Monthly Archives: août 2010

Parachute – Losing Sleep

Parachute est le nouveau-né du son pop rock Outre Atlantique. Accouché par le label Island Records (Mercury), le groupe originaire de Charlottesville en Virginie fait beaucoup parler de lui depuis la sortie de son album Losing Sleep. Pourtant, dans l’Hexagone, ce même album, sorti en mai dernier, est passé relativement inaperçu. Il était temps donc, de rectifier le tir !

Car tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce premier album un succès ! Il serait donc dommage de passer à côté ! D’autant que des références de la pop anglo-saxonne ont collaboré à la réalisation de ce premier opus : Chris Keup & Stewart Myers (Jason Mraz, Graham Colton), John Shanks (Vertical Horizon, Michelle Branch) et John Fields (Evan & Jaron, Graham Colton). Ainsi, la pop délivrée par Parachute est d’une redoutable efficacité, et ses sonorités, accrocheuses, ne sont pas sans rappeler celles d’un certain Marron 5… !

Le groupe séduit autant par un son à la fois frais et punchy que par ses mélodies pop entêtantes et entrainantes. Les titres She (For Liz), Under Control, Ghost et Blame It On Me en sont un parfait exemple. Mais pas seulement… Car aux titres pop énergiques succèdent aussi des ballades qui ne manquent pas d’intérêt. Tel est le cas de l’acoustique et magnifique She Is Love et de Mess I Made, une ballade mid tempo avec une structure originale en crescendo, imparable !

Seul bémol, l’album ne contient que 10+1 titres. C’est peu lorsque l’on connait la qualité des morceaux qui le composent ! On lui préférera donc sa version Deluxe, agrémentée de trois très bons bonus : Strange World, Be Here et le titre qui a donné son nom à l’album, Losing Sleep.

Under Control:

Mess I Made:

Myspace: www.myspace.com/weareparachute

* Cahier de vacances 2010 – Article initialement publié le 4 octobre 2009

Justine Lévy – Le rendez-vous

Justine Lévy

On connaît “Rien de Grave” de Justine Lévy et le battage fait autour de son histoire, relancé d’ailleurs lors de l’apparition élyséenne de Carla Bruni.

Accords et désaccords

Woody Allen est un hyperactif. On le devine rien qu’à le regarder bouger, parler, vivre. Dans sa course effrénée contre le temps qui passe, le cinéaste new-yorkais s’est imposé le rythme un peu fou d’un film par an. Si certains, comme « Celebrity » ou plus récemment « Anything Else », ne sont pas restés dans les mémoires des cinéphiles comme étant des chefs d’œuvres du genre, « Accords et Désaccords » a, en revanche à l’époque, était applaudi par la critique.
Dix ans se sont écoulés depuis sa sortie sur grand écran, mais le film n’a rien perdu de sa superbe.

Emmett Ray (interprété par Sean Penn) se considère lui-même comme étant le meilleur guitariste de jazz de tous les temps, après Django Reinhardt. Dans les années 30, Emmett enchaine les représentations avec son band pour le plus grand plaisir des aficionados de la musique reine de cette époque. Le film résonne comme une vibrante déclaration d’amour au jazz et aux jazzmen. Emmett est un artiste de génie, tous le reconnaissent volontiers, mais son égo démesuré le conduira à sa chute, et finira par faire de lui un artiste juste, oublié.

C’est au travers d’anecdotes, rapportées par un animateur radio, un biographe, un historien du jazz et par Woody Allen lui-même, qui se pose en fan de Ray (et qui la ferme un peu pour changer !) que le spectateur est transporté dans l’univers décalé et riche en émotions du guitariste. Maquereau à ses heures perdues, en dehors de la musique, Emmett a trois hobbies : boire, regarder les trains passer et tirer sur les rats avec son revolver. Un emploi du temps chargé donc, mais qui lui permet tout de même de donner quelques représentations dans des hôtels ou cabarets prestigieux, et même à New York et Hollywood, quand il n’est pas complètement ivre bien sûr et à condition qu’il se souvienne qu’il a un contrat à honorer.

Emmett est capricieux, égocentrique et un peu barje mais après tout, quoi de plus normal pour un artiste aussi génial ? Là est tout le talent du cinéaste. Il parvient à faire de ce sale type un personnage finalement attachant, et touchant. Il va sans dire que l’interprétation de Sean Penn, une fois de plus, y est pour beaucoup. L’acteur est tout simplement excellent dans le rôle de cet artiste excentrique, alcoolique, macho et imbu de sa personne. Emmett Ray est un tocard, mais un tocard sacrément doué que l’on ne peut qu’admirer.

Deux femmes viennent compléter le tableau de sa vie déjà haut en couleurs. Deux femmes au style diamétralement opposé. D’un côté Hattie. Muette et pas très futée, la gentillesse et la naïveté incarnée, dévouée à Emmett. De l’autre, Blanche. Sublime, élégante, écrivain de talent et infidèle.

