluctable emportant avec lui une partie de votre vie… Chers petits sorciers à lunettes, chères petites sorcières à l’insupportable manie de connaître tout sur tout, ne pleurez pas. Harry Potter touche à sa fin, certes, mais pour celui qui, dix ans durant, a incarné le héros à la cicatrice en forme d’éclair désormais célèbre à travers l’univers, c’est le début d’une toute nouvelle aventure ! Et la page Harry Potter définitivement tournée (eh toi là bas ! Repose cette corde tout de suite !), l’occasion nous sera peut être donnée de voir éclore un nouveau grand nom du cinéma britannique … j’ai nommé Daniel Radcliffe !

A 12 ans les enfants vont à l’école, jouent avec leurs camarades de classe, connaissent leurs premiers émois amoureux pour les plus précoces d’entre eux et prennent un malin plaisir à faire enrager leurs parents. Enfin ça, c’est le quotidien des enfants normaux. A l’âge de 12 ans, Daniel Radcliffe allait à l’école … des sorciers, jouait avec des camarades « de classe » appelés Maggie Smith (Sister Act), Robbie Coltrane (From Hell), Alan Rickman (Love Actualy), etc. et touchait son premier chèque : un chèque avec plein de zéros, pas le traditionnel chèque de 50 euros que grand-mère Yvette vous file à Noël accompagné de baisers baveux en croyant qu’avec 300 balles on peut encore s’acheter une console de jeu de nos jours ! Pauvre folle… Avec son bon gros chèques, Dan, lui, aurait pu s’acheter toutes les Playstation du monde, s’il avait eu le temps d’y jouer… !

Car dès l’âge de 10 ans (alors que la plupart d’entre nous dormions encore avec un doudou…), Daniel affiche sa frimousse aux côtés des plus grands, dans David Copperfield d’abord, téléfilm tourné pour la BBC, puis dans le Tailleur de Panama, dans lequel il joue avec Jamie Lee Curtis et Pierce Brosnan. En 2001, Dan est choisi pour incarner à l’écran un petit orphelin à lunettes, avec le succès phénomènal que l’on connait. Presque dix ans et bientôt sept films plus tard, Daniel a déchaussé ses lunettes (qui aurait cru qu’il puisse voir sans ??), rangé sa baguette et tiré un trait sur la saga qui a fait de lui l’acteur britannique le mieux payé. Mais là où beaucoup se seraient endormis sur leurs confortables lauriers, Daniel présente une liste de projets à venir aussi impressionnante que la capacité de la SNCF à faire grève pour un projet de loi qui ne la concerne pas… Autant vous dire que ça m’en bouche un coin !

Sans parler des projets intervenus entre deux Harry Potter (December Boys, Extra, et le très controversé Equus), Daniel Radcliffe travaille d’arrache pied pour se débarrasser du costume de sorcier qui lui colle à la peau (non qu’il en soit mécontent) et être reconnu pour ses talents d’acteur, et non plus seulement pour avoir incarné Harry Potter. Et au vu de ce que nous réserve le jeune britannique, on n’a pas fini d’en bouffer du Daniel Radcliffe ! Morceaux choisis : dès novembre il fera apparition aux côtés de Marge et Homer dans les Simpson. Daniel prêtera sa voix à un personnage pensé pour lui : un vampire éperdument amoureux d’une jeune fille du nom de Lisa, dans un épisode appelé « Tweenlight »…

En 2011, l’acteur fera son grand retour à Broadway, dans une comédie musicale cette fois, intitulée How to Succeed in Business Without Really Trying. Après s’être retrouvé entièrement nu sur les planches, Daniel prévoit cette fois de pousser la chansonnette ! Décidément plein de surprises ce garçon ! En 2012, et juste avant la fin du monde qui nous évitera à tous de devoir bosser jusqu’à 80 ans pour toucher trois francs six sous, Daniel Radcliffe se retrouvera une fois de plus à l’affiche d’un film de guerre (après My Boy Jack en 2007) : A l’Ouest rien de nouveau, puis enchainera avec un film d’angoisse, produit par le studio Hammer Films, spécialisé dans les films d’horreur des années 50-60 et auquel l’on doit le remake américain de Morse, Laisse-moi entrer, récemment sorti sur nos écrans. Dans The Woman in Black, Daniel incarnera un jeune avocat envoyé à la campagne pour régler une succession. Il apprend que le fantôme d’une femme terrorise tout le village, lorsqu’elle réapparait pour se venger d’une mésaventure passée.

