Monthly Archives: septembre 2010

Shopping spécial rentrée

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Prêtes pour une nouvelle rentrée ? L’été va laisser place à l’automne et, dans notre penderie, on rangera bientôt dans de jolies boîtes nos légers vêtements et avec eux les restes d’un amour d’été ou autres souvenirs de vacances…

Les vols low cost

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Partir à l’étranger pour cher, facile : tout un tas de compagnies aériennes existent afin de nous faciliter l’existence, et nous faire économiser du temps et de l’argent sur nos vacances et déplacements. Ou du moins c’est ce qu’ils tentent de nous faire croire…

Felipe Oliveira Baptista chez Lacoste

On vous en avait parlé il y a quelques temps, Christophe Lemaire a récemment pris la suite de Jean-Paul Gaultier à la direction artistique d’Hermès. Ce jeu de chaises musicales laisse donc une place vacante chez Lacoste, où Christophe Lemaire officiait auparavant.

Le nom de son successeur est désormais connu. Il s’agit de Felipe Oliveira Baptista. Le créateur portugais a fondé sa propre maison en 2003, après notamment avoir travaillé chez max Mara.

Nicolas Fargues, l’écrivain élégant

“L’écriture est le seul espace de liberté absolue”

Nicolas Fargues, écrivain français, est né à Meulan en 1972. Après une enfance au Cameroun, au Liban puis en Corse, des études de lettres à la Sorbonne, et un mémoire de DEA sur la vie et l’oeuvre de l’écrivain égyptien Georges Henein, et deux ans de coopération en Indonésie, il revient à Paris où il occupe divers emplois : agent d’accueil à la Bibliothèque historique de la ville de Paris, lecteur chez Gallimard, pigiste à Nova Magazine et au quotidien québécois le Devoir, concepteur de bandes annonces pour la télévision, avant de publier son premier roman en 2000 “Le Tour du Propriétaire”, puis en 2001 “Demain, si vous le voulez bien”.  En 2002, il prête son image pour la publicité du parfum “Allure de Chanel”. De 2002 à 2006, il dirige l’Alliance française de Diégo-Suarez à Madagascar, et publie en 2002 “One Man Show”, en 2004 “Rade Terminus”, en 2006 “J’étais derrière toi”, en 2008 “Beau Rôle” et en 2009 “Le Roman de l’Eté”.

Nicolas Fargues est un écrivain inspiré par les apparences et ce qu’il y a derrière ces apparences, en essayant de les dénoncer, il évoque la vie de tous les jours, les égratignures qui ne cicatrisent pas, les fêlures, et traque ainsi les travers de ses contemporains. Ecrire pour lui est une façon de s’affirmer, d’être lui-même. Fin observateur du malaise contemporain, ce qui l’intéresse c’est l’altérité, les confrontations sociales et culturelles. Ecorcher délicatement ses semblables est la spécialité de Nicolas Fargues, qui le fait toujours avec franchise, audace et spontanéité.

Sa première source d’inspiration, c’est sa mémoire, les lieux qu’il a visité, les gens rencontrés, chacun de ses livres comprend des petits morceaux de vie qu’il a vécu ou observé, le cinéma et les livres sont également des propulseurs indispensables à son écriture.

Quelques livres de l’auteur :


“One Man Show”, Avec en toile de fond, l’univers audiovisuel, Nicolas Fargues narre les travers de notre société de spectacle avec un sens aigü de la critique sociale. Au travers de cette fiction acerbe, Nicolas Fargues décrit le portrait féroce d’un écrivain narcissique et prétentieux. En écrivant cette satire jubilatoire et féroce du milieu éditorial littéraire parisien, il épingle ce milieu et stigmatise ainsi les tares d’une société où l’image seule tient lieu de culture. Dans ce roman cruel, Nicolas Fargues s’amuse et les écrivains mondains en prennent pour leur grade.