Samantha Morton et Uma Thurman incarnent à la perfection les deux liaisons du musicien. Mention spéciale à Samantha Morton qui offre une composition des plus touchantes, proche du mime, et dont la candeur rappelle celle des actrices du cinéma des premiers temps. Deux relations qui, même si elles étaient sincères, font figure d’anecdotes dans la vie mouvementée de l’artiste, puisque Emmett ne peut de toute façon aimer personne d’autre que lui. Il apprécie la compagnie des femmes, mais il n’a pas besoin d’elles.

L’amour de sa vie, c’est sa musique, et Django Reinhardt, qu’il ne peut s’empêcher d’écouter sans pleurer. Le guitariste hante littéralement Emmett. Mélange d’envie et d’admiration. Ray se sait extrêmement doué, mais il est aussi conscient qu’il l’est moins que Django. Ainsi, il développe un véritable complexe face à son rival et pourtant modèle. Sa relation avec Django Reinhardt ne manquera pas d’ailleurs de faire l’objet d’une ou deux anecdotes particulièrement savoureuses.

La musique vous l’aurez compris, le jazz, pourrait presque ici tenir lieu de personnage principal, dans ce film sans doute le plus musical que Woody Allen ait jamais réalisé. Et qui s’en plaindrait ? La bande originale de « Accords et Désaccords » est un régal, un petit bijou que les amateurs du genre ne pourront s’empêcher d’écouter encore et encore. Django Reinhardt y est évidemment à l’honneur, un bien bel hommage rendu au jazz hexagonal, et aux jazzmen en général.

Bande annonce:


* Cahier de vacances 2010 – Article initialement publié le 23 août 2009

The Raconteurs – Consolers of the Lonely

Non content de réussir avec les White Stripes, Jack White s’est lancé dans l’aventure du ‘super-groupe’ avec trois de ses amis, Brendan Benson à la guitare, Jack Lawrence à la basse et Patrick Keeler à la batterie. Après un remarqué premier opus en 2006, “Broken Boy Soldiers” et son tube “Steady, as she goes”, le groupe revient en 2008 avec la sortie quasi surprise de cette deuxième production. En effet, une semaine sépare l’annonce du lancement de la mise dans les bacs. Dans la lignée des premières chansons, les Raconteurs évoluent dans la plus pure tradition rock en naviguant entre différents styles. Le résultat, toujours aussi varié, est une vraie réussite ! La musique parfaitement maîtrisée accompagne ces petites histoires, interprétées par les sympathiques voix de Brendan Benson et Jack White. Chaque artiste trouve parfaitement sa place dans la formation, et permet d’offrir un album d’une belle homogénéité. Indispensable aux fans de bon rock !

A écouter : “Carolina Drama” – “Consolers of the Lonely” – “Many Shades of Black”

* Cahier de vacances 2010 – Article initialement publié le 16 mai 2008

Faire du sport

Faire du sport

Sachez, jeunes gens, que le sport est bon pour votre forme et pour votre santé. Alors courez, sautez, dansez, lancez, rampez et activez-vous, car oui, le sport, je le dis haut et fort, ne muscle pas quand on regarde les autres en faire. La preuve ? J’ai regardé Rolland Garros en mangeant de la glace aux marrons, et étrangement, mes poignées d’amour ont commencé à recouvrir la ceinture de mon pantalon. Pourtant, j’ai regardé le tennis tous les jours.

Le ménage

Le ménage

Amies maniaques et à cheval sur l’ordre domestique, passez votre chemin, parce qu’à défaut de sauver les koalas norvégiens, c’est pour la sauvegarde des moutons sous mon canapé que je milite.

Myspace cahier de vacances

Laissez-vous guider par votre curiosité. Ici, pas de catégories, pas d’indications, si ce n’est un titre de chanson qui nous a tapé dans l’oreille et que nous vous invitons à découvrir ! Il ne vous reste plus qu’à cliquer pour deviner pourquoi on aime ! Pour ce cahier de vacances, voici une sélection de nos préférés.

La mangue

Aujourd’hui, je vous propose de voyager vers des contrées exotiques pour y découvrir les 1001 façons de cuisiner la mangue…

En fait, c’est plutôt la mangue qui viendra à nous et deux recettes devront suffir à vous en inspirer 999 autres… Mais avant de passer en cuisine, intéressons-nous à ce fruit bizarre consommé à la fois sucré et salé.