Entre séries animées, longs métrages et comédies musicales, Daniel Radcliffe a à cœur de prouver au monde entier qu’il est bien plus que l’acteur principal de l’adaptation d’une saga littéraire dont on continuera encore de parler dans 10 ans. L’acteur a mûrit, acquit de l’expérience et, à seulement 22 ans mais avec pourtant déjà douze ans de carrière derrière lui, a soif de nouvelles aventures. Le dernier Harry Potter n’est pour lui pas une fin mais le début d’une carrière qu’il espère longue et enrichissante. Le petit sorcier est devenu grand, et il est temps maintenant de rendre sa liberté à Daniel Radcliffe pour le laisser devenir l’acteur qu’il souhaite être*.

The End

*(mais pas avant d’avoir baver devant les deux derniers volets !!)

Attendre le train

attendre le train

Attendre son train en gare, voilà bien un sujet d’actualité. Cet instant normal et un peu inutile se trouve prolongé par les grèves actuelles. La patience en gare et comment tuer le temps sont devenus des activités à la mode.

Fran Healy – Wreckorder

Fran Healy n’est sans doute pas un nom qui vous parle. Mais si on vous dit qu’il est le leader de Travis, là, tout de suite, tout s’éclaire ! Qui ne se souvient pas du fameux Sing ? Ou encore de Side et Re-offender ? Aujourd’hui, Fran Healy s’offre une parenthèse solo avec un premier album intitulé Wreckorder. Au programme, dix chansons dans la lignée du groupe écossais, une pop maîtrisée et toujours aussi agréable à écouter. Mention spéciale à Rocking chair, As it comes (avec Paul McCartney à la basse) et Fly in the ointment . Et bien sûr le premier single, Buttercups, sans doute l’un des plus sympathiques morceaux :

Fran Healy relève haut la main le défi de la première production solo. Souhaitons lui autant de succès qu’avec Travis !

Pour info, l’album Wreckorder est dans les bacs depuis le 5 octobre. Si vous aimiez Travis et/ou que vous appréciez la pop anglaise bien ficelée, foncez !

Myspace : www.myspace.com/franhealy

Tabarn*k ! Misteur Valaire enflamme la Maroquinerie

IMG_0236

Bien sûr, il est facile de se concentrer sur les mauvais côté du Québec. L’hiver interminable, les nids de poule, Céline Dion, Garou… Mais il est parfois bon de laisser son pessimisme au vestiaire pour s’ouvrir sur de nouveaux horizons. Et si on jette un œil sur la province canadienne avec se regard neuf, on y trouve souvent de petits bijoux.

Robin Leduc – Laissez moi passer

Robin Leduc

Robin Leduc a sorti son premier album “Hors pistes” le 4 octobre dernier sur le label Tôt ou Tard. En voici le premier extrait : “Laissez moi passer”.

Le Fabuleux destin de Sacha le rouquin

Le Fabuleux destin de Sacha le rouquin

Qui est ce mystérieux inconnu qui,  sur l’affiche de son spectacle, dit avoir un fabuleux destin et être rouquin du surcroît ? Or,  cet imposteur est chauve… Est-il réellement roux ou est-ce une accroche publicitaire ? Après enquête, nous avons la réponse : l’homme est roux … enfin … blond vénitien, dixit l’intéressé. Répondant au doux prénom de Sacha, ce comique au regard bien ciselé sur ce qui l’entoure nous invite à rire de nous-même …

Yudashkin

Sont-ils nombreux les stylistes russes ? Êtes-vous capable de m’en citer un ? Ce n’est pas si évident n’est-ce pas ?

Alors en voici un, et pas n’importe lequel, le plus connu des stylistes russes : Yudashkin (de son prénom Valentin). Il a été décoré membre de l’Académie des Arts de la Fédération russe. Ses vêtements ont été exposés entre autres au Musée du Louvres, au Musée de la Mode de San Francisco et au Metropolitan Museum de New York. Il crée depuis 1987 et a à son actif une bonne quarantaine de collections.