“Rade Terminus” est un roman qui évoque l’expatriation, du colonialisme et ses conséquences, de la recherche identitaire et des rapports entre l’occident et les pays dits en voie de développement. Nicolas Fargues explore tous ces thèmes sans jugements, ni à priori, tout en gardant un regard critique. En s’inspirant de son expérience d’expatrié à Madagascar, Nicolas Fargues dresse le tableau réaliste de la vie dans un ancien pays colonisé, où les anciens colonisateurs tentent d’imposer leur mode de vie et leurs idéaux à une population qui rêve de la France et des ses richesses comme d’autres rêvent de la terre promise.

“J’étais derrière toi” raconte l’histoire classique d’un jeune trentenaire marié avec deux enfants, tiraillé entre son devoir de fidélité conjugale, l’amour qu’il porte à sa femme Alexandrine, et la tentation d’une jeune inconnue Alice, étudiante en sociologie, qui lui laisse dans un restaurant en Toscane, un mot avec son téléphone et la mention ” “ero dietro di te” (j’étais derrière toi). Au travers de cette banale histoire de séparation et de rencontre, Nicolas Fargues se confie au lecteur, en s’interrogeant et en analysant le cours des évènements, en essayant de comprendre pourquoi et comment il en est arrivé à ce chaos sentimental. Le narrateur se met à nu avec une sincérité bouleversante. Nicolas Fargues parle d’amour, de douleur, de bonheur sans niaiseries, ni fausses illusions, mais avec une profonde compréhension de ce qui nous porte, nous émeut et nous fait mal. Dans un style incisif et direct, le narrateur va au plus profond, au plus sincère, au plus vrai et nous livre un roman émouvant, d’une densité, intelligence et sensibilité surprenantes.

“Beau Rôle” met en scène un jeune acteur métis, Antoine Mac Pola, remarqué dans un film et qui s’amuse du regard que l’on porte sur lui, et profite de ce nouveau statut, il doit se rendre aux Concordines, îles imaginaires des caraïbes, invité par un ancien copain de lycée, devenu professeur et qui lui demande de répondre aux questions de ses élèves. Ecartelé entre ses racines (blanches par sa mère, noires par son père), entre le deuxième époux de sa mère, ses demi-frères, le romancier prête des propos sur l’immigration, et décrit également le foutoir très hiérarchisé des Concordines, îles imaginaires des caraïbes. Le héros espère conserver le “beau rôle” et on découvre un homme d’aujourdh’ui qui doit relever tous les défis et trouver sa place dans une société surmédiatisée. Ce jeune acteur, concentré des contradictions et faiblesses, cynisme et sentimentalisme mêlés du jeune mâle contemporain, imbu de sa personne mais rongé par le doute secrètement, est le portrait d’un trentenaire au travers duquel, Nicolas Fargues, épingle l’homme qui se cherche et le petit milieu du cinéma. Avec une langue vive, directe et mordante, l’auteur écrit une satire de la célébrité, un roman acide dans lequel il décortique les tics et conditionnements des uns et des autres, cela donne un résultat acerbe, sans complaisance et savoureux. Sous la forme d’une satire sur le monde du cinéma français mais aussi sur la célébrité, les vanités, l’identité au sens du métissage au sexe, “Beau Rôle” est une chronique sociale, un portrait de la société contemporaine vif et sans concessions, un regard acéré sur notre temps.

“le Roman de l’Eté” est un roman normand et choral où s’entrecroise la vie de deux familles voisines liées par une histoire de fenêtre. L’histoire se déroule dans le cotentin, sur les longues plages de La Hague, à la centrale nucléaire de Flamanville, dans un petit village du Calvados. Ce roman met en scène un père et sa fille, John et Mary, bourgeois parisiens français d’origine américaine, et leurs voisins les Lejuez. John, 55 ans, retraité, a décidé de s’installer à la campagne dans la maison familiale, pour se retirer de la vie parisienne et écrire un roman. Jean, soudeur de coques de sous-marins à la DCN de Cherbourg et sur le point de partir à la retraite, est marié à Claudine. Ils ont un fils, Frédéric, employé à la SOREDA, usine de retraitement de déchets nucléaires de la région. Jean rêve de percer une ouverture dans le mur de sa maison pour voir la mer, mais le bâtiment étant construit en bordure du terrain de John, il doit lui demander son autorisation. C’est un chassé croisé entre les deux familles, sur fond de petites manœuvres. De sa plume légère et ironique, Nicolas Fargues décrit avec brio quelques vérités sur la famille, la politique et le monde littéraire sur une écriture rythmée et une plume acide. Tout sonne juste, les tics de langage, les expressions révèlent les caractères et le milieu social des personnages.