La mangue est le fruit du manguier, cet arbre originaire d’Inde et de Birmanie pousse essentiellement en Asie (Inde, VietNam, Pakistan, Chine, etc.). Les mangues que nous consommons en Europe nous proviennent généralement du Brésil (en hiver) ou du Burkina et de Côte d’Ivoire (en été). C’est un fruit charnu d’environ 300 à 700g de couleur jaune, verte ou rouge. Pour la choisir, ne vous fiez pas à sa couleur mais tâtez-la, elle doit être souple et parfumée. Pour la conserver, évitez le réfrigérateur car la mangue dépérit en dessous de 8°. D’un point de vue nutritionnel, la mangue est riche en provitamine A et en vitamine C, elle est également pleine de fibres pour un apport moyennement calorique puisque avec ses 60kcal/100g elle se situe entre la pomme (54kcal/100g) et la cerise (70kcal/100g).

Pour la déguster, on peut la consommer nature ou en salade de fruit comme je vous le propose dans ma salade de mangue au citron vert et au piment oiseau (pili-pili) ou cuite en accompagnement de viande ou de poisson comme dans cette recette de filet mignon de porc farci à la mangue et aux abricots. En Asie et dans les Antilles, on la consomme encore verte, crue ou cuite, pour accompagner un plat ou sous forme de chutney.

SALADE DE MANGUE, CITRON VERT ET PIMENT OISEAU (PILI-PILI)

Pour 4 personnes

Préparation : 10min

Ingrédients :

- 400g de chair de mangue

- 1 citron vert (lime) non traité

- 1 pincée de piment oiseau eu poudre (pili-pili)

Préparation :

- Peler et couper la mangue en cube ou en tranche.

- Laver et zester le citron vert, presser son jus.

- Mélanger la mangue, le jus et le zeste de lime.

- Saupoudrer de piment oiseau. Attention, c’est un des piments les plus puissants au monde !

Il n’y a plus qu’à déguster ce mariage des plus réussis : on y découvre la douceur de la mangue, la fraîcheur du citron vert et la chaleur du piment. Un délice !

FILET MIGNON FARCI À LA MANGUE ET AUX ABRICOTS

Pour 4 personnes

Préparation : 15min

Cuisson : 35min

Ingrédients :

- 1 filet mignon de 550/600g ou 4 mignonnettes de porc

- 120g de mangue

- 120g d’abricot (hors saison il est possible d’utiliser une conserve au jus)

- sel, poivre

- 1/4CC de paprika

- 1/4CC de gingembre

- 1/4CC de curry

- 2CS de miel

- 2CS de sauce soja

- 2CS d’eau (ou de jus d’abricot ou de mangue provenant de la conserve)

- 10g d’amandes effilées

- persil ou coriandre

Préparation :

- Ouvrir le filet mignon en 2 (comme un sandwich) ou en trois façon butterfly (ou demander au boucher de le faire). S’il s’agit de mignonnettes, les ouvrir en portefeuille.

- Peler et couper la mangue en petits dés, couper les abricots en petits dés également.

- Mélanger les fruits avec le sel, le poivre et les épices.

- Farcir le filet de porc des fruits épicés et refermer à l’aide de cure-dent ou de ficelle de cuisine.

- Enfourner à 180° pour 30 à 35min.

- Pendant la cuisson de la viande, préparer la sauce en mélangeant le miel, la sauce soja et l’eau ou le jus dans une poêle. Réserver.

- Faire griller les amandes à sec.

- Au moment de servir, napper le filet de porc farci de sauce au miel et au soja et parsemer d’amandes effilées et de persil ou de coriandre.

Dégustez et laissez-vous transporter par les saveurs sucrées-salées… Accompagnez ce repas de riz basmati.

* Cahier de vacances 2010 – Article initialement publié le 5 décembre 2007

Music Go Music – Light of Love

Il y a un an déjà, le groupe Music Go Music a réussi à envelopper la sortie de son premier album d’un buzz en jouant sur le mystère (groupe totalement inconnu sortant de nul part, de faux nom pour les différent membres du groupes) et un revival de la fin des années 70, hommage à Blondie et Abba.
L’album sorti en octobre 2009 s’intitule Expressions, il est composé de 9 pistes disco-pop dont on peut retrouver des versions live sur la page Vimeo du groupe.

Un seul vidéo-clip a été réalisé, pour le morceau Light Of Love, par Meredith et David Metcalf (du groupe Bodies Of Water, et à l’origine de Music Go Music).
Après nous avoir fait revivre le passé, ils font un bon vers un futur nostalgique dans lequel un grand nombre de groupe se retrouve(ro)nt.

A ne pas manquer, les versions lives de leur morceaux sur Vimeo.

Le pantalon carotte

Le pantalon carotte

Le pantalon carotte, donc… Encore une belle invention, la tendance bio appliquée aux vêtements ! Maintenant, vous ne mettez plus un pantalon mal coupé, non, mais bel et bien un pantalon carotte. Ou un carrot pant, si on est dans le vent. Et ceci vous offre une belle excuse pour vous justifier de cet achat.

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