Mais que crée t-il ? Des toques en fourrures ? Des doudounes ? Des bottes fourrées ?
Valentin Yudashkin est créateur de haute-couture autant que de prêt à porter. Mais il fait aussi montre de son talent dans la bijouterie, la porcelaine, les accessoires et les lunettes de soleil.
Pour cet été Yudashkin nous avait concocté une collection sobre, noire et grise, élégante, chic et de caractère. Une petite touche de fourrure nous rapproche de l’image de la Russie que nous pouvons avoir. Les femmes sont belles et froides.

Collection automne-hiver 2010 (prêt à porter)

Yudashkin, habitué à la couleur pour ses collections automne-hiver, nous a étonnés dans cette collection de prêt à porter 2010, riche en noir, mais riche en brillance. Noir et gris, ne veulent définitivement pas dire « terne ».


Collection automne-hiver 2009 (prêt à porter)

Même colorées les femmes restent belles et froides. Yudashkin met en avant des vêtements qui rendront les femmes belles et inaccessibles, juchées sur des talons vertigineux.

En ce qui concerne les pronostics de la collection printemps-été 2011. La saison s’annonce elle-aussi colorée, aux accents de folklore russe. La froideur des femmes est à nouveau mise en exergue à travers le maquillage des défilés. Peu d’extravagance mais du volume, du nude à nouveau pour la saison, pourra mettre en avant la douceur des femmes.

Collection printemps-été 2011 (prêt-à-porter)


C’est donc Mercredi 6 Octobre 2010 qu’on a eu l’occasion d’admirer le défilé de la collection de prêt-à-porter printemps-été 2011, aux Beaux-arts de Paris. Un artiste russe efficace, productif qui met en avant la douceur et le charisme des femmes. Si seulement le luxe n’était pas si luxueux, le commun des mortels pourrait alors en profiter. Malgré tout, ce n’est pas une raison pour ne pas suivre son actualité.
Et pour les adeptes de thé, Yudashkin est aussi un spécialiste du service à thé. Invitez-vous amis à boire un thé russe (et ne m’oubliez pas ! On parlera chiffons !) !

211 idées pour devenir une fille brillante

Vous ne lisez pas que les publicités dans le métro ? Vous aimez votre prochain et il vous le rend bien ? Vous vous intéressez de très près à ces 33 chiliens sortis d’une caverne ? Platon pourrait être fier de vous, mais ne saurait certainement pas comment servir le café à vos ouvriers (p.50), ni même que faire quand votre homme ronfle (p.84) et encore moins se faire une petite robe noire avec un sac poubelle (p.137).
Utile -Comment baratter du beurre-, surprenant -Comment raser un homme – voire même désopilant -Comment chevaucher un ballon sauteur en minijupe VS Comment éviter le rendez-vous suivant211 idées pour devenir une fille brillante de Bunty Cutler est à mettre dans toutes les mimines manucurées ou pas (p.118) afin que nous partagions toutes le secret des fleurs sauvages (p.213) autour d’une cigarette au Cointreau (p.23).
Cette Bible est forcément rose, afin de se différencier de la version-garçon, mais c’est bien la seule touche mièvre girly observable. Parce qu’au fil des pages, si les sujets sont suffisamment hétéroclites pour satisfaire la curiosité de toute sorte de filles, vous vous rendez vite compte que perdre trois kilos en trois heures (p.135) peut-être drôle, surtout lorsque Bunty Cutler vous conseille de poncer la corne de vos pieds et de percer vos boutons. Quant à la promesse de nous « instruire », seriez-vous capable de me donner, comme ça, l’année de la fondation d’Aston Martin ? Rdv page 93, au chapitre Comment descendre de voiture sans montrer sa petite culotte.

Le DIY

smb_diy_LQ

Une des grandes tendances depuis quelques temps maintenant, c’est le DIY. Non pas le Débile Igloo du Yéti. Ni le Dictionnaire Illustré Yougoslave. Et certainement pas le Dinosaure Inventeur du Yop. Non, DIY, ça veut dire « Do It Yourself ». « Fais-le toi-même » quoi. Le DIY pour les gens hypes, c’est le concept de se servir de ses dix doigts pour créer tout un tas de choses diverses et variées : bijoux, vêtements, scrapbooking, et j’en passe. Encore faut-il être doué de ses dix doigts.

A propos de Save My Brain - Mentions légales - Contactez-nous