Monthly Archives: octobre 2010

Puggy – Something you might like

Pour les lectrices assidus de Save My Brain, Puggy est une vieille connaissance. Aussi était-il bien naturel que nous nous penchions sur le cas de leur album Something you might like.

Celui-ci semble bien porter son titre. Il faudrait être vraiment difficile pour ne pas être sensible aux mélodies du groupe belge (ou anglo-franco-suédois, au choix). Les mélodies y sont entraînantes, les interprétations sympathiques et les arrangements finement réalisés.

L’album s’ouvre sur le single When You Know, dont nous vous avions présenté le clip il y a peu. Dès le départ, les bases sont posées : il s’agit d’un excellent rock, certes pas révolutionnaire, mais qui met du baume au cœur. Les douze titres passent comme une lettre à la poste et on se dit qu’il y a un bon stock de tubes dans cet album. On devrait entendre parler de Puggy ces prochains mois !

A écouter : When you know, I Do, You Call me up, Teaser

Myspace n°30

Laissez-vous guider par votre curiosité. Ici, pas de catégories, pas d’indications, si ce n’est un titre de chanson qui nous a tapé dans l’oreille et que nous vous invitons à découvrir ! Il ne vous reste plus qu’à cliquer pour deviner pourquoi on aime !

Les Tuniques Bleues – Miss Walker

Miss Walker

Au Panthéon des séries BD à succès, Les Tuniques Bleues ont leur place assurée. Depuis plus de quarante ans, le sergent Chesterfield et le caporal Blutch se chamaillent sur fond de guerre de Sécession. Les auteurs ne rechignent toutefois pas à intégrer quelques personnages historiques dans leurs fantaisies. Cette fois-ci il s’agit d’une femme de caractère. Nous ne pouvions louper ça.

Bryan Ferry – Olympia

Sale temps pour les légendes. On n’a pas vu Bowie depuis sept ans, les Beatles font l’objet de rééditions commerciales incessantes au point qu’on ne sait plus quel anniversaire tout cela célèbre, les Stones lavent leur linge sale en famille en se traitant de petites bites… Si on cherche encore, on trouve Rod Stewart, dont les reprises de standards américains pourraient lui ouvrir grand les portes de la tournée « Age tendre et têtes de bois ». Au milieu de tout ça, Bryan Ferry nous sort un nouvel album studio, intitulé Olympia.

Forcément l’actualité (ou plutôt son absence) des petits camarades de l’ancien chanteur de Roxy Music nous a fait aborder l’album avec circonspection. Il faut dire que la couverture laisse dubitatif. La lumière crue d’un projecteur nous montre une femme alanguie sur un lit. On dirait une mauvais shooting pour une pub de parfum, où le mannequin vedette sort d’un Cadillac Escalade pour se préparer à une autre activité du même nom. Bref, j’ouvre le livret et tombe sur une autre photo de la donzelle, plus raffinée, plus artistique. Et là, le cri du cœur : « Mais c’est Kate Moss ! ». En effet, la top britannique a prêté son minois à la réalisation de ce livret. L’utilité ? On en doute. On regrette simplement que la photo de couverture soit la plus vulgaire d’entre toutes. Enfin, à la dernière page du livret apparaît une photo de Bryan Ferry. L’unique photo de Bryan Ferry. Bien sûr, avec les ans, les traits se sont légèrement affaissés, les coins des yeux se sont plissés. Mais l’homme a conservé la prestance qui a fait sa célébrité.

Personnellement, l’enregistrement le plus récent que j’ai entendu de Bryan Ferry date de 2004. C’était un duo avec Jane Birkin sur l’album Rendez-Vous de la muse de Gainsbourg. La voix s’y faisait légèrement plus caverneuse que sur le célèbre More Than this de Roxy Music. Sur Olympia, le timbre de Bryan Ferry apparaît légèrement chevrotant mais garde toute sa légèreté et son velouté.

La bonne nouvelle vient des compositions. Bryan Ferry n’a plus l’âge auquel on opère les révolutions mais les titres sont bons. Très bons même. Les huit inédits et les quatre reprises d’Olympia réjouissent l’oreille avec des sonorités douces et bien ancrées dans leur époque. Alphaville, le deuxième de l’album, en est l’exemple le plus flagrant : un arrangement sophistiqué, une mélodie efficace, une interprétation tout en retenue… Quant à Shameless, il surprend par son modernisme presque électro. En fait, il ne semble pas y a voir de mauvais titre dans Olympia. Certains ont même le potentiel de devenir des tubes, si les radios veulent se donner la peine de les diffuser.