Master Chef

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Annoncées par des publicités en 4×3 sur les nationales, il était difficile de passer à côté des expériences gastronomiques de Tf1.

Boulbar – Motor Hotel

Boulbar Motor Hotel

Avec Requiem pour un Champion, Boulbar nous entraînait dans le San Francisco des années 1960. Le snack-bar de Jack Ranieri, au bord de la Highway 40, était le témoin de cette Amérique profonde qui sera l’objet du prochain album de Boulbar.

Omni-Visibilis – Lewis Trondheim et Matthieu Bonhomme

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Rares sont les scénarios originaux… Que ce soit au cinéma, en littérature ou en bande dessinée, les policiers, histoires d’amour ou de science fiction se taillent la part du lion. On n’en est que plus heureux de découvrir un album comme Omni-Visibilis.

Gush – clip de Let’s Burn Again

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A Save My Brain, Gush, on aime. On adore, même et, surtout, on ne s’en lasse pas ! Aussi ne résistons-nous pas au plaisir de vous faire partager leur dernier clip, celui du titre Let’s Burn Again.

Mother Mother – O My Heart

Le groupe Mother Mother  nous vient de Vancouver. O My Heart est leur second album. Généralement, lorsque je reçois un communiqué concernant un nouvel album, soit je file sur leur myspace, soit je regarde le clip du simple de l’album en question. C’est la deuxième option que j’ai choisie pour Mother Mother. Bien m’en a pris, tant le clip du simple Hay Loft porte à merveille la musique. D’un style très graphique, il rappelle un peu les intros de James Bond. Et comme la musique était intéressante et bien rythmée, j’ai eu envie d’écouter l’album.

Pris séparément, Hay Loft m’a rappelé Aqua, ce fameux groupe scandinave qui a cartonné dans les années 1990 avec Barbie Girl. On y retrouve un rythme rapide et une certaine originalité, avec notamment les voix féminines qui évoquent le timbre singulier de Lene Grawford Nystrom. Mais l’album pris dans sa globalité est bien plus varié.

L’ensemble commence avec des titres qui semblent relativement classiques. Pas de grosse surprise, même si c’est de très bonne tenue. Le deuxième morceau, Burning Pile, sort toutefois du lot par sa maîtrise du rythme. Ce début presque mou ne fait que nous préparer à un final excellent. Les trois dernières chansons laissent un souvenir impérissable. Arms Tonight vous met en forme par son rythme entraînant, Miles est un titre cool à la californienne et le tranquille et doux Sleep Awake se termine crescendo sur un extraordinaire instrumental. Terminer par le meilleur n’est peut-être pas ce qu’il y a de plus vendeur pour les clients qui écoutent l’album à la borne de la Fnac ou du Virgin. Mais dès qu’on a terminé l’album, on n’a qu’une envie : le réécouter.

A écouter : Burning Pile, Hay Loft, Miles, Sleep Awake.

Le myspace de Mother Mother

Nina Hagen

Avec des groupes comme Scorpions, Rammstein ou Tokio Hotel, le rock allemand, dans son sens large du terme, compte quelques icônes internationales. Mais la plus grande artiste du genre reste sans aucun doute Nina Hagen, car la première à avoir bravé la tradition selon laquelle le rock ne se chantait qu’en anglais. Le drolatique et mythique tube « Du hast den farbfilm vergessen » (1974) ouvre la voie et quelques années plus tard c’est la consécration pour la walkyrie punk, autoproclamée « Mère du Punk », avec les albums Nina Hagen’s Band (1978) et Unbehagen (1979). NunSexMonkRock (1982) signe quant à lui le début d’une carrière solo en dents de scie, les déclarations chocs de la diva déjantée desservant son image publique. Retour à une apparente normalité à la fin des années 90 avec sa participation à de nombreux projets artistiques. Le dernier en date ? Son album Personal Jesus sorti le 16 juillet dernier, annonciateur d’un nouveau cheminement spirituel !

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