Il faut dire que Bryan Ferry a su s’entourer, rameutant pour l’occasion ses petits copains de Roxy Music, le guitariste des Pink Floyd David Gilmour, les Scissor Sisters sur le titre Heartache by Numbers et j’en passe… Toutefois, ce melting pot ne se décèle pas plus que ça à l’écoute. Olympia, c’est avant tout du Bryan Ferry. Du vrai Bryan Ferry dans la lignée de Roxy Music. A preuve, One night, interprété tout en force par Elvis, est ici repris avec la désinvolture élégante typique d’Avalon. Tout cela n’est guère révolutionnaire mais on s’en fiche ! On est ravis d’enfin entendre un artiste de légende autrement que sur le déclin.

A écouter : Alphaville, Heartache by Numbers, Shameless, No face no name no number, One night (édition de luxe)

Daphné – L’homme à la peau musicale

Daphné : Bleu Venise

Après L’émeraude et Carmin, Daphné reviendra début 2011 avec un troisième album, qui prend le titre et la couleur de Bleu Venise. Pour patienter, on peut d’ores et déjà écouter  le premier single, L’homme à la peau musicale…

Séverin – En noir et blanc

Séverin - En noir et blanc

Après le très chouette Cheesecake entouré d’une belle brochette de chanteuses (Constance Verluca, la Fiancée, Marie Flore, etc.), Sévérin s’offre enfin un album en solitaire, “L’amour Triangulaire”.  “En noir et blanc” en est le  premier extrait :

Melissmell – Aux armes

Melissmell - Crédit : Yann Orhan

Qui est Melissmell ? Si vous n’avez pas encore eu la chance de croiser la voix de cette talentueuse artiste, patientez un peu, Save My Brain vous proposera très prochainement de faire sa connaissance au travers d’une interview. D’ici là, découvrez Aux armes, extrait d’un EP du même nom disponible depuis le 25 octobre, et qui sera également sur son premier album, Ecoute s’il pleut, qui sortira le 17 janvier 2011 dans les bacs.

D’où vient le nom de marathon pour la course des JO ?

Marathon

Voilà une occasion brillante d’étaler au grand jour mes connaissances d’historien à lunettes pas trop moche ! Il existe une course aux Jeux Olympiques qui s’intitule le « marathon », course de 42, 195 km que l’on trouve de manière célèbre à New York ou à Paris chaque année… Mais pourquoi cette course ne s’appelle-t-elle pas le « 42, 195 km » ? En voilà de la question culturelle !!!

Palpitations

Quoi de plus thérapeutique que de guérir les maux par les mots ? Sur cette page s’alignent quelques vers ou simple prose, dotés de rimes et/ou de rythmes, pour exprimer des émotions qui parfois nous enserrent le cœur et l’esprit… Libre à vous de vous reconnaître ou non au travers de ces quelques phrases, qui reflètent aussi bien les joies, les peines, les espoirs et les rêves que l’on peut tous ressentir un jour.

Frissons glaciaires au détour de mes reins
Ton souffle réchauffe le creux de ma nuque
Ton regard se détourne tout en sachant bien
Que ce sentiment a besoin qu’on l’éduque.

État brut d’un amour qui ne connaît pas de fin
Joindre les mains et observer les cieux
Espérer toujours un nouveau lendemain
Quand oublier hier est déjà trop coûteux.

Rigoles généreuses pleines de longs chuchotements
Des feuilles s’écaillent dans le vent hargneux
De fades lumières nous rassurent partiellement
Le juste chemin reste à jamais douteux.

Ainsi avançons-nous, amoureux
D’une personne, d’une idée, ou d’un sentiment,
D’un soupçon d’avenir, d’un passé houleux,
D’une promesse généreuse, il y en a tellement.

Pourtant rien à faire de ce vent menaçant,
Tant que ton souffle le repoussera,
Peu importe les murmures oppressants,
Tant que ton cœur pour le mien palpitera.

Le cassoulet en timbale

IlluCassoulet

Ici, pas de tabou, on vous parle de tout. Même de flageolets.